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Les pisciculteurs québécois demandent de l’aide des gouvernements.

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Les piscicultures au Québec sont aussi en difficultés à cause de la COVID mais surtout à cause des canicules anormalement hâtives .


Des milliers de poissons d’ensemencement meurent de chaleur parce que nos festivals de pêche à la truite ont été forcés d’annuler leurs commandes et que les endroits où aller pêcher ont été ouverts sur le tard, avec la pandémie. « On a ramassé 1000 truites  mortes ce matin sur nos 80 000. On a déjà perdu plus de 20 000 dollars de poissons cette année », a déploré Pierre East, président de la Pisciculture de la Jacques-Cartier, station du Mont Mégantic.  « On a manqué la saison de la pêche en pourvoirie en mai et juin avec la COVID-19. Ça fait 45 ans que je suis là-dedans, et je n’ai jamais vu ça », a ajouté Normand Roy, président de la Table filière en aquaculture d’eau douce du Québec (TFAEDQ).

 

Cet été, les poissons d’ensemencement s’entassent dans les bassins d’élevage parce que les festivals, pourvoiries et municipalités ont pour la plupart été forcés d’annuler leurs commandes en raison de la pandémie. « Ça risque d’augmenter ces prochains jours parce que beaucoup de régions n’ont toujours pas eu de pluie », a ajouté Judith Farley, vétérinaire en aquaculture, qui craint que le temps chaud vienne jouer les trouble-fête.

 

Elle ajoute que la température de l’eau idéale pour une truite mouchetée se situe entre 7 et 13 degrés. « À partir de 20 degrés, la truite devient stressée. Son système immunitaire devient plus sensible. Elle a des détresses respiratoires et ses branchies deviennent irritées », a-t-elle poursuivi. Pour passer à travers la crise, la TFAEDQ demande une aide d’urgence de deux millions aux gouvernements.

 

- Francis Halin, Journal de Montréal.

https://www.journaldemontreal.com/2020/06/25/des-milliers-de-poissons-delevage-meurent-de-chaleur

 

- Jasmine Rondeau, journal La Tribune de Sherbrooke.

https://www.latribune.ca/actualites/surplus-de-poissons-en-peril--les-pisciculteurs-sonnent-lalarme-e129569c342414f34ca814079209a8eb
 

🎣

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Bonjour  !

 

Je pense que le le gouvernement de Québec devrait acheter les stocks de surplus de truites pour les ensemencées dans nos lacs, de nos grands parcs achalandés  (SÉPAQ). Ça feras assurément plaisir aux pêcheurs et aux gestionnaires de ces parcs trop souvent dégarnis.  

Pour la survie de ces truites, c’est pas en rivière où en petit lac et étang qui vont survivre où l’eau est devenue trop chaude et mal oxygénée. C’est dans les lacs grands formats où la température de l’eau est beaucoup plus froides grâce à la thermocline. Là, ils pourront survivre et même peut être se reproduire.

Pour les pisciculteurs, avec la progression du réchauffement climatique qui s’accélère d’année en année, il serait possible qu’ils puissent ensemencé d’autres espèces plus résistantes comme le sont la truite brune pour certaines régions où même de la perchaudes pour les régions du sud-ouest québécois.

 

🎣

 

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