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Mouche001

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  1. Salut! Pour votre information : LA JOURNÉE NATIONALE DU PATRIMOINE EN MATIÈRE DE CHASSE, DE PÊCHE ET DE PIÉGEAGE CÉLÉBRÉE À LA VEILLE DES ÉLECTIONS FÉDÉRALES Québec, le 17 septembre 2021 – La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) se joint aux autres fédérations provinciales du Canada pour célébrer la journée nationale du patrimoine en matière de chasse, de piégeage et de pêche ce samedi 18 septembre. Cette journée a pour but de reconnaître l’importance de la chasse, du piégeage et de la pêche dans l’économie, l’identité et la culture canadiennes. De plus, cette initiative souligne le travail soutenu des fédérations de chasse et de pêche dans la conservation de la faune et de ses habitats. À quelques jours des élections fédérales, nous souhaitons vivement que cette journée soit une occasion pour les partis politiques de prendre des engagements dans le domaine de la chasse, de la pêche et du piégeage. Rappelons que la FédéCP fait partie du Collectif national pour la chasse et la pêche, un regroupement d’organisations à travers le Canada, qui a demandé aux principaux partis de partager leur vision sur certaines priorités nationales soulevées par les chasseurs et pêcheurs du pays. Jusqu’à maintenant, le Parti conservateur, le Nouveau Parti démocratique et le Parti libéral ont répondu à l’appel. Les membres du Collectif espèrent recevoir les réponses des autres partis sollicités, dont le Bloc Québécois, puisque les enjeux de chasse et de pêche, fortement liés à la conservation des habitats fauniques, revêtent une importance majeure pour des millions de Canadiens et Canadiennes. Au-delà de l’intérêt politique suscité par la journée nationale du patrimoine en matière de chasse, de piégeage et de pêche, il est souhaitable que la visibilité d’un tel événement incite plus de concitoyens à s’impliquer dans les activités de conservation. À propos de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (www.fedecp.com) est un organisme sans but lucratif fondé en 1946 qui représente 125 000 membres. Sa mission est de représenter et de défendre les intérêts des chasseurs et pêcheurs du Québec, de contribuer à l’éducation sur les pratiques sécuritaires et de participer activement à la conservation et à la mise en valeur de la faune afin d’assurer la pérennité des ressources et la perpétuation de la chasse et de la pêche comme activités traditionnelles, patrimoniales et récréatives.
  2. Salut! Pour votre information : ZEC Trinité - Rivière de la Trinité Eh oui… Dans quelques heures, la saison de pêche au saumon 2021 sera derrière nous. Non mais quelle saison! Pour la première fois depuis 2016, nous avons eu des montaisons de madeleineaux digne de la Trinité et un succès de pêche extraordinaire dans nos deux secteurs de pêche! Avec les montaisons connues cette année, il nous est permis de rêver à une belle remontée de grands saumons pour 2022… ça aussi c’est une première depuis 2016! Nous voulons donc vous dire un immense merci pour votre présence et votre soutien cette année!Au plaisir de vous revoir l’an prochain, dans un secteur de pêche contingenté et complètement réorganisé! MONTAISONS SAUMONS : 801 Petits saumons : 709 Grands saumons : 92 Captures : 71 Remise à l’eau : 97 TOTAL : 168 MONTAISONS TRUITE DE MER : 4838 Amateurs de truite de mer : la pêche à la truite se poursuit jusqu’au 30 septembre.
  3. Salut! Pour votre information : Même les saintes peuvent dire des sottises LA PRESSE – Par Patrick Lagacé – Jeudi 16 septembre 2021 Elle s’appelle Nakuset et elle fait œuvre utile : elle est la DG du Foyer pour femmes autochtones de Montréal. Sachant l’immense détresse des autochtones en situation d’itinérance, Montréal a besoin de voix comme celle de Nakuset. La Ville de Montréal a fait signer son Livre d’or à Nakuset, une femme crie, en juin dernier : on a reconnu qu’elle « fait une véritable différence dans la vie des hommes et des femmes autochtones vulnérables et de leurs enfants ». Bien fait, bien dit. Cette femme est quelque chose comme une sainte, sur l’itinérance. Mais Nakuset est allée dire une considérable sottise, mardi dernier. Dans une vidéoconférence sous l’égide du Quebec Community Groups Network, un organisme qui relaie les préoccupations de la communauté anglo-québécoise, Nakuset a déclaré que le projet de loi 96 allait mener à la mort d’autochtones, rien de moins, par la politisation du service d’urgence 911. Je cite The Gazette, qui a couvert l’allocution de Nakuset : « Elle a peur que la loi limite l’accès aux services en anglais au point que, si les gens appellent le 911 et parlent anglais, ils vont se “faire raccrocher la ligne au nez”. » Rien dans le projet de loi sur la langue officielle et commune du Québec n’indique que le 911 devra traiter les appels faits uniquement en français. Plus de 44 ans après l’entrée en vigueur de la loi 101, il n’a jamais été question de réserver le 911 au français. Je prédis personnellement que cette idée de raccrocher au nez des locuteurs anglais, si elle était émise par le plus caricatural de nos nationalistes à ceinture fléchée, serait unanimement torpillée dans la nanoseconde… Parce que c’est fou net. Nakuset peut bien sombrer dans une campagne de peur, c’est son affaire. Même si ses états de service sont absolument admirables, même si le reste de ses propos tombait sous le sens, c’est dans la droite ligne des campagnes de peur menées par des – j’insiste : DES, pas LES – anglophones depuis 50 ans, chaque fois que le Québec a voulu protéger le fait français. Prenez Me Anne-France Goldwater, qui a devancé Nakuset dans l’ignominie, récemment : elle a amalgamé le projet de loi 96 au nazisme. Six millions de Juifs auraient préféré un projet de loi linguistique au nettoyage ethnique du IIIe Reich. Le lien Québec-Allemagne nazie, ça faisait un bail, quand même : on se croirait en 1980. *** Parlons de journalisme, 30 secondes. La présidence de Donald Trump a conduit à une mise à niveau du journalisme américain. Comment couvrir un président qui ment à répétition, qui relaie des théories du complot sur toutes ses considérables tribunes ? En disant que le président ment ! Pas en relayant bêtement ses propos, ce qui relève de la sténographie, pas du journalisme. Et quand des journalistes américains disaient que le président mentait, tout ce que l’Amérique du Nord comptait de progressistes applaudissait. Breaking News : il faut souligner les mensonges des gens qu’on couvre, qu’importe qui sont ces gens. Même quand il s’agit d’une militante comme Nakuset, qui jouit avec raison d’un capital de sympathie immense. Des journalistes, et de leurs boss, je m’attends à plus que de la sténographie. Et la couverture de The Gazette sur le dérapage de Nakuset est plus proche de la sténographie que du journalisme. Je sais qu’historiquement, The Gazette a été taxée de mauvaise foi face aux mouvements d’affirmation des Québécois francophones. Je pense que le journal a évolué, comme les anglophones du Québec ont évolué, eux qui ne forment pas un bloc monolithique. Mais relayer sans les contredire des propos qui affirment faussement que le 911 pourrait raccrocher la ligne au nez de locuteurs anglophones si une loi sur la primauté du français était adoptée, c’est… Mettons que ça ne fait rien pour pulvériser certains préjugés historiques face à The Gazette. *** Je termine avec deux évidences. Un, la communauté anglophone a droit à des services de santé en anglais, comme les francophones hors Québec ont droit à des services en français. Le projet de loi 96 suscite des inquiétudes chez les Anglo-Québécois, des inquiétudes légitimes. Ces inquiétudes reposent sur mille anecdotes individuelles. Ils doivent être rassurés là-dessus. Deux, les autochtones du Québec font face à des obstacles systémiques qui font qu’ils sont moins bien soignés que la moyenne des ours, un phénomène qu’on retrouve from coast to coast. La mort tragique de Joyce Echaquan a mis en lumière le caractère mortel du manque de sécurisation culturelle et des biais inconscients pour eux, dans nos hôpitaux. C’est inacceptable. Mais on peut émettre des préoccupations légitimes à propos des deux évidences ci-dessus sans tomber dans l’enflure qui ne vise qu’à semer la peur dans le cœur de nos concitoyens : rien n’indique que le 911 est en voie de raccrocher au nez des Anglos, loi 96 ou pas.
  4. Je ne sais pas si Le Protecteur a fait le « suivi » de cette « cocotte » (Julie Couillard, qu'elle s'appelait...). Ce que j'en sais, jusqu'à maintenant, cette Julie a participé à des fêtes autochtones dans le Bas-Saint-Laurent, ces dernières années. Mais je n'ai pas plus de précisions.
  5. Salut Le Protecteur! Maxime Bernier a toujours été un politicien dévoué et préoccupé par le bien-être de ses concitoyennes et concitoyens. La preuve nous en est donnée par la photo ci-contre, que tu as eu la générosité de publier. Maxime a pris soin de cette dame atteinte d'une grave inflammation thoracique bilatérale, allant jusqu'à la reconduire souvent chez elle en soirée, puis lui lisant alors des histoires jusqu'à ce qu'elle s'endorme. Pour a distraire, il lui faisait faire des sorties. Peut-être même que Maxime lui a fait éviter de nombreux faux pas en l'éloignant d'un groupe de méchants garnements qui auraient pu la faire sombrer dans le crime organisé? Bravo à Maxime Bernier! Maxime, tu es un champion!
  6. Salut SegmentationFault! François Blanchet, chef du Bloc québécois, refuse publiquement de former quelque « coalition » que ce soit avec qui que ce soit. Autrement dit : il promet de ne pas « exercer la balance du pouvoir » avec un gouvernement minoritaire... Est-ce à dire, comme bien des gens le soulignent, qu'un vote pour le Bloc québécois est « gaspillé »?
  7. Salut! Pour votre information: Élections fédérales - «Un vote pour les Conservateurs, c’est un vote pour le lobby des armes à feu», prévient PolySeSouvient LE DEVOIR – Par Zacharie Goudreault – Le jeudi 9 spetembre 2021 L’organisme PolySeSouvient appréhende un accès plus facile aux armes à feu et aux armes d’assaut pour les Canadiens si les élections fédérales du 20 septembre menaient à la victoire du Parti conservateur, menaçant ainsi les minces gains effectués par le pays en matière de contrôle de celles-ci au cours des dernières années. « Un vote pour les conservateurs, c’est un vote pour le lobby des armes à feu », a lancé jeudi avant-midi la coordonnatrice de PolySeSouvient, Heidi Rathjen, lors d’une conférence de presse tenue dans un chapiteau aménagé sur le site de Polytechnique Montréal, où 14 femmes ont été tuées lors d’une fusillade survenue le 6 décembre 1989. Près de 32 ans plus tard, certains gains ont été accomplis en matière de contrôle des armes à feu. Le gouvernement libéral a notamment interdit l’an dernier environ 1500 modèles d’armes d’assaut de type militaire et mis en place un programme de rachat volontaire visant celles-ci. La formation de Justin Trudeau s’est d’ailleurs engagée dans la présente campagne électorale à rendre obligatoire la remise de ces armes par leurs propriétaires, en plus d’interdire les chargeurs à haute capacité. Le Parti conservateur, pour sa part, a prévu dans sa plateforme électorale d’annuler l’interdiction des armes d’assaut visées par la loi C-71 et le décret de mai 2020, un engagement qu’a ensuite contredit à quelques reprises son chef, Erin O’Toole. « Toutes les armes à feu actuellement interdites le resteront », indique d’ailleurs une note de bas de page ajoutée depuis à la plateforme du parti. Une volte-face qui laisse Heidi Rathjen dubitative. « Malheureusement pour les Canadiens, quand il est question du contrôle des armes à feu, les conservateurs respectent leurs promesses. […] Ils vont même plus loin », a-t-elle lancé au micro, en présence de plus d’une dizaine d’étudiants et de proches de survivants de la tuerie de Polytechnique. Mme Rathjen rappelle à cet effet la décision de l’ancien gouvernement de Stephen Harper d’abolir en 2012 le registre des armes d’épaule, contre vents et marées. « Au lieu de continuer à rebâtir notre loi, un prochain gouvernement conservateur continuera à le détruire davantage, au point où ce ne sera plus récupérable. Le lobby proarmes aura le contrôle, comme il l’a aux États-Unis », appréhende la survivante de la tragédie de Polytechnique Nathalie Provost, qui s’inquiète de la perspective que les armes d’assaut deviennent plus facilement accessibles au pays. Dans ce contexte, elle presse les électeurs canadiens à voter pour le Parti libéral en vue du scrutin du 20 septembre. « Le Parti libéral est le seul parti qui est en position de renforcer le contrôle des armes. Aujourd’hui, nous sommes convaincus qu’au minimum, un gouvernement libéral livrera l’interdiction des accessoires et des armes de type militaire », a-t-elle renchéri. Mme Provost, qui accuse le Nouveau Parti démocratique et le Parti vert de manquer de « leadership » sur l’enjeu du contrôle des armes à feu, salue d’autre part les prises de position du Bloc québécois à cet égard. Le parti nationaliste a notamment fait pression sur le gouvernement libéral sortant en faveur d’un programme obligatoire de rachat pour les propriétaires d’armes d’assaut de type militaire, en plus de réclamer l’interdiction des chargeurs à grande capacité. « Ce sont toutes des mesures solides et attendues depuis longtemps », estime Mme Rathjen. « Nous sommes très confiants que le Bloc québécois restera un allié fort et fiable pour le contrôle des armes, comme il l’a été depuis le début », a déclaré Mme Provost. Le premier ministre du Québec, François Legault, a pour sa part incité jeudi les « nationalistes québécois » à se « méfier » de Justin Trudeau, une prise de position que Heidi Rathjen a préféré ne pas commenter, tout en rappelant que son organisme oriente ses appuis dans cette campagne électorale uniquement en fonction de la lutte contre la violence par armes à feu. Garder espoir, malgré « la fatigue » Dans les dernières années, PolySeSouvient a pourtant critiqué à maintes reprises les mesures prises par le gouvernement libéral en matière de contrôle des armes à feu. C’est aussi le cas de plusieurs municipalités, incluant Montréal et Québec, qui déplorent qu’Ottawa leur relègue pour l’instant la tâche d’interdire les armes de poing sur leur territoire au lieu d’appliquer une interdiction à l’échelle du pays. Malgré tout, Mme Provost garde espoir qu’un gouvernement libéral réélu irait de l’avant avec les mesures qu’il propose pour resserrer le contrôle des armes à feu, notamment en raison de « l’ensemble de l’intérêt qui a été porté par les Canadiens sur cette question » dans les dernières semaines. « On est surpris de l’ampleur que le dossier a prise dans le cadre des élections », a d’ailleurs soulevé Heidi Rathjen. Un sondage mené à la fin août par la firme Léger pour le compte de l’Association d’études canadiennes fait notamment état d’un taux de 51 % d’électeurs qui soutiendraient davantage un parti fédéral entendant renforcer le contrôle des armes à feu. Ce pourcentage tombe à 9 % chez les répondants canadiens qui souhaiteraient un allègement des règles en la matière. Les autres personnes sondées ont indiqué être en faveur du statu quo ou ne pas voir dans le contrôle des armes à feu un enjeu important dans le cadre de ces élections. « Le gouvernement libéral nous donne espoir que les choses vont se faire. Mais je souligne qu’on a été à quelques reprises déçus par les promesses libérales, alors on a des raisons de penser qu’on peut à nouveau être déçus », a pour sa part soulevé Serge St-Arneault, rencontré par Le Devoir en marge de cet événement. Sa sœur a péri pendant la tuerie de Polytechnique en 1989. Plus de trente ans après cet événement, on en est encore à débattre de l’importance de bannir les armes d’assaut, s’exaspère M. St-Arneault, qui garde toutefois espoir. « C’est sûr que physiquement et mentalement, il y a une fatigue. Les années passent et on voit qu’on ne sait pas encore très bien où l’on va. Mais là, les signes sont prometteurs », a ajouté le prêtre, qui puise la motivation nécessaire pour continuer ses démarches en faveur d’un meilleur contrôle des armes à feu dans l’amour et « l’attachement » qu’il conserve pour sa sœur. « Je pense que je ne lâcherai jamais jusqu’à la fin de ma propre vie. »
  8. Salut! Pour votre information : Cailloux lancés sur Justin Trudeau : le Parti populaire suspend un de ses dirigeants Par CBC/Radio-Canada – Le jeudi 9 septembre 2021 |Le Parti populaire du Canada (PPC), dirigé par Maxime Bernier, de la Beauce, a limogé son président d'association de circonscription dans Elgin-Middlesex-London, en Ontario, à la suite d'allégations selon lesquelles il aurait lancé du gravier en direction de Justin Trudeau, plus tôt cette semaine. Le chef libéral Justin Trudeau a été escorté par la GRC après que des manifestants lui ont lancé des cailloux à un événement de campagne à London, le 6 septembre. Les faits reprochés remontent à dimanche dernier, lorsque le chef libéral a été escorté par ses gardes du corps jusqu'à son autobus sous les huées de protestataires et une pluie de cailloux, après un événement de campagne. Le porte-parole du PPC, Martin Masse, confirme que son président d'association de circonscription Shane Marshall a été renvoyé, en raison des allégations. Le parti n'a pas commenté davantage, pas plus que sa candidate locale Chelsea Hillier. M. Marshall n'a pas fait de commentaire non plus. Ce dernier est anti-confinement et fréquente les cercles suprémacistes blancs, selon Peter Smith du groupe Canadian Anti-Hate Network, qui se spécialise dans les enquêtes sur les crimes haineux. La police de London a aussi ouvert une enquête au sujet des cailloux lancés en direction de M. Trudeau. Ce dernier n'a pas été blessé.
  9. Salut! Pour votre information : PolySeSouvient supplie les Canadiens de voter libéral RADIO-CANADA – Par Marie-Ève Arsenault - Le jeudi 9 septembre 2021 |Le groupe PolySeSouvient a révélé ses couleurs jeudi matin. Après avoir vertement critiqué le gouvernement Trudeau sur la question du contrôle des armes à feu ces derniers mois, le groupe « non partisan » annonce son appui au Parti libéral en vue des élections fédérales du 20 septembre. « Le Parti libéral est le seul parti qui est dans une position pour renforcer le contrôle des armes », a plaidé Nathalie Provost, survivante du féminicide de 1989 à Polytechnique, en conférence de presse jeudi matin. Le chef conservateur Erin O’Toole a déclaré en début de semaine qu’il maintiendrait le décret des libéraux qui interdit les armes d’assaut de type militaire si son parti était porté au pouvoir le 20 septembre, contrairement à ce que mentionnait la plateforme de son parti. Or, ce changement de cap n’a pas su convaincre le groupe, qui a vu la nécessité d’organiser une conférence de presse pour dresser le bilan des actions et des engagements des partis politiques. « Nous ne croyons pas une seule seconde la volte-face opportuniste de M. O’Toole face aux armes d’assaut », a fustigé la coordonnatrice de PolySeSouvient, Heidi Rathjen, prenant la parole à tour de rôle en compagnie d'une dizaine d'étudiants. Selon PolySeSouvient, tous les partis ont échoué depuis 30 ans à tenir tête aux lobbys des armes à feu – mis à part le Bloc québécois –, mais le Parti conservateur a quant à lui démontré qu'il était « complètement aligné » avec ces groupes de pression. « Ce sont les mêmes contradictions, les mêmes rhétoriques, et la même désinformation », a soutenu Mme Rathjen, en soulignant que le Canada n’a « jamais récupéré ses pertes en matière de contrôle des armes depuis le gouvernement Harper ». Cet appui au Parti libéral intervient peu après que PolySeSouvient eut accusé le gouvernement Trudeau d'hypocrisie, l'enjoignant à modifier de fond en comble son projet de loi C-21 sur le contrôle des armes à feu. Avec sa sortie publique jeudi matin, le groupe militant souhaite ainsi faire savoir que de nouveaux éléments lui ont redonné confiance en la capacité du parti à réellement faire bouger les choses, après 32 ans de militantisme. « Ce qui nous donne espoir, c’est la spécificité de leurs promesses au niveau des armes d’assaut, le fait que leurs promesses constituent une reprise de leur projet de loi C-21, et le plus important, le fait que les réalisations de leurs promesses seront scrutées à la loupe étant donné les événements de la dernière semaine et l’ensemble de l’intérêt qui aura été porté par tous les citoyens canadiens à la question », a expliqué Mme Provost. Le Parti libéral a notamment promis de durcir les lois sur les armes d’assaut interdites en obligeant les propriétaires à les revendre au gouvernement ou à les détruire.
  10. Salut! Pour votre information : Legault appuie les conservateurs Journal METRO - Par Rosanna Tiranti - Le jeudi 9 septembre 2021 (Il y a 5 heures) |Lors d’une mêlée de presse, le premier ministre du Québec François Legault a réagi au débat des chefs. Le premier ministre s’est dit «inquiet» des positions de trois partis sur les pouvoirs du Québec, notamment sur la loi 21. Je suis nationaliste, moi je veux que le Québec soit plus autonome, avec plus de pouvoir et il y a trois partis, le parti Vert, le parti Libéral et le NPD qui demandent moins d’autonomie, moi je trouve ça inquiétant. (François Legault, premier ministre du Québec). M. Legault a critiqué la position de M. Trudeau sur la loi 21 qui «n’exclut de participer à une contestation sur la loi 21». Alors que «M. O’Toole s’est engagé à ne pas contester la loi 21 et a respecter les pouvoirs (..) pour la nation québécoise, c’est une bonne approche»
  11. Salut! Pour votre information : Legault invite les Québécois à se «méfier» de Justin Trudeau LE DEVOIR – Par Isabelle Porter - Le jeudi 9 septembre (il y a 27 minutes) |François Legault invite les « nationalistes québécois » à se « méfier » du Parti libéral du Canada (PLC) et demande au chef conservateur, Erin O’Toole, de garantir aux Québécois les 6 milliards de dollars prévus dans l’entente sur les garderies avec Ottawa. « Je trouve ça très inquiétant de voir trois partis — le PLC, le Nouveau Parti démocratique et le Parti vert — qui, non seulement ne sont pas ouverts à donner plus d’autonomie au Québec, mais veulent centraliser et s’approprier des pouvoirs qui sont clairement des compétences des provinces », a déclaré le premier ministre à l’entrée du caucus de la Coalition avenir Québec jeudi matin. « Trois partis veulent nous donner moins d’autonomie, je trouve ça dangereux », a-t-il lancé. « En souhaitant l’élection d’un gouvernement conservateur, François Legault accepte de déchirer l’entente de 6 milliards et abandonne les parents, les enfants et tout le réseau des services de garde du Québec », a immédiatement répliqué la cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade. Elle a plus tard reproché au premier ministre d’adopter « une approche qui est assez paternaliste ». « On n’a pas à dire aux Québécois comment voter », a-t-elle mentionné. À son avis, le chef caquiste « déclare forfait » en donnant son appui aux conservateurs. « Moi, ce que je veux voir, c’est qu’on se bat pour que ces 6 milliards-là aillent aux familles québécoises, comme c’est prévu », a-t-elle dit. Respect des compétences Devant les journalistes, M. Legault a également rappelé qu’il voulait récupérer des pouvoirs en immigration en matière de regroupements familiaux pour que le français soit pris en compte dans le choix des candidats. « M. Trudeau, M. Singh ne sont pas ouverts à transférer ces pouvoirs-là. » Il reproche en outre à Justin Trudeau d’avoir déjà affirmé qu’il n’excluait pas une participation du fédéral aux actions judiciaires contre la Loi sur la laïcité de l’État. « Il y a un grand consensus dans la nation québécoise : on veut interdire les signes religieux pour les personnes en autorité. M. Trudeau ne respecte pas ça, et moi, je trouve ça inquiétant. » Le premier ministre s’est de plus montré insatisfait des engagements des libéraux en matière de transferts en santé. Si M. O’Toole parle d’une hausse « insuffisante » des transferts de 6 %, M. Trudeau « ne propose pas d’augmentation », a-t-il souligné. « Il propose des programmes ciblés. Il s’ingère dans les compétences des provinces, puis ça, bien, ça me fait peur. Parce que M. Trudeau a une approche où il veut se mêler de santé, il ne veut pas nous donner de pouvoirs en immigration, il n’exclut pas de s’opposer à la loi 21. Ça, c’est très inquiétant pour tous les nationalistes. » Le premier ministre Legault a également mentionné que, contrairement aux autres candidats au poste de premier ministre fédéral, M. O’Toole est « d’accord » pour financer 40 % du troisième lien. « C’est un montant important. M. Trudeau et M. Singh ne sont pas d’accord avec ça. » Dans son cadre financier, le Parti conservateur du Canada énonce son intention de retirer 26,7 milliards des 29,8 prévus pour le système pancanadien de garderies du PLC. Le parti d’Erin O’Toole propose plutôt d’ajouter 900 millions en crédits d’impôt pour la garde d’enfants en 2021-2022 ; ce montant diminuerait ensuite d’année en année, jusqu’à atteindre 120 millions en 2025-2026.
  12. Slut! Pour votre information : Revendications du Québec: François Legault donne un appui tacite à Erin O'Toole Par Jocelyne Richer – La Presse Canadienne - Le jeudi 9 septembre 2021 – Il y a 48 minutes | QUÉBEC — Le premier ministre François Legault a donné un appui tacite, jeudi, au chef conservateur Erin O'Toole, le seul des chefs de partis fédéraux, selon lui, à se montrer ouvert aux revendications du Québec. Et il a pris clairement ses distances du chef libéral Justin Trudeau. Son premier choix irait à l'élection d'un gouvernement conservateur minoritaire le 20 septembre. En mêlée de presse jeudi matin, en marge d'une réunion de son caucus précédant la rentrée parlementaire et au lendemain du débat télévisé des chefs en français, M. Legault a choisi son camp, rejetant le Parti libéral de Justin Trudeau, le NPD de Jagmeet Singh et le Parti Vert d'Annamie Paul, parce qu'ils refusent tous les trois d'accorder plus d'autonomie au Québec s'ils forment le prochain gouvernement à Ottawa. © Fournis par La Presse Canadienne «Je trouve ça dangereux» pour le Québec d'appuyer ces trois partis, a-t-il tranché, s'invitant dans la campagne électorale fédérale, en ajoutant que les électeurs nationalistes devaient carrément se méfier d'eux. Seul le Parti conservateur d'Erin O'Toole trouve grâce à ses yeux, et ce, malgré la perspective de perdre les 6 milliards $ promis par les libéraux dans le dossier des garderies et malgré le flou du programme conservateur entourant l'avenir des paiements de transferts fédéraux aux provinces en santé. Devant les journalistes, M. Legault s'est présenté jeudi en leader politique nationaliste et autonomiste, soucieux de faire respecter les champs de compétence des provinces et ouvertement en quête de nouveaux pouvoirs à réclamer pour le Québec, au premier chef en immigration. Chose certaine, à ses yeux, au lendemain du scrutin du 20 septembre, le pouvoir de négociation du Québec sera accru si c'est le Parti conservateur qui prend le contrôle du gouvernement canadien. «Ce sera plus facile pour le Québec de négocier de nouveaux pouvoirs avec M. O'Toole que M. Trudeau», a estimé M. Legault. Sauf M.O'Toole, les chefs des partis fédéraux sont à mettre dans le même sac, toujours prompts à «centraliser, à s'approprier des pouvoirs qui sont clairement des compétences des provinces», selon lui. «Ils pensent qu'ils sont meilleurs que le Québec pour gérer le réseau de la santé», a-t-il fait valoir, dénonçant notamment la perspective de voir le prochain gouvernement fédéral imposer des normes pancanadiennes à l'hébergement et aux soins prodigués aux personnes âgées. «La nation québécoise veut plus d'autonomie, pas moins d'autonomie», a-t-il conclu. Comme il avait fait lors de la campagne électorale fédérale précédente, en septembre 2019, il s'est montré offusqué du refus affiché du premier ministre sortant, Justin Trudeau, de s'engager à ne pas entreprendre de contestation judiciaire de la loi 21 sur la laïcité de l'État, un constat «inquiétant». À l'inverse, il a dit aimer du Parti conservateur du Canada (PCC) son engagement à augmenter sans condition les transferts en santé, à transférer au Québec des pouvoirs en matière d'immigration, à ne pas contester la loi 21 et à assumer 40% de la facture, estimée à 10 milliards $, du futur tunnel Québec-Lévis. Bref, «pour la nation québécoise, c'est une bonne approche, l'approche de M. O'Toole», selon le premier ministre Legault, qui ne lui donne quand même pas un chèque en blanc, souhaitant pour le Québec l'élection le 20 septembre d'un gouvernement minoritaire à Ottawa. De passage à Québec le 18 août, en se posant en promoteur d'un fédéralisme décentralisé, M. O'Toole s'était engagé, s'il était porté au pouvoir, à entreprendre des négociations sur une dévolution de pouvoirs au Québec dès les premiers 100 jours de son administration, notamment en immigration. L'incursion du premier ministre Legault dans la campagne électorale fédérale n'est pas passée inaperçue chez les partis d'opposition et c'est la remise en question du financement des garderies qui a surtout retenu leur attention. En appuyant l'élection du chef conservateur, M. Legault «accepte de déchirer l'entente de 6 milliards $ et abandonne les parents, les enfants et tout le réseau des services de garde du Québec», a écrit sur son fil Twitter la cheffe de l'opposition officielle, Dominique Anglade. Le chef parlementaire de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, conclut de son côté que M. Legault préfère voir Ottawa financer le tunnel Québec-Lévis plutôt que les Centres de la petite enfance (CPE). «Il a annoncé qu'il appuyait le parti qui veut déchirer le chèque de 6 milliards $ dont les familles du Québec ont besoin pour avoir une place en CPE. Tout ça parce que M. O'Toole lui a promis un autre chèque pour financer son troisième lien. Ça, ce que ça veut dire, c'est que François Legault préfère le troisième lien aux CPE», selon lui. Rappelons qu'en août dernier, aux côtés de M. Legault, le premier ministre Trudeau annonçait son intention de créer à travers le pays un programme de garderies subventionnées sur le modèle du Québec. Pour compenser le Québec, qui a déjà bâti son propre réseau, l'entente prévoyait qu'Ottawa lui verserait 6 milliards $ d'ici les cinq prochaines années. L'argent fédéral serait versé sans condition, conformément à une exigence du gouvernement Legault, donc ne devrait pas nécessairement servir à compléter le réseau des services de garde du Québec.
  13. Salut! Pour votre information : Un gouvernement minoritaire conservateur est préférable, laisse entendre Legault Radio-Canada - Par François Messier - Lejeudi 9 septembre 2021 - Il y a 17 minutes Le Québec serait mieux servi par l’élection d’un gouvernement minoritaire conservateur, a clairement laissé entendre jeudi François Legault, au lendemain du second débat des chefs en français. Selon le premier ministre du Québec, tous les nationalistes intéressés à ce que la province obtienne plus de pouvoir doivent se méfier» de trois partis aux tendances centralisatrices. Tous trois veulent centraliser, s’approprier des pouvoirs qui sont clairement de compétence des provinces», a-t-il dénoncé, soulignant leur volonté d’imposer des normes pancanadiennes dans les CHSLD. M. Legault a tout de même épinglé le chef conservateur Erin O’Toole, dont l’élection entraînerait l’annulation d’une entente consécutive au projet du gouvernement Trudeau d’implanter des garderies partout au Canada, en vertu de laquelle Québec recevrait 6 milliards de dollars. C’est une entente sans condition. Ce n’est pas rien. Ça nous donne 6 milliards de dollars par année, et là M. O’Toole semble vouloir annuler cette entente. Ça veut dire qu’il y a un manque à gagner de 6 milliards. Donc, je pense que M. O’Toole doit s’expliquer», a-t-il dit. Le premier ministre a aussi souligné que M. O'Toole veut augmenter les transferts en santé sans condition, est ouvert à transférer plus de pouvoirs en immigration et s’est engagé à ne pas contester la Loi sur la laïcité, en plus d’être volontaire pour financer une part du troisième lien entre Québec et Lévis. François Legault a été particulièrement critique à l'endroit de M. Trudeau. Il a dit avoir peur» de la volonté du chef libéral de s'ingérer dans les compétences des provinces avec des programmes ciblés, et jugé très inquiétant» qu'il appuie une contestation judiciaire de la Loi sur la laïcité. Là, c’est aux Québécois à faire leur choix. Il n’y a rien de blanc ou de noir», a néanmoins déclaré M. Legault, se défendant de dire à la population pour qui voter. Invité à dire s’il serait mieux pour le Québec que le prochain gouvernement fédéral soit minoritaire, il ne s’est cependant pas défilé. Dans le contexte actuel, étant donné qu’il n’y a aucun parti qui répond à tous nos besoins, je pense qu’on est obligé de dire que, pour la nation québécoise, ce serait mieux», a-t-il plaidé. La cheffe libérale Dominique Anglade a critiqué la sortie de M. Legault. En souhaitant l’élection d’un gouvernement conservateur, François Legault accepte de déchirer l’entente de 6 milliards et abandonne les parents, les enfants et tout le réseau des services de garde du Québec», a-t-elle tweeté. M. Legault n'a pas spécifiquement parlé du Bloc québécois, qui se présente aux électeurs comme le défenseur des intérêts du Québec, sinon pour constater que son parti ne peut pas former le gouvernement. Le chef bloquiste Yves-François Blanchet, qui participera jeudi soir au débat des chefs en anglais, n'a pas tardé à se ranger à l'avis de M. Legault. Bien d’accord : méfions-nous de la centralisation sur le dos du Québec, exigeons les 6 G$ même des conservateurs pour les garderies et assurons-nous que ce soit un gouvernement minoritaire», a-t-il écrit sur Twitter. La seule façon d'y parvenir, a-t-il ajouté, consiste à élire plus de députés du Bloc québécois». Dans un point de presse préalable, où il n'avait pas voulu commenter les propos du premier ministre du Québec en disant ne pas les avoir entendus, M. Blanchet avait déclaré sans surprise être en faveur d'un gouvernement minoritaire. Le chef bloquiste a tout de même critiqué la plate-forme électorale du Parti conservateur, en soulignant lui aussi la perte attendue d'une somme de 6 milliards de dollars pour le Québec. Il a également souligné, à l'instar de M. Legault, que les conservateurs sont d'accord pour augmenter les transferts en santé de 6 % par année, mais sans accepter au préalable de financer les soins de santé à hauteur de 35 %, comme l'exigent Québec et les autres provinces. M. Blanchet a aussi affirmé que la plateforme conservatrice ne contient rien pour les aînés.Erin O'Toole n'a pas directement commenté les propos de François Legault. Il s'est contenté de reproduire sur Twitter une phrase dans laquelle le premier ministre du Québec a eu des mots pour lui. Le Parti conservateur a été clair : ils veulent augmenter les transferts en santé sans condition, ils veulent transférer des pouvoirs en immigration. Pour la nation québécoise, c’est une bonne approche, l’approche de M. O’Toole», a dit M. Legault. Le chef conservateur n'a cependant pas commenté le sujet qui fâche, et sur lequel M. Legault l'a invité à s'expliquer, soit la perte anticipée de l'enveloppe de 6 G$. Évidemment je ne suis pas d’accord» avec M. Legault, a quant à lui commenté le chef néo-démocrate Jagmeet Singh, qui ne s'est pas démonté pour autant sur sa volonté d'imposer des normes canadiennes dans les CHSLD. Il a réitéré qu'il lui est impossible de rester les bras croisés» après avoir constaté la souffrance des gens dans les centres de soins de longue durée, particulièrement ceux à but lucratif». C'est normal qu’on doive travailler ensemble dans un pays fédéral, on est toujours prêt à faire ça. On reconnaît les droits spécifiques du Québec, mais il y a plus de choses qu’on peut faire ensemble», a-t-il dit. On a besoin de leadership. Pour moi un leader, ce n’est pas quelqu’un qui dit : ‘’je ne peux rien faire, ce n’est pas dans ma juridiction’’. Pour moi un leader c’est quelqu’un qui cherche des solutions et je vais toujours essayer de trouver des solutions pour aider les gens», a ajouté M. Singh.
  14. Salut! Pour votre information : COVID-19 : 23 000 $ par patient Les soins offerts à chaque patient hospitalisé pour la COVID-19 au Canada coûtent en moyenne 23 111 $, révèle une nouvelle étude publiée jeudi par l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS). Des coûts d’hospitalisation quatre fois plus élevés que ceux de la grippe (4959 $) et trois fois plus élevés que ceux d’une crise cardiaque (7446 $).
  15. Mouche001

    !!!POST A JOKE!!!

    Marc Labrèeche imite Justin Trudeau et Éric Duhaime : https://www.msn.com/fr-ca/divertissement/celebrites/vidéo-marc-labrèche-imite-justin-trudeau-et-éric-duhaime-et-cest-tordant/ar-AAOerEN?ocid=mailsignout&li=AAanjZr
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