Aller au contenu

Blogs

 

Critiques et attentes sur le carnet de pêche, de manière générale

Bonjour amis pêcheurs, je suis un étudiant à l'Université de Sherbrooke en environnement mais également un pêcheur passioné. Dans le cadre de mes études je participe à un projet (en groupe) dans lequel nous devons optimiser le carnet de pêche d'une asssociation. Pour cela, je souhaite connaitre vos critiques et attentes graĉe aux différents carnets que vous avez rencontré par vos expériences de pêche. Je ne souhaite pas vous influencer sur vos réponses, donc répondez vraiment ce que vous voulez. C'est ouvert à tout le monde bien sur, donc mettez moi en commentaire vos avis sur ce sujet. Merci de vos réponses
 

LE CISCO, UNE PROIE QUI PERMET DES DORÉS RECORDS

À titre de pêcheur de doré, vous vous devez de connaître les habitudes alimentaires du poisson que vous recherchez dans le lac que vous péchez. Je ne vous apprends rien lorsque je vous dis que « la croissance d’un doré est influencée par la dépense d’énergie pour chasser une proie et le gain d’énergie que celle-ci va lui rapporter ». Par ricochet, vous comprenez que la disponibilité d’un type de proie, et la sélection de celle-ci par le doré, va calibrer la croissance des dorés, mais va aussi définir la possibilité d’avoir des tailles records pour un habitat donné. En des termes plus simples, certains lacs ou rivières produiront des monstres alors que d’autres n’en auront jamais.
La suite sur le blog au lien suivant :
http://makwafishing.com/2015/12/23/le-cisco-une-proie-qui-permet-des-dores-records/

Bonne lecture !
Cyril de Makwa Fishing

Makwa Fishing

Makwa Fishing

 

VOUS REPRENDREZ BIEN UN PIKE AVEC ÇA !

Un leurre est un dispositif destiné à tromper. Dans le contexte de la pêche, il y a deux grandes voies, soit l’utilisation d’appât naturel, soit l’utilisation d’appât artificiel, des leurres par exemple. Le but du leurre est de reconstituer un stimulus qui pourra éventuellement déclencher un comportement d’attaque du poisson. Cette reproduction peut se baser sur une vibration, une forme, une nage, des couleurs… Le but étant de provoquer le poisson, soit d’imiter une proie en difficulté ou une proie particulière, soit d’imiter un congénère ambitieux ou encore tenter le diable. Utiliser l’agressivité ou l’estomac de nos chers prédateurs. Le leurre dont je vous parle ici est le WildEye Live Pike de Storm. Une imitation que vous avez surement regarder dans nos magasins Québécois. Le brochet est reconnu comme étant cannibale, d’ailleurs de nombreux prédateurs aquatiques le sont en passant. Cette imitation de brochet est particulièrement bien faite et surtout abordable. Elle est disponible en plusieurs taille de 4 à 6 pouces. La plombée interne permet de compléter la forme presque parfaite du brochet. Les couleurs représentent très bien les patterns que l’on retrouve chez cette espèce. Le faite que ce soit un leurre souple vient achever l’imitation en s’approchant de la texture d’un vrai poisson. Les hameçons de ce leurre sont particulièrement solide et en plus il est armé comme il faut. J'attends vos réactions et commentaires, en espérant que cela vous plaise, bonne pêche ! L'article complet au lien suivant : VOUS REPRENDREZ BIEN UN PIKE AVEC ÇA !

Makwa Fishing

Makwa Fishing

 

Comment initier un jeune à la pêche

Le jour de l'initiation Voir un enfant prendre son premier poisson vient toujours nous chercher. On aime voir leur sourire, répondre à leurs questions et écouter longuement les histoires qu'ils raconteront à leurs parents et familles. Malgré tout, on peut parfois avoir de la difficulté à leur partager notre passion. C'est donc par le biais de ce texte que je vais essayer de vous aiguiller vers le succès. Premièrement, il faut trouver la raison qui nous motive à initier notre jeune. Voulez-vous lui transmettre le goût de la nature, la passion de l'aventure, le calme de la nature ou encore le respect de la nature? Il y a plusieurs bonnes réponses. Pour éviter d'être déçu, il faut choisir un objectif réalisable. Si on tente de montrer que la pêche est un moyen de relaxer dans la nature et que nous choisissons un lac envahie de plaisanciers durant le jour, nos chances de réussite sont nul. Si on tente de montrer que le poisson donne de très gros combats et que nous choisissons la perchaude, encore là, on s'est trompé. Par conséquent, pour transmettre notre passion à un jeune, il faut lui transmettre l'aspect de la pêche que nous aimons. Deuxièmement, il ne faut pas trop mettre de pression. Par exemple, il ne faut pas se dire:«Il faut que tu prennes ton achigan» même si la prise d'un achigan à petite bouche peut être vraiment excitant. On ne doit pas les stresser ou les pousser, surtout les plus jeunes qui se sentiraient triste de ne pas avoir pris "x" poisson. Pour commencer l'initiation, on entend souvent dire qu'il est bien que ça morde. C'est vrai, mais ce n'est pas obligatoire puisque la pêche, ce n'est pas juste le fait de prendre des poissons. On peut très bien passer une journée très plaisante en prenant quelques poisson et en diversifiant les activités. Faire un repas sur la berge, jouer dans le sable, arrêter prendre une marche dans la forêt ou les laisser conduire le moteur peut vraiment les rendre maniaques à cette belles activité et les souvenirs qu'ils auront seront parfois meilleurs que les poissons. Essayer de prendre un poisson plus dur à leurrer est plus valorisant et les plus vieux pourraient plus apprécier. L'endroit choisi importe peu à mes yeux. Je ne crois pas que les piscicultures sont les seules endroits convenant aux enfants. On peut passer une magnifique journée sur un quai à sortir des barbottes. Petite note, l'hiver est un bon moment pour l'initiation puisque les initiés ont beaucoup de choses à faire, comme le déglaçage des trous, la vérifications des appâts, jouer avec les poissons dans le vivier ou pelleter de la neige. En conclusion, La pêche est une activité qui est praticable à tous les âges et il ne faut pas hésiter à apporter des nouveau pêcheurs avec nous. Ce qui déterminera en majeur partie notre succès sera la façon dont nous les initions. Il faut être prêts à tout et se dire que aujourd'hui, c'est LEUR journée. Bonne pêche le Jaseur-Pêcheur.

buddy longway

buddy longway

 

Un projet pour la Saint-Charles

La rivière Saint-Charles a déjà été une rivière à saumon. Aujourd'hui, la rivière est vide de poisson indigène sportif. Il y a une population de carpe dans le coin de la basse ville, mais le tronçon de rivière qui me préoccupe est situé entre le barrage Saint-Jacques et la chute Kabir Kouba. Cette section est vraiment vide. En ce moment Il y a un événement qui se nomme pêche en ville. Cet événement a pour but de promouvoir la pêche par l'entremise d'ensemencements de truites mouchetées au mois de Juin. Cette activité offerte au grand public possède une grande lacune, il ne reste que très rarement des poisson après la venue de plusieurs pêcheurs. Je vais vous décrire en gros comment tout cela se passe. Grands et petits sont cordés sur la rive en l'attente de truite mouchetée qui viennent d'être déposées dans la rivière. Rien de plus "put and take" si vous me permettez l'expression. J'ai fréquenté un peu ces ensemencements. Ils sont quand même plaisant, mais je ne crois pas y re-participer cette année. Du moins, si j'y vais, se sera à la mouche et ce après la venue des grandes foules. Mon projet Je regarde la rivière Nicolet ou la rivière Yamaska et elle ne possèdent rien de plus que ma Belle Saint-Charles. La lacune de la rivière Saint-Charles est que les truites n'ont pas la chance de rester assez longtemps dans la rivière. Pour réussir mon projet, il faut une section avec remise à l'eau obligatoirement. Aucune pêche avec appât dans cette zone. Seulement la pêche à la mouche et aux leurres artificiels. Il y aurait aussi une section où les poissons pourraient être gardés, mais un cota très limité serait appliqué. Peut-être même avec une taille à respecter. Une carte de membre serait obligatoire. Le prix de la carte ne doit pas être trop cher sinon les gens ne le payeront pas. Une carte aux alentours de 10 à 20 dollars serait acceptable. Plus le prix est élevé, mieux est le service. Il y a plusieurs associations de pêche près de cette rivière alors ils pourraient contribuer à mon idée. Conclusion C'est un beau projet qui peut être réalisé puisque la ville est en plein développement de cette région. Elle est en train de faire un parcours d'arbre en arbre dans ce coin de rivière. Cette rivière est vraiment magnifique. On a l'impression de pêcher dans un canyon. L'érosion sur des centaines d'année a crée des caps de roches de plus de 50 mètres. C'est une rivière que l'on aurait avantages à développer plus. pêche en ville: http://www.pecheenville.org/home.html Société de la rivière Saint-Charles: http://www.societerivierestcharles.qc.ca/parclineaire1.html Son histoire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Rivi%C3%A8re_Saint-Charles

buddy longway

buddy longway

 

Le faiseur de tonnerre

Voilà un poisson dont on ne parle pas assez à mon goût, j’ai mis du temps avant d’y voir clair. J’ai eu ou lu des informations différentes comme « ce poisson est le mâle de l’achigan » (ce qui est faux), beaucoup de propos répulsifs à l’égard de cette espèce au premier abord sans intérêt. Lorsque nous commençons à creuser, nous découvrons un poisson des plus dignes d’intérêt. Le « faiseur de tonnerre », comme je l’appelle dans cet article, n’est autre que le malachigan (Aplodinotus grunniens qui veut dire « simple grogneur » étymologiquement parlant). Ce poisson porte beaucoup d’autres noms comme « thunderpumper », « gaspergou », « sheephead », « croaker » ou tambour. Il fait partie de la famille des Scianidae, contrairement à l’achigan qui lui est un Centrarchidae. Le malachigan est le seul représentant de sa famille en eau douce, les autres représentants sont marins comme le « red drum » et le « black drum » pour ceux très connus des pêcheurs Floridiens et pour les pêcheurs Français le maigre, l’ombrine ou le corb. Le malachigan est présent en Amérique du Nord et en Amérique Centrale sur la moitié est du continent... La suite au lien suivant : http://makwafishing.com/2014/02/23/le-faiseur-de-tonnerre/

Makwa Fishing

Makwa Fishing

 

Ensemencer ou protéger?

La pêche n'est plus ce qu'elle était... Avant... Si tu avais vu les monstres du temps... Combien de fois avons nous entendu ces phrases? Bien plus qu'il n'en devrait est ma réponse. La pêche a évolué et le nombre de pêcheurs aussi. Il y a eu un pas majeur qui a gravement changé le monde de la pêche; la remise à l'eau. On ne parle pas ici de remettre les poissons trop petits mais bien d'allé pêcher et de remettre les poissons à l'eau. Cette pratique déconcerte les gens qui ne connaissent pas la pêche ou qui ne connaissent pas la remise à l'eau, mais elle a un but bien important et c'est de garder une qualité de pêche acceptable. Il y a déjà eu un très bon article d'écrit sur la remise à l'eau alors je saute certaines règles de la remise à l'eau qui sont, en majorité, connues de tous. Les plan de gestion du touladi et du doré misent sur un aspect que j'aime bien; protéger nos ressources avant d'être obliger d'ensemencer. Des études prouvent que les poissons née en dans un plan d'eau sont plus apte à survivre que ceux ensemencés. Les pêcheurs sont plus nombreux et la solution la plus simple serait d'ensemencer chaque année des spécimens dans les plans d'eau que l'on désire mais au Québec nous avons encore la possibilité de prendre des poissons indigènes alors pourquoi toujours chercher à en ensemencer? Dans la majorité des cas, les poissons ensemencé ne sont pas fertile alors il faut perpétuellement en ensemencé pour garder une certaine qualité de pêche. On peut donc facilement en déduire que ça coûte plus chère. Nous sommes dans une société de consommation et les pêcheurs veulent du poisson. Il ne sont pas tous prêt à attendre un à deux ans pour pêcher leurs lacs sans être un danger pour la faune halieutique. Les pourvoiries utilisent souvent l'ensemencement pour avoir une bonne qualité de pêche. Si ils sont maintenant obligés d'utiliser l'ensemencement, c'est parce qu'il y a eu un abus un moment donné. Je ne critique pas à 100% l'ensemencement car ça permet de voir d'autres espèces de poissons comme la carpe, la truite arc-en-ciel, la truite brune et le crapet vert. Ça rend en même temps ces espèces plus accessible. Un pêcheur peut maintenant prendre de la truite rouge (omble chevalier) sans aller dans les rivières du nord Québécois. Des paradis on même été créer grâce à l'ensemencement comme le ac Memphrémagog, le lac Ontario, le lac Champlain et beaucoup d'autres. Quand il y a une façon de protéger la ressource indigène, je préfère toujours me priver et attendre. C'est un plus que de garder nos ressources indigènes. Nos poissons indigènes connaissent déjà leurs lieux de frayère. Un peu d'huile de coude peut être parfois nécessaire pour améliorer les frayères mais se n'est pas un bien gros désavantage. Il y a toujours eu un équilibre dans la nature. Si il est perturbé, c'est la faute de l'humain alors tentons de protéger nos ressources indigènes. Oui, nous aurons assurément à se priver. Je souhaite que les lacs du Nord n'aient jamais à se faire ensemencer pour garder une bonne qualité de pêche. Ensemencer ou protéger? Les deux ont leur place selon le cas présenté. Buddy---le jaseur pêcheur---

buddy longway

buddy longway

 

MAKWA LAB. 1: THE BEGINNING

Aide à l’identification des différents dorés retrouvés au Québec Bien que je sois un adepte du “catch and release” , on va aller dans le moins plaisant ! Peut-être même déplacé aux yeux de certains. De par mon métier de « biologisterie », je suis amené à capturer des poissons et dans certains contextes d’études scientifiques, je dois en tuer. Évidement, ce n’est pas un jeu. Surtout que la plupart du temps, nous essayons de privilégier les méthodes de pêches non destructives. Certaines études demandent que l’on conserve du poisson pour prendre des mesures morphométriques par exemple la taille ou le poids, mais aussi le foie, les gonades, et les structures d’âge. Les articles Makwa Lab se baseront sur des remarques que j’ai pu me faire au cours de différentes pêches scientifiques. Ça pourra porter sur la biologie d’une espèce, une identification, un comportement particulier ou encore une anecdote. Pour commencer cette série d’article (qui je l’espère sera très longue), j’ai choisi une aide à l’identification des dorés que l’on retrouve au Québec. Plusieurs personnes se sont déjà posé la question (au moins au début et parfois plus tard) “qu’est ce qui différencie le doré jaune du doré noir ? et le bleu dans tout ça ?”. J’ai récemment eu un doute sur une identification d’un jeune doré qui présentait des caractéristiques des deux espèces. Un doute rapidement soulevé, mais la question m’a traversé l’esprit. C’est pourquoi je commencerai par une rapide description des caractéristiques du doré jaune (Sander vitreus), puis de celles du doré noir (Sander canadensis). Je présenterais des photos des poissons qui m’ont fait douter pour finir par l’article que j’avais écrit pour mon ancien blog sur le doré bleu. Il faut savoir que lors d’une identification, la couleur de la robe seule est un point dont il vaut mieux se méfier car d’un individus à l’autre, elle peut varier beaucoup et entraîner des confusions. Il faut aussi savoir qu’au cours de sa vie, un poisson peut subir des modifications importantes de couleur, voir même de forme. Le doré jaune présente des caractéristiques d’identifications relativement simples. Hormis son apparence générale que de nombreux reconnaissent aisément, cette espèce s’identifie par les taches blanches présentes sur le lobe inférieur des nageoires caudales, anales et pelviennes. De plus, un deuxième critère particulièrement important est une tache noire à la base de la première nageoire dorsale. Ces critères sont présentés à la galerie 1. Galerie 1 : Présentation des différentes caractéristiques du doré jaune (Sander vitreus). Le doré noir s’identifie principalement par la présence de marbrures foncées sur le corps. La galerie 2 présente les photos d’un doré noir typique. Des taches alignées sont présentes et particulièrement visibles sur les nageoires dorsales et caudales. De plus, les dorés noir ne présentent pas de taches blanches sur les pelviennes, l’anale et la caudale. Cette espèce ne porte par de tache noire distincte sur la portion arrière à la base de la première dorsale. Galerie 2 : Présentation des différentes caractéristiques du doré noir (Sander canadensis). Voilà le poisson qui m’a fait me poser une question, voir la galerie 3. On peut voir que ce doré, qui est de petite taille, ne présente pas de tache blanche sur la caudale, l’anale ou les pelviennes, ce qui est une caractéristique du jaune. Il présente des taches sombres alignées sur la caudale. Malheureusement, on ne voit pas la première nageoire dorsale pour la tache noir à sa base. C’est pour cela que j’ai mis la seconde photo dans la galerie, qui présente un doré sans tache blanche sur les nageoires inférieures et par contre, présente une tache noire à la base de la dorsale. Ces poissons sont de jeunes dorés jaunes présentant des caractéristiques trompeuses. Des caractéristiques qui n’étaient présentent chez aucun des individus plus vieux, tous des doré jaunes évidents ! http://makwafishing.files.wordpress.com/2014/01/dsc_0193.jpg?w=278&h=121 http://makwafishing.files.wordpress.com/2014/01/dsc_0215.jpg?w=183&h=121 Galerie 3 : Un doré au premier abord atypique ! Le doré bleu, un article archive provenant de mon ancien blog “Comme un poisson dans l’eau”. Ce formidable poisson, le doré jaune (Sander vitreus), que la plupart des pêcheurs recherchent et, par le fait même, connaissent très bien, réserve encore quelques surprises qui laissent perplexe les plus curieux d’entre nous. Ici, je veux parler du mythique “doré bleu”, qui a eu pour nom Sander vitreus glaucum par le passé et qui semble s’appeler comme ça encore parfois (en fait je trouve des informations un peu contradictoires mais c’est pas bien grave, c’est le problème de ce genre de particularité, on sait pas bien quoi en faire). Ce doré qui a semblé disparaître des grands lacs Ontariens au début du 20 eme siècle à cause d’une surexploitation, dont on dit que cette couleur est due à une réaction comme une allergie qui lui donnerai cette coloration particulière ou encore que ce sont des algues bleues (cyanobacteries) qui seraient responsables de cette bizarre de couleur sur les dorés jaunes. J’en ai entendue d’autres, autant d’informations mélangeantes et pas forcément vraies. Par cet article, j’aimerais apporter une humble éclaircie dans les bas fonds entourant les mystères du “doré bleu”. Je me baserai sur deux articles scientifiques pour cela : - Yves Paradis et Pierre Magnan, 2005. Phenotypic variation of waleye, Sander vitreus, in Canadian Shield lakes : New insights on percid polymorphism. Environmental Biology of Fishes, 73: 357-366. - Chi-Li Yu, Daniel Ferraro, S. Ramaswam, Mark H., Schmitz, Wayne F., Schaefer, David T., Gibson, 2007. Purification and properties of Sandercyanin, a blue protein secreted in the mucus of blue forms of walleye, Sander vitreus. Environ. Biol. Fish, p.8. Voila trois photos prises lors de pêches scientifiques qui présentent un doré jaune, provenant des eaux argileuses d’une rivière Abitibienne, aux mesures surprenantes puisqu’il faisait près de 95 cm pour une dizaine de lbs (à gauche), un doré bleu d’un lac du Témiscamingue (en haut) et un doré bleu de la Baie James (en bas). Comme mentionné plus haut, le doré bleu a été considéré au cours du 20 eme siècle comme une sous espèce, mais il a été montré qu’en fait il s’agissait plus d’un morphotype. C’est un peu obscur dans mon esprit cet aspect là, par rapport à ce que je lis. Un morphotype, c’est ce qui à trait aux caractéristiques physiques d’un individus. Dans le cas du doré bleu, cela s’étendrait a une population complète. Au premier coup d’oeil, les deux poissons ont la même apparence, mais en creusant plus en profondeur, des caractéristiques morphologiques différentes apparaissent. Si l’on compare aux particularités du doré jaune, le doré bleu a une tête plus allongée, un espace plus large entre les canines qui sont plus petites, les yeux sont moins espacés, le régime alimentaire est similaire et il a une croissance plus lente. La raison de cette coloration si particulière n’est pas connue mais l’hypothèse qui semble la plus plausible est l’adaptation à des profondeurs plus importantes du doré bleu par rapport au jaune. Ce qui reviendrait a parlé de coloration cryptique afin de passer inaperçu aux yeux de ses proies en eaux plus profondes. De plus, il faut noter qu’outre l’habitat et sa recherche d’eaux plus fraîches, les habitudes du doré bleu sont légèrement différentes. En effet, la fraie du doré bleu est plus tardive que celle du doré jaune et les frayères sont situées sur des sites plus profonds que les frayères habituelles du doré jaune. Comparaison entre deux dorés bleus (en bas) et un doré jaune (en haut) pris sur le même secteur lors d’une pêche scientifique. Il a été démontré que cette coloration était due a une protéine bleue appelé la Sandercyanine. Cette protéine est sécrétée principalement sur la moitié dorsale et caudale du poisson, dans le mucus. La particularité du doré bleu est son absence de pigments jaunes dans sa robe, ces poissons apparaissent plutôt gris après retrait du mucus. Cette protéine, pour le moment, est spécifique au doré bleu en terme de composition en acides aminés. La fonction exacte de cette protéine n’a pas été mis à jours exactement hormis l’aspect camouflage comme avantage pour le doré bleu à des profondeurs plus importante que pour le jaune. À lire aussi, un article paru dans cyberpresse sur une étude faite sur le doré bleu : Le doré bleu existe ! Pour ceux qui veulent contribuer aux recherches faites sur cette forme de doré, il y a un blog sur le doré bleu qui existe : Blue Walleye

Makwa Fishing

Makwa Fishing

 

Pit-Morgan

Un petit 3 jours sur le Réservoir Pipmuacan. Contrairement a l'année passée, j'avais passé par le Lac Lamothe, cette fois direction Labrieville. Après avoir passé par Libreville, je suis pas mal sûr que je ne repasserai plus par Falardeau, c'est peut-être pas toujours comme ça, mais la route était "RUFF"a partir de du Barrage Onatchiway. Le départ prévu le mercredi soir après le boulot, direction, Tadoussac pour y coucher. Mais lors du retour du travail, je cognais déjà des clous, on décide finalement de partir plus tard, vers 3h du matin pour arriver a Tadoussac vers les 7 heure. Bon on pine le trailer puis on décolle. Chr..t sa pine pas, on a gossé un bon 15 minutes avant de s'apercevoir qu'une plaque de fer n'était pas a la bonne place. Avec une nuit assez courte, ce n'est pas très long que les sueurs me prennent, pas encore parti que je dois déja changer mon linge qui est tout "trempé". Ca commence bien!!! Dernière fois que j'ai dépassé Tadoussac ca doit faire plus de 20 ans. Comme la plupart du monde qui se rendre a Labrieville pour la première fois, comment ne pas prendre une photo de la Rivière Betsiamites, qui nous saute en plein visage comme une tonne de brique après un corridor d'arbre. Quelques km plus loin la sortie d'eau de La centrale Bersimis-1 Arrivé à l'entrée de la Zec, je prends de l'info pour bien se rendre a la baie des brochets, le gars me dit même qu'il na pas mouillé une goutte depuis plus de 23 jours,que même les quadistes doivent arrêter de rouler a midi. Vu qu'a cette heure le rosé est partie et le risque d’incendie causé pas les parties de moteur extrêmement chaude !!! La route est super belle,même trop belle, non, je pourrais plutôt dire mole, pratiquement 4 pouces de gravelle non compacte. En roulant pas trop vite pour pas faire lever la gravelle et la poussière (impossible a moins d’être arrêté tellement c'est sec) . A mon arriver a la descente, j'étais le seul dans le parking contrairement au départ avec 2 de plus. Ok. La on charge le Zodiac sous le gros soleil et pratiquement pas de p'tit mouche noire, bien content. Parce que l'année passée c'était l'enfer même le résidant du chalet a coté de la descente est venu me parler un peu et me dit que j'avais pas choisi ma semaine, que j'étais dans le "pique" de la saison des mouches, il ma dit de revenir dans 2 semaines, ça allait être beaucoup moins pire. C'est la fois que j'en ai vu le plus de ma VIE !!! On prend le large pour se trouver un petit coin pour camper, une petite baie avec du sable et pas de trace d'ours, vu que nous somme pas sur une ile. Mais l'année prochaine je vais en trouver une pour dormir parce que...( a suivre) On monte le mini camp assez rapidement pour pouvoir pêcher un peu dans les environs avant de souper. Le brochet est un peu timide en cette fin de journée, timide au Pip ca signifie une 10e de pikes en 3 heures !!! llol Apres le souper et une bonne bouteille de vin, nous avons eu droit a un splendide coucher de soleil, on va prendre une photo avec Ranger. Le lendemain se fut la grasse matinée , vu que le 23 jours sans pluie c.était terminé cette nuit et continuait toujours!!! On n'a seulement fait une demi-journée a cause de la pluie trop forte, même a un moment donner nous avons du accoster dans cette petite baie, Une fois a l'abri dans le sous bois, il y avait pas une traile, mais un chemin tellement que c'était large et piétiné par des traces d'orignaux. WWoooww!!! Je dois avoir finit la journée avec une 20e de brochets malgré cette pluie. Le lendemain la journée commençait avec un beau soleil et pratiquement pas de vent, l'idéal quoi !!! On a parcouru beaucoup plus de chemin, mais ca valait la peine, a chaque baie, mini ou micro baie, partout ou il y a un petit tas de bois qui flotte, des cime d'arbre qui sorte de l'eau, il y avait du brochet partout qui mordait sur tout les leurres qu'on lui présentait, a tout les 4-5 brochets on avançait un peu pour couvrir le plus de terrain pour se familiariser avec le secteur, pour être plus a l'aise l'année prochaine dans l'orientation de ce grand réservoir, malgré le fait que je reste dans la partie sud, le gps est un élément essentiel ici. Ca mordait tellement, que pas le temps de prendre des photos, aussi le fait que c'était pas du 35" et +. Même cette photo c'est moi-même qui la prise. Petit brochet qui c'est laissé avoir par une cyclope. Vers le milieu de l’après midi, dame nature est venu raccourcir encore la journée. De nul part es sorti un gros nuage qui n’inspirait personne, a fond le 15hp on rentre au camp pour un gros 33km/h. A peine le temps de se ramasser un peu, que c'était rendu sur nous. C'était le pire temps que j'ai du subir lors de d'un voyage de pêche. Ca duré environ 1½ heure, ca brassé en p'tit-péché, pour après laissé place au soleil. Le résultat d'un model de moustiquaire Easy Up qui devient Easy Down. Avec un rajout de corde de tension a chaque poteau devrais faire la job lors des prochaines intempéries. Tout, tout était trempé, vu que la fin de la journée arrivait, on décide de finir le séjour maintenant au lieu de dormir ici et de parti le matin. On avait notre quota d'humidité. On croise un autre pêcheur sur l'eau pour parler avec quelques minutes, il nous dit qu'il a vu un ours de l'autre coté de la baie la ou l'on n'était camper. On n'a tu bien fait de lever les feutres! Le réservoir va me faire rêver pour l'année prochaine. En espérant que le retour du prochain voyage s’effectue sans crevaison!! A bientôt M. LeBrochet !!

Yanmaz

Yanmaz

 

Voyage dans le nord de l'Ontario

Partie 1 En 1981 (début juillet) après m'avoir inscris à un programme d'emploi réservé aux 17 ans en foresterie nommé jeunes forestiers en anglais junior ranger, je partais pour Geraldton Ontario.1 C'est grosso-modo près de Thunder Bay2, la ville au géant qui dort 3, en milles il y a 950 milles entre Ottawa et Thunder Bay (1 528.8768 kms ). Mon trajet commença par un voyage en train de 18 heures ensuite 2 heures de fourgonette. 1ère anecdote on nous avaient bien averti qu'aucune boisson alcoolique était tolérée dans nos bagages, un des superviseurs croyait que j'en avait dans mes bagages mais il dût s'excuser lorsqu'il s'aperçu qu'il s'agissait d'une bouteille de boisson gazeuse en verre de 750 ml (26 onces). Notre camps pour le premier mois était un camps qui avaient et qui servait encore un peu je pense de camps pour la plantation de mini pousse d'arbres au printemps pour la reforestation. Le lac de l'endroit se nommait Ramsay Lake 4, ils contenait des brochets, me semble même que j'en ai pris un ou deux durant le mois que j'y étais. 2ième anecdote : Pour avoir droit de faire du canot lors de notre temps libre, il fallait passer un petit cours qui consistait à remplir un canot fait en aluminium d'eau au large environ 200 pieds du rivage et l'emmener au bord sur la plage mais le mien à couler au fond. Ceux qui me connaisse savent que je suis lourd mais à cette âge là mon poids était pas mal moins élevé, la cause de l'incident fût découverte par la suite un porc-épic avait gruger une bonne partie du styromousse qui maintenait le canot à flot. J'ai par la suite réussi le cours avec un autre canot. 1Geraldton Ontario : http://www.northernontario.org/Towns/Geraldton.ht 2Thunder Bay Ontario : http://www.thunderbay.ca/ 3 Le géant qui dort (sleeping giant) : http://www.thunderbay.ca/Visiting/Sleeping_Giant.htm 4 Ramsay Lake, Ontario : http://travelingluck.com/North%20America/Canada/Ontario/_6116327_Ramsay+Lake.html Partie 2 Notre travail en majeur partie fût de peinturer les bâtiments à l'intérieur et l'extérieur, un peu de plantage d'arbres, marquages et collection de cônes d'épinettes noires. Pendant une semaine nous sommes allés faire un voyage en canots pour notre travail sur la rivière Steele, très belle rivière surtout lorsque l'on passa entre deux falaises rocheuses qu'on ne voyait pas le sommet ou presque. Notre premier ouvrage était de démolir une embâcle mais lorsqu'on arriva et vu la grandeur de l'embâcle environ 500 mètres de long par 100 mètres de largeur les superviseurs décidèrent de nous faire faire un sentier pour portage plutôt. Le mois d'ensuite on nous a annoncé que l'embâcle avait été démolie à l'aide d'hélicoptères et dynamite. 3ième anecdote : Lorsque nous sommes à dégager le sentier à un moment donné un des gars ce m'est à crier et courir le pauvre lui venait de mettre les pieds dans un nid de guêpes, le genre de situation où tu veux rire mais tu n'ose pas et tu remercie le bon Dieu que cela lui est arrivé à lui et non à toi même si idéalement tu veux pas que cela arrive à personne. Certains du groupe dont moi avions emmené nos cannes et moulinets de pêche donc après que le sentier fût terminé nous sommes retournés au début de l'embâcle et on a fait quelques lancers, je brisa ma corde deux fois. un des mes collègues me dit prends la puise tu puisera mes poissons. C'était ma première rencontre avec une truite, mon collègue en emmena une jusque dans la puise, une belle truite brune d'environ 2 livres, quel beau poisson! Malheureusement ce fût la seule capture qu'il fit et que je fis car je me suis réessayé un peu moi aussi. 4ième anecdote Notre superviseur nous annonce que l'on est près de notre camp, je vois un brochet qui nage dans la rivière dans une section pas creuse de celle-ci, je dit à mon collègue '' il est pas gros mais il accompagnerais bien ta truite pour le souper''. Je prends ma canne et la fameuse cuillère daredevil blanche et rouge presque le seul leurre qu'il me reste après mes deux cassures de la pêche à la truite et oui je l'ai capturé. Partie 3 Notre camp temporaire est établi sur le bord de la rivière Black, la raison que nous campons là est que pas loin il y a un grand marécage où le Ministère des Ressources naturelles prévoit installer une tour d'observation pour observer les orignaux. Il parlait qu'il y avait de 5 à 6 orignaux qui vivaient dans ce marécages. Pour s'y rendre on devaient traverser une crique en canots mais dans cette crique il y avait des billots de bois et des branches à enlever afin de se rendre aux marécages, les anglais appelaient cela une ''marsh'' notre boulot consistait à enlever ces branches et billots afin que les gens puisent accéder aux marais. La première journée un de mes collègues de travail avaient eu la brillante idée d'aller dans l'eau pour enlever des branches vêtus de short et gilet à manche courtes (Tshirt) le soir il s'est aperçu que la crique ne contenait pas juste des billots et des branches mais aussi des sangsues il en avaient environ 50 sur lui à arracher. Moi quqnd j'ai dû aller dans l'eau j'avais un gilet à manche longue, un pantalon long et même des bas pardessus le bas de mon patalon, malgré cela je dû en enlever quelques unes pareils le soir venus. Elles éataient pas mal coriaces ont mettaient une poêle que l'on avait laissé tremper dans l'eau après le souper pleines d'eux collés dessus direct dans le feu, elles se décollaient de la poêle et retournaient à l'eau. Un matin l'un de mes collègues décide qu'on se lève plus tôt pour essayer la pêche avant de se rendre au marécages dans la rivière Black , c'était une assez grosse rivière, je me rappelle qu'il y avait des rapides un peu plus loin, il a capturé rapidement un doré, il fesait 6 livres pesé sur une balance à ressort (les peteites balances électroniques n'existait pas en 1981). Nous avons dû aller le vider et le cacher rapidement car les ours ou les ratons laveurs l'auraient certainement dégustés crus mais là et oui je me rappelle qu'on l'avait gardé et mangé le soir j'imagine que nos patrons l'on mangé car je me rappelle pas y avoir goûté moi. Partie 4 Durant le deuxième mois nous étions campés au parc Neys un parc provincial situé le long de l'autoroute 17 sur les berges du lac Supérieur, je me rappelle très bien avoir fait environ 300 mètres et ne pas avoir de l'eau plus haut que la poitrine mais elle était froide si je me souvient bien elle atteignait 58 degré farenheit au plus chaud de l'été. Nous avons joué un tour à un de nos collègues qui dormait dur nous avions des portes de granges dans nos chalets, nous avons pris son lit et l'avons mis à 50 mètres de la rive dans l'eau. le matin il fût tellement insulté qu'il a fait venir son père le chercher en avion du moins c'est ce que nos superviseurs nous ont dit. Notre campement était près des terrains de camping, durant notre séjour un ours a détruit quelques tentes et les garde-chasse ont dû l'abattre, ils ont fait cela entre deux de nos camps vers minuit cela réveille pas mal quelqu'un un coup de calibre 12 , j'imagine qu'une carabine aurait trop dangereux pour les gens. Certains de mes collègues de travail ont trouvé où les garde-chasse avaient mis l'ours car ils sont revenus avec les griffes, selon la grosseur de ses griffes il était pas mal gros cet ours. La dernière semaine nous sommes allés dans un camping près de Thunder Bay et j'ai vu le géant endormi (l'île), nous avons aussi un groupe de jeunes forestières équivalent de notre groupe mais composé de jeunes femmes. Une fête non autorisée s'en ai suivi mais quelques uns ont mal terminé leur séjour car ils avaient volé des drapeaux, c'était les jeux d'été du Canada : http://www.canadagames.ca/content/Games/1981-Thunder-bay.asp?langid=2 fin

puncho

puncho

 

Une canne de vers

Une canne de vers Dans le temps, disons dans les années 1980, quand on parlait d’une canne de vers il s’agissait d’une canne vide fait de métal qui avait auparavant servie comme contenant pour du tabac à cigarette que l’on remplissait de vers de terre avec la terre que l’on pouvait trouver le plus près lors de la cueillette de ses vers. Des vers de terre qu’on avaient ramassés en faisant des trous dans un terrain avoisinant ou en fouillant sous des roches ou pièces de bois ; quelques gens plus ‘’high tech ‘’ avaient commencé à les ramasser le soir avec un lampe de poches après ou durant une pluie ou avoir arrosé le parterre ou le jardin. Revenons temporairement à la canne (contenant), mes parents étant des fumeurs assidus achetaient du tabac en canne pour pouvoir rouler des cigarettes avec une machine de couleur rouge vin, je pense que la marque était swingmatic. Moi et ma soeur on se trouvaient à n'en rouler plusieurs par semaine de ces cigarettes. C'est canne dans ce temps là étaient en métal par la suite elle devinrent en plastique, à ce moment là une partie de l'histoire s'envola en fumée . Bon ma canne de vers remplie, une idée me vint en tête en regardant la file de véhicule qui attendait le traversier car je demeurais sur le chemin menant au traversier Cumberland-Masson à cet époque il y avait que 2 traversiers pouvant transporter 7 ou 8 véhicules à la fois, le coût était de $3.00 je pense qu'il y a maintenat 4 traversiers qui peuvent prendre 15 autos chaque à $9.00 comme coût, pourquoi pas vendre des vers de terre. Je découpe une pancarte dans un panneau de plafond en bois pressé et y peinture les mots '' worms for sale'' Cumberalnd est pas mal anglophone et tous savent que worms c'es t des vers du moins c'est ce que je pensais dans le temps. Le prix du début fût de $1.00 la douzaine et par la suite augmenta à $1.25 la douzaine il est rare que j'en avais encore à vendre le samedi après-midi. J'ai bien vendus quelques plombs et hameçons mais pas assez pour en faire une fortune . La demande était tellement grande que les vendredis soirs d'une grande fin de semaine j'affichait une enseigne ''sold out'' rupture de stock, notre parterre et notre jardin ne suffisait pas à la production. Je me suis mis à explorer d'autres jardins et parterre voisin certains avec permission d'autres sans permission en n'abîmant pas les plants dans les jardins bien sûr. Comme mentionné avant malgré cela il fût rare que j'avais encore du stock les samedis après-midi, je dirais de mémoire que je vendais entre 10 à 15 douzaines par semaine. J'espère que vous avez apprécié mon prochain sujet sera mes souvenirs de voyage pour travail dans le nord de l'Ontario en 1981.

puncho

puncho

×