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le mffp, une vrai gang de capotés (ménés)


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moi a toutes les fois que je vais au fleuve que ce soit en eau molle ou en eau dure , je regardes le nombre de pecheurs qu il y a tout partout ,et  je m interroges fortement pour encore  combien de te

pfffffffff....mini ça peche sur glace partout a la grandeur du QC meme si sur le 9/10 du territoire ont a juste le droit au mort sur la glace...c'est du gros n'importe quoi cette affirmation....

ceux qui sont pas content on juste a aller peche sur glace en Ontario avec leur ménés vivants et leur 2 lignes maximum!!!   Toutes est tellement mieux la-bas!

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il y a 3 minutes, Bar-Pro a dit :

y disait sa aussi avec la parchaude au LSP . Mort automatique disait'il ......  

 

Pit bon en quoi sa te dérange , tu va pu a pêche  

pis bon toé, répète après moi, de quoi je me mêle.....! tu sais même pas ce que tu dis.......!

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if drink, cé pas moi qui invente ca......!

http://www.canadafrancais.com/actualites/2017/3/3/fin-de-la-peche-sur-glace-avec-des-menes-vivants.html

http://www.tvanouvelles.ca/2017/03/04/les-pourvoyeurs-en-colere-contre-le-ministere

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2017/03/20170304-124222.html

Plusieurs pourvoyeurs dénoncent l'interdiction d'utiliser des poissons-appâts vivants en période hivernale, une mesure adoptée pour lutter contre la propagation de la carpe asiatique dans les cours d'eau québécois.

Cette nouvelle mesure du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs entrera en vigueur le 1er avril et touchera les activités de pêche blanche lors de la saison 2017-2018.

«C'est l'appât de prédilection, a expliqué Stéphane Marin, directeur général de l'Aire faunique communautaire du lac Saint-Pierre, en entrevue à LCN samedi. Il n'y a rien de comparable à ça, que ce soit des ménés morts ou des leurres artificiels. Il y a eu des études et c'est démontré qu'il n'y a pas d'efficacité avec des poissons-appâts morts pour la pêche sur glace.»

Avec cette réglementation, l'industrie de la pêche hivernale est «en colère, débitée, triste et découragée», constate M. Marin.

«Certains parlent carrément de fermer les portes l'hiver prochain. L'apport économique des poissons-appâts, c'est important dans leur industrie. Oui, il y a la location de cabines, mais pour les poissons-appâts, on parle de millions de dollars par année en ventes.»

Il fait remarquer que certains centres de pêche utilisent de «200 à 300 gallons de ménés par hiver », pour un prix variant entre 50$ et 60 $ par gallon.

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http://www.les2rives.com/actualites/2017/2/8/l_association-de-chasse-et-peche-de-contrecur-pourrait-etre-en-p.html

 

L’Association de chasse et pêche de Contrecœur craint le pire. Si le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP) interdit, dès avril, l’utilisation des poissons appâts comme leurre pour la pêche sportive, cela pourrait mettre en péril sa survie.

 

 

Même si l’idée est sur la table depuis plusieurs années, le sujet est revenu dans l’actualité lorsque le MFFP a invité les pêcheurs sportifs du Québec à répondre à un sondage en ligne en décembre 2016.

« Ça nous a titillés. On s’est tout de suite mobilisés. On trouvait que ça ne sentait pas bon. Ça pourrait toucher gravement tous les centres de pêche. Si on ne peut plus utiliser les menés, on pourrait perdre entre 50% et 75% de notre clientèle », s’inquiète le trésorier de l’Association, David Joly.

L'Aire faunique communautaire (AFC) du lac Saint-Pierre s’est aussi méfiée de ce sondage.

« Le gouvernement était très alarmiste avec la première version de son sondage. Il a été modifié, mais on a su que l'objectif final était quand même d'arriver à interdire les poissons appâts. Le ministère s'est aussi engagé à consulter les gestionnaires des territoires et les détenteurs de permis de poissons appâts et rien de ça n'a été fait », déplore le directeur de l’AFC, Stéphane Marin.

Une interdiction injustifiée?

Les poissons appâts sont principalement utilisés pour la pêche à la brimbale. « Si l’appât est artificiel, il n’y a rien qui bouge. Ce n’est donc pas intéressant pour le poisson. La pêche sur la glace est intéressante parce que tout le monde se promène, s’amuse. C’est très festif. Sans les menés, on n’a plus cette ambiance », explique-t-il.

 

http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201703/06/01-5076110-poissons-appats-vivants-interdits-au-lac-saint-pierre-manifestation-des-opposants.php

 

(Trois-Rivières) Les intervenants qui sont touchés de près ou de loin par la nouvelle réglementation concernant l'utilisation de poissons appâts pour la pêche manifesteront, mercredi, contre la prise de position du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs annoncée la semaine dernière.

La protestation, organisée par Menés.Québec, qui regroupe des distributeurs et des détaillants de menés, se tiendra sur un site d'entreposage de cabanes à pêche situé à Contrecoeur, près de Sorel.

Au moins cinq députés de l'opposition ont confirmé leur présence, de même que des pêcheurs commerciaux, la Fédération des chasseurs et pêcheurs du Québec, l'Aire faunique communautaire du lac Saint-Pierre ainsi que des propriétaires de centres de pêche.

Selon les intervenants du milieu, la décision ministérielle met en péril l'industrie de la pêche blanche, au lac Saint-Pierre de même que le travail d'une centaine de pêcheurs de poissons appâts. «Ces gens-là vivent de leur métier et fournissent des commerces», rappelle le directeur général de l'Aire faunique communautaire du lac Saint-Pierre, Stéphane Marin.

 

Rappelons que la pêche qui utilise des poissons appâts vivants était déjà interdite, mais en été seulement. Il y a quelques jours, le ministère a annoncé que leur utilisation sera désormais interdite aussi sur le fleuve Saint-Laurent en hiver à l'état vivant. Seuls les menés morts seront désormais utilisés dans ce plan d'eau pour la pêche blanche.

Le ministère a confirmé, au cours de la même conférence de presse, qu'un poisson envahissant et très destructeur, la carpe asiatique, a été repéré à plusieurs endroits dans le fleuve et qu'il est maintenant aux portes du lac Saint-Pierre.

Plusieurs organismes ont réagi très négativement au fait que le ministère ait regroupé les deux dossiers dans la même conférence de presse et estiment qu'il n'existe aucun lien entre les deux.

Comme l'explique Stéphane Marin, les frontières sont en effet fermées depuis 2012, au Québec, à l'importation de menés de l'Ontario et des États-Unis. Les poissons appâts qui servent à la pêche, au Québec, sont capturés dans les plans d'eau où ils sont utilisés par la suite, rappelle Jean Lévesque, président de l'Association des pêcheurs du lac Saint-Pierre qui entend bien être de la manifestation lui aussi.

Selon Véronik de la Chenelière, porte-parole de ce dossier du ministère, il serait illusoire d'essayer d'être certain que les poissons appâts utilisés dans le lac Saint-Pierre proviennent tous du lac Saint-Pierre.

L'utilisation d'appâts vivants représente un «vecteur d'espèces aquatiques envahissantes qui ont déjà occasionné des dommages importants au Québec», rappelle-t-elle en citant l'exemple du meunier noir qui a fait chuter les rendements de pêche de 50 % à 70 %.

David Joly, de l'organisme Menés.Québec, indique qu'il est difficile de joindre tous les intervenants pour la rencontre de mercredi puisque plusieurs ne sont pas regroupés en associations. Il invite donc tous ceux et celles qui se sentent interpellés par ce dossier à se présenter, incluant les élus municipaux, mercredi matin, au 15 Chemin de l'Île, à Contrecoeur, près de la jonction des rues Marie-Victorin (route 132) et de la Montée de la Pomme d'or. En cas de mauvais temps, la rencontre se déroulera au Centre multifonctionnel de Contrecoeur, 475 rue Chabot.

Au cours de cette manifestation, «il va y avoir des allocutions et des demandes au ministère», indique Stéphane Marin. «Oui, la carpe asiatique est présente dans le fleuve, mais ils n'ont pas d'études démontrant que les poissons appâts sont les vecteurs de la carpe asiatique», affirme-t-il.

Véronik de la Chenelière assure tout le contraire. Des carpes asiatiques juvéniles, dit-elle, peuvent facilement être confondues avec d'autres espèces «et dans la gamme de tailles et dans l'apparence. Elles sont très proches parentes de nos espèces indigènes et surtout à l'étape juvénile, elles sont extrêmement faciles à confondre avec plusieurs de nos espèces locales», explique-t-elle. «Le risque est vraiment très concret. Étant donné que les enjeux sont tellement grands, on ne veut pas courir ce risque», dit-elle.

Stéphane Marin, de son côté, déplore que le ministère, avant de prendre sa décision «n'ait consulté personne du milieu. Il ne communique plus avec aucun partenaire, ne consulte plus personne», déplore-t-il.

 

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Hé boy! 

F-i-n-i ...fi-ni! Nada. Pu de pêche!  Ça sonne comme Dodo avec ses bye bye:)

 

Le droit de passage pour aller pêcher est de $5 dans mon coin, baie de St-Placide.  Il vends des ménés.  C'est sûr que la journée qu'il en vends plus, le droit de passage montera à $8.

bon, pis après?

La vie va continuer, on va juste faire les choses autrement.

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