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Est-ce si facile de se procurer une arme à feu à Montréal?


Mouche001
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LE DEVOIR - PAr Anne-Marie Provost - Samedi 20 novembre 2021

Le meurtre du jeune Thomas Trudel, 16 ans, dans le quartier Saint-Michel à Montréal, a choqué le Québec. L’adolescent marchait sur le trottoir pour rentrer chez lui, dimanche soir, quand une personne lui a tiré dessus pour des motifs encore inconnus. Ce drame qui s’ajoute à d’autres fait surgir la question de la facilité avec laquelle on peut se procurer des armes à feu, tandis que les autorités tentent de lutter contreleur circulation.

« Pourquoi on est rendus aujourd’hui, en 2021, avec des jeunes qui se procurent des armes à 16 ans, ou à 15 ans, ou à 18 ans ? » avait lancé devant les journalistes mardi le directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Sylvain Caron.

Une bonne partie de la réponse se trouve chez nos voisins du Sud. « Il y a de grands réseaux qu’on appelle des iron pipeline. Ça part du sud des États-Unis et ça remonte les grands axes routiers, et ça se retrouve entre autres au Québec, observe Francis Langlois, spécialiste en armes à feu et chercheur associé à l’Observatoire de la Chaire Raoul-Dandurand. À Toronto, de 80 à 85 % des armes saisies proviennent des États-Unis. »

Depuis le début de l’année, 567 armes ont été saisies sur le territoire montréalais. Le SPVM n’est pas en mesure de donner beaucoup de détails, par exemple de quels types d’armes il s’agit.

Le service de police a néanmoins précisé par courriel au Devoir que, d’après les observations de l’Équipe nationale de soutien à l’application de la Loi sur les armes à feu (ENSALA),« le nombre de saisies sur l’île de Montréal impliquant des pistolets fantômes fabriqués à partir de pièces imprimées en 3D serait marginal par rapport aux autres types d’armes à feu depuis l’apparition de ce mode de fabrication ».

Selon des intervenants, plusieurs armes arrivées des États-Unis transitent par des réserves autochtones, une question délicate. « La police n’a pas l’autorisation du gouvernement fédéral pour intervenir », mentionne André Gélinas, sergent-détective à la retraite du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Modifié par Mouche001
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Ca c'est grace a Poly-machin .... a cause d'eux, notre société met trop d'argent et d'énergie a controler les armes légales. Ca donne le champs libre a d'autres (lire le traffic illégale). Ca fait un bout bout de temps que je le dis - et le répète - une gang de fous et de folles qui font des almagames dangereux.

C'est connu que les camionneurs et tous ceux qui arrivent par, voie terrestre et voie maritime des USA peuvent arrondir leurs fins de mois.

Un pistolet ordinaire (lire bas de gamme) qui s'achète a 100-200USD ... se revend au Sud pour 2000-3000CAD sur le marché noir. 

Il y avait un reportage qui avait interviewer un camionneur qui traversait la frontière 2 fois par jour. En ramenant 2-3 armes par traversé en période de Noel, il s'en faisait une grosse tirelire a six chiffres.

Donc, oui, les gangs de rues des villes comme Montreal, Toronto et Vancouver - ils sont armés jusqu'aux dents.

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