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Bonaventure : Selon Cime Aventures, les pêcheurs constituent un DANGER !!!


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Sécurité sur la rivière Bonaventure : Cime Aventures accuse les pêcheurs

Radio-Canada – Par Roxanne Langlois, le 9 novembre 2021

La rivière Bonaventure fait l'objet de problèmes de cohabitation entre ses différents usagers depuis plusieurs années. Ces problèmes sont loin d'être réglés, selon des documents récemment déposés en cour.

Alors que se poursuit le processus judiciaire en Cour supérieure instigué par Cime Aventures, dans de nouveaux documents rendus publics, l’entreprise gaspésienne tire à boulets rouges sur la ZEC de la rivière Bonaventure ainsi que sur les pêcheurs récréatifs, leur reprochant de mettre en péril la sécurité de ses clients.

De nouveaux documents dont Radio-Canada a obtenu copie ont récemment été déposés dans le dossier qui oppose l’entreprise récréotouristique au procureur général du Québec.

Dans une déclaration sous serment datée du 19 octobre, la directrice générale de Cime Aventures, Élodie Brideau, montre notamment du doigt les pêcheurs récréatifs.

Cime Aventures a entrepris des démarches judiciaires, l’été dernier, afin de faire invalider l’autorisation de commerce délivrée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), un document qui lui permet d’opérer sur la rivière Bonaventure chaque été.

L’entreprise privée juge que le MFFP a empiété sur la compétence fédérale de la navigation et que l’entente signée le 11 juin avec Québec, qui limitait le nombre d’embarcations et de clients qu’elle pouvait admettre sur l’eau, est inconstitutionnelle.

D'après Mme Brideau, certains pêcheurs contraindraient les canoteurs à dévier de la trajectoire la plus sécuritaire pour qu'ils évitent les fosses à saumon. À son avis, cette situation serait la raison principale des collisions, des accrochages et des renversements d’embarcations […].

Chaque saison, j’observe que le comportement de certains pêcheurs menace la sécurité des pagayeurs.

Une citation de :Élodie Brideau, directrice générale de Cime Aventures, dans une déclaration sous serment datée du 19 octobre

Ces allégations sont appuyées par trois employés de Cime Aventures qui ont chacun produit une déclaration sous serment déposée au dossier. Ces membres du personnel qui travaillent sur la rivière rapportent différents incidents de cohabitation. Majoritairement constatés au cours de l’été 2021, plusieurs de ces événements auraient, selon eux, été causés par des pêcheurs.

Une lettre envoyée par Mme Brideau au ministre du MFFP, Pierre Dufour, fait aussi désormais partie intégrante du dossier judiciaire. Cette correspondance contient également des accusations à l’endroit des pêcheurs sportifs qui pratiquent sur le mythique cours d'eau.

Dans cette missive acheminée le 30 juin 2021, soit quelques jours avant que Cime Aventures ne mette en demeure le ministre Pierre Dufour, Élodie Brideau note que l’entreprise saisonnière n’est en service que depuis trois semaines et que déjà, les commentaires de son équipe et des clients sont alarmants.

Tout porte à croire que la ZEC [de la rivière Bonaventure] comme les guides de pêche désinforment leurs clients et les incitent à des comportements compromettant la sécurité nautique. Les pêcheurs déroutent les embarcations, ce qui provoque des chavirements, d’autres profèrent des menaces graves à l’endroit des canoteurs.

Une citation de :Extrait d’une lettre acheminée par Élodie Brideau au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour et datée du 30 juin 2021

La négligence de la ZEC comme des guides de pêche autorisés par votre ministère envers la sécurité nautique est déplorable et causera sans l’ombre d’un doute des accidents, ce n’est qu’une question de temps, peut-on lire dans cette correspondance. Dans ces différents documents, Cime Aventures ainsi que ses employés mentionnent également que le nombre de personnes qui descendent la rivière en autonomie, sans requérir aux services de l’entreprise sont à la hausse, tout comme les problèmes générés sur la rivière par cette affluence.

Dans son mémoire également déposé le 19 octobre, Cime Aventures déplore par ailleurs qu’aucune restriction n’a[it] été imposée aux descendeurs autonomes de la rivière Bonaventure par Québec.

En vertu de l’autorisation de commerce 2021, la compagnie récréotouristique gaspésienne devait initialement limiter son nombre quotidien d’embarcations sur le cours d’eau à 220 (comparativement à 260 en 2020). De plus, le nombre de clients admis quotidiennement par l’entreprise dans la zone récréative comprise entre le rapide Malin et la base de Cime Aventures avait été restreint à 20 en basse saison et à 45 en haute saison alors que ce nombre était fixé à 125 en 2020. Une décision rendue le 22 juillet par la juge Danielle Turcotte a néanmoins reconduit temporairement les conditions plus permissives de 2020, le temps que la question de la validité de l’autorisation de commerce signée avec le MFFP soit tranchée par le tribunal.

La ZEC réagit

Le président de la ZECde la rivière Bonaventure, André Hébert, rappelle que le dossier est actuellement devant le tribunal. S'il se fait prudent dans ses commentaires, il mentionne néanmoins avoir d'énormes réserves quant aux allégations faites par Cime Aventures relativement au comportement des pêcheurs.

On ne veut pas qu'il y ait de la chicane sur la rivière. Ce n'est pas ça notre but, pas du tout.

Une citation de :André Hébert, président de la ZEC de la rivière Bonaventure

Le représentant de la ZEC indique que son organisation sensibilise les pêcheurs quant au comportement adéquat à adopter lorsqu'ils pratiquent leur sport. Pour ce faire, M. Hébert précise que différents moyens de communication sont utilisés pour les joindre, notamment des appels, des pamphlets ainsi que le site Web de la ZEC

.L'organisme, mandaté de gérer le territoire par le MFFP, aura l'occasion de faire valoir sa version des faits, puisqu'il produira également un mémoire dans le cadre du processus judiciaire en cours. Celui-ci devrait être déposé le mois prochain.

 

 

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Madame Bibeau au lieu de ce regarder le nombril devrais regarder ce qui ce passe ailleurs .

D'après Mme Brideau, certains pêcheurs contraindraient les canoteurs à dévier de la trajectoire la plus sécuritaire pour qu'ils évitent les fosses à saumon. À son avis, cette situation serait la raison principale des collisions, des accrochages et des renversements d’embarcations […].

 

Riviere  Malbaie

« Si vous êtes en embarcation et que vous voyez des pêcheurs, faites leur signe que vous approchez. Ils pourraient vous indiquer par où passer, puisqu’ils peuvent avoir une idée où sont les saumons et les fosses. La Fédération québécoise du saumon atlantique (FQSA) a des discussions avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour trouver une solution», ajoute le président.

 

Du côté de la rivière du Gouffre

Du côté de la rivière du Gouffre, la corporation qui gère les accès de pêche au saumon collabore bien avec l’entreprise d’excursions en kayak, Katabatik.

Sébastien Savard, directeur général de Katabatik, soutient que la coexistence des activités de l’entreprise et de celle de la Corporation de la rivière du Gouffre va bon train.

Il ajoute que lorsque le client fait une réservation pour une excursion sur la rivière, ceux-ci sont avisés qu’ils s’en vont sur une rivière à saumon. Lors du breffage de mise à l’eau, les kayakistes sont informés une seconde fois qu’ils vont sur une rivière à saumon. Le mot d’ordre est donné de contourner les pêcheurs s’il y en a et de ne pas croiser leurs lignes de pêcheurs.

Ceci étant dit, les zones de pêche sont généralement en amont des zones où Katabatik entame ses excursions.

 

https://www.lecharlevoisien.com/2021/08/03/samuser-dans-la-riviere-sans-deranger-le-saumon/

 

 

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Le 2021-11-11 à 17:37, Germminator58 a dit :

Madame Bibeau au lieu de ce regarder le nombril devrais regarder ce qui ce passe ailleurs .

D'après Mme Brideau, certains pêcheurs contraindraient les canoteurs à dévier de la trajectoire la plus sécuritaire pour qu'ils évitent les fosses à saumon. À son avis, cette situation serait la raison principale des collisions, des accrochages et des renversements d’embarcations […].

 

Riviere  Malbaie

« Si vous êtes en embarcation et que vous voyez des pêcheurs, faites leur signe que vous approchez. Ils pourraient vous indiquer par où passer, puisqu’ils peuvent avoir une idée où sont les saumons et les fosses. La Fédération québécoise du saumon atlantique (FQSA) a des discussions avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour trouver une solution», ajoute le président.

 

Du côté de la rivière du Gouffre

Du côté de la rivière du Gouffre, la corporation qui gère les accès de pêche au saumon collabore bien avec l’entreprise d’excursions en kayak, Katabatik.

Sébastien Savard, directeur général de Katabatik, soutient que la coexistence des activités de l’entreprise et de celle de la Corporation de la rivière du Gouffre va bon train.

Il ajoute que lorsque le client fait une réservation pour une excursion sur la rivière, ceux-ci sont avisés qu’ils s’en vont sur une rivière à saumon. Lors du breffage de mise à l’eau, les kayakistes sont informés une seconde fois qu’ils vont sur une rivière à saumon. Le mot d’ordre est donné de contourner les pêcheurs s’il y en a et de ne pas croiser leurs lignes de pêcheurs.

Ceci étant dit, les zones de pêche sont généralement en amont des zones où Katabatik entame ses excursions.

 

https://www.lecharlevoisien.com/2021/08/03/samuser-dans-la-riviere-sans-deranger-le-saumon/

 

 

La madame Bibeau ne connaît visiblement R-I-E-N à la biologie du saumon...

Entre autre!!!!

Éric

Modifié par LacAlbanel
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  • 1 month later...

Cime aventure, compagnie vouée à l’exploitation d’une ressource fragile qui appartient à tous pour n’enrichir que la famille propriétaire. Compagnie qui n’a aucun intérêt à partager cette ressource ni de réinvestir ses revenus dans l’environnement et des infrastructures qu’elle utilise totalement gratuitement. Mais bon, en 2022 il y a beaucoup plus d’aventuriers en bas de laine qui puent que de pêcheurs de saumons donc les zecs deviendront pas mal tous des Beach clubs, a moins de privatiser ces rivières, la pêche et surtout sa qualité ne sera plus acceptable. Il ne restera que les clubs privés ou les rivières sous administration autochtone.     

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