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L'UMQ exige d'Ottawa l'interdiction totale des armes de poing


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Radio-Canada - Par Kassandra Nadeau-Lamarche - Samedi 20 novembre 2021

L'Union des municipalités du Québec (UMQ) ainsi que les maires des grandes villes ontariennes demandent au gouvernement fédéral de sévir quant au trafic d'armes à la frontière américaine.

La demande principale des municipalités reste, encore, l’interdiction des armes de poing par Ottawa.

Ce n'est pas aux municipalités d'avoir des réglementations éclatées et que chaque municipalité ait sa propre réglementation sur les armes à feu. Ça relève du gouvernement fédéral et on lui demande d'assumer ses responsabilités », soutient le président de l'UMQ, Daniel Côté.

L’UMQ invite le premier ministre Justin Trudeau, à profiter du discours du Trône, le 22 novembre, pour clarifier ce que son gouvernement entend faire quant à cet enjeu.Plus tôt en 2021, le gouvernement Trudeau, aux dires de certaines municipalités, avait raté la cible en n'incluant pas le contrôle des armes de poing dans son projet de loi C-21.

La situation de Québec

La ville de Québec n'échappe pas à la montée de la violence armée observée à Montréal.

Selon le porte-parole du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), le sergent David Poitras, plusieurs incidents d’invasions de domicile, de voies de fait armées et de vol de drogue ou d'argent ont été répertoriés. Une hausse qui s'observe depuis 2018.

Pour la criminologue Maria Mourani, les causes de cette violence sont similaires d'une ville à l'autre. Que l'on soit à Montréal, à Québec, à Sherbrooke, ou qu'on soit à Toronto, les raisons qui font qu'on a une augmentation de la violence armée majoritairement, c'est liée à des groupes criminels», explique-t-elle.

Elle ajoute toutefois que les situations peuvent différer d’un milieu à un autre. Dans la région de Québec, ce qu'on constate c'est davantage des règlements de compte, contrairement à Montréal où c'est une guerre de gangs ».

Le SPVQ en action

Le nouveau maire de Québec, Bruno Marchand, ne s’est pas encore prononcé sur cet enjeu.

Le SPVQ a toutefois déjà développé des outils pour tenter d’y faire face.

Après cette série d’incidents armés, le service de police a lancé en 2019 le projet MALSAIN. L’initiative a été mise sur pied à la suite de la mort de Jordan Tremblay, tué à coups de barre de fer pour des dettes de drogue.

Le projet MALSAIN comprend une unité d’une vingtaine d’enquêteurs qui travaillent à temps plein sur des dossiers liés à la lutte contre les armes à feu et le trafic de stupéfiants.

Nous pensons que nous avons pris les bonnes décisions au bon moment afin de limiter des débordements, en 2019 jusqu’à aujourd’hui. Le projet MALSAIN permet de mieux nous outiller afin de contrer les armes à feu et les groupes criminels, et ce, avec plus de robustesse et d’agilité», explique David Poitras par courriel.

Depuis sa création, le travail de l’unité spéciale a permis plusieurs perquisitions et arrestations, d'après le SPVQ.

Avec des informations de Colin Côté-Paulette

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