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  1. Quelles aventures, au pluriel, mais quelles aventures! Du jamais vu, pour moi, je précise. Une fenêtre d’opportunité s’est ouverte, et nous y sommes sautés! Du 7 au 10 octobre, nous avons profité de quelques jours de congé pour nous rendre à la pourvoirie du Chevreuil blanc afin de faire la pêche automnale de la truite arc-en-ciel. Pêcher la truite arc-en-ciel en automne au Québec est une occasion spéciale à saisir, une activité à faire au moins une fois. Certains pourvoyeurs gardent en effet leurs portes ouvertes afin que de véritables crack-pot aventuriers allongent leur saison de pêche à la truite et qu’ils le fassent dans des conditions qui peuvent s’avérer extrêmes. Nous sommes arrivés tard sur les lieux vendredi soir. Nous devions attendre la personne qui s’est avérée être la vedette du séjour. C’est donc vers les 18h30 que nous sommes pointés le bout du nez au poste d’accueil. C'était le bon moment pour nous faire un bon souper dans le chalet, mais trop tard pour nous permettre de faire quelques heures de pêche. Voici donc l’équipe qui m’accompagnait : Carole, ma complice qui n’a plus besoin de présentation sur ce forum. Une vraie passionnée de pêche à la truite. Miss MT, notre fille qui a voulu profiter de son temps à relaxer dans le chalet et faire un peu de pêche. Et non le moindre, Moki qui est le petit nouveau de la famille, lui qui est avec nous depuis la mi-août! Ce sera son premier séjour de pêche! Nous logions au chalet 21 situé au lac des Camps, lac fermé à ce temps-ci de l'année. La direction de la pourvoirie nous avait attribué une rotation de lacs. Au premier matin, misère qu’il fait froid… Il vente, c’est nuageux et nous nous dirigeons Carole et moi vers le lac Provision. Arrivés sur place, oups… Petit défi. D’autres pêcheurs rouspètent et prétendent qu’on n’a pas d’affaire là, que c’est LEUR lac, LEURS chaloupes. Bon... Nous, on ne cherche pas la chicane, mais on leur dit poliment que la pourvoirie nous a attribué une chaloupe ici ce matin et qu’on s’en retourne au chalet chercher notre feuille d’inscription et on va leur montrer que c'est bien le cas. Je saute dans mon F-150, Carole reste sur place et en moins de 15 minutes, je suis de retour et Carole me fait signe qu’il n’y a plus de problème. Elle a parlé avec le chef du groupe et tout est beau, même plus besoin de sortir nos documents. Le monsieur qui chialait le plus fort est même déjà rendu sur l’eau et tout est beau. On s’embarque donc, mais… Il y a toujours ce vent épouvantable! Mais quel vent… J’ai un Minn Kota 50 lbs et j’ai toutes les misères du monde à avancer. Nous naviguons avec beaucoup de difficulté, mais à peine décollé du bord, j’ai une attaque vigoureuse! Je n’ai même pas déroulé 50 pieds de ligne. Malgré les vents démentiels, Carole arrive à puiser notre première truite arc-en-ciel, et une belle qui fait plus de 2 lbs! On repart! On avance avec difficulté et on dépasse le chalet 1 et j’ai une autre attaque! Deuxième truite arc-en-ciel en peu de temps! On repart et vraiment, on se bat contre le vent, un vent qui souffle de plus en plus fort alors que l’on s’engage dans la partie la plus large du lac. Les habitués des lieux reconnaissent où on se trouve. Ça souffle si fort que la vitesse de mon moteur est à 100% et malgré ça, j’ai peine à maintenir la chaloupe droite. Mais le pire n’est pas encore arrivé… C’est que soudain, il se met à neiger! Non mais c’est quoi cette température complètement déchaînée? Nous sommes au large sur le lac Provision, même pas à la mi-octobre et il vente, il neige, il fait froid et on pêche! Nous arrivons à l'autre extrémité du lac, là où il y a une longue baie qui est souvent très productive, mais décision rapide : On ne va pas là, on se s'aventure pas dans la baie, on rebrousse chemin. Soudain, coup sur coup : Bang! Bang! Carole a une attaque, moi aussi et l’une de nos truites fait plus de 3 lbs. Mais les conditions sont si périlleuses que nous faisons demi-tour à vitesse maximale, dans le sens du vent, mais vraiment, c’est trop périlleux pour nous. En à peu près deux heures de pêche, c’est malgré tout 4 belles truites arcs-en-ciel qui se sont retrouvées dans la glacière. De retour au chalet, nous espérons que ça se dégage un peu en après-midi alors qu’on nous a attribué une chaloupe au lac Croche. Et oui, la neige a cessé. On regarde le thermomètre du tableau de bord de mon camion. Il indique 2 degrés. C’est froid, vraiment, mais nous sommes faits fort et on y va! À notre arrivée, le lac Croche est agité, mais nous le connaissons bien. Nous décidons d'un commun accord que nous ne prendrons aucun risque et que dès les premiers signes d'une météo déchaînées, nous allons revenir aux quais. Dès notre départ, je dirais que nous ne sommes même pas à 150 pieds des quais, Carole a une attaque, et sans difficulté je puise cette belle truite! Nous naviguons, chemin faisant, et nous commençons à comprendre que la truite se tient près de la surface dans des profondeurs de moins d’une trentaine de pieds. La clef du succès de notre pêche aura ainsi été de troquer nos cannes médium-heavy à action modérée que nous utilisons habituellement pour l’arc-en-ciel, pour des cannes médium à action rapide, de ne pas mettre de plomb devant nos chapelets et de dérouler un maximum de 50 pieds de fil, voire même entre 35 à 45 pieds. Nous avons pris trois de plus de 3 lbs, plusieurs de plus de 2 lbs et une autre pas pire (je vous en parle plus loin) avec cette combinaison gagnante. Le soir, une fois dans le chalet, nous décidons qu’il faut cuisiner quelque chose de réconfortant afin de réchauffer nos vieux os! Une bonne soupe costaude à la truite, aux oignons et aux pommes de terre avec un, deux, trois verres de vin blanc. Croyez-moi, ça fait du bien! Le dimanche, on nous avait attribué une chaloupe au lac Marion. C’est un petit lac et on se dit que nous allons attendre un peu que ça se réchauffe avant de quitter le chalet. Miss MT et Moki avaient profité de la journée froide et venteuse de la veille pour faire quelques promenades et pour relaxer au chaud. La planification de la journée fut que Carole et moi allons pêcher un petit deux heures sur le lac Marion et en après-midi Marie-Thérèse et Moki allaient venir nous rejoindre. Le lac Marion est vraiment petit et peu profond. Malgré tout, la première heure de pêche fut vraiment calme. Une petite famille était aussi sur le lac. Ils ont pris quelques poissons alors que pour nous, c’était niet. Je ne voyais même rien sur le sonar. C’est alors que dans une zone du lac où la profondeur n’est que de 8 à 12 pieds, Carole en prend une, puis une autre, puis j’en prends une, dont une autre de plus de trois livres! Nous retournons au chalet pour avaler un petit lunch et nous retournons sur le lac Marion avec Miss MT et Moki. Moki est heureux dans la chaloupe! Dès le départ, Miss MT a une attaque et, wow! Une grosse truite arc-en-ciel qui dépasse les deux livres se retrouve dans la glacière! Je me dirige alors vers cette zone très peu profonde et en moins d’une quinzaine de minutes bang! J’ai une attaque! Je prends alors la décision de retourner vers le quai et refaire la même passe. Nous avançons, lentement, nous longeons la zone, puis Miss MT a une attaque… mais le poisson se décroche. Nous refaisons la même passe, j’ai à mon tour une attaque, et le poisson se décroche encore. Mais quel spot! C’est tellement peu profond que je vois les souches qui traînent au fond. Je mets le moteur au max, je tourne la chaloupe, je navigue vers le quai et on refait la même passe. Nous avançons, nous avançons, rien cette fois-ci. Je dis alors que je remonte ma ligne pour nous tourner, je réduis la vitesse à presque zéro et Miss MT lâche un cri! « J’en ai une! » Puis elle ajoute : « Ça tire fort, mon frein n’est pas assez serré » Je me dis, bien non, ça ne se peut pas… Puis je regarde sa canne qui est pliée et là je me dis que peut-être…? Elle tire, elle mouline, elle dit que ça tire fort et que c’est le plus gros poisson qu’elle a eu au bout de sa canne à vie. Et elle mouline et je la vois faire! Soudain, on voit la bête! Mais wow!! Je mets la puise à l’eau, mais le poisson plonge et le fil sort du moulinet! Miss MT monte sa canne et mouline un peu, le poisson replonge! Puis je le vois, il est à portée de puise, et ouf… Ça y’est! Carole et Miss MT rient toutes deux, Moki est excité, je regarde et je suis surpris! 5,46 lbs Lorsque j’ai nettoyé cette bête, son estomac était plein d’autres bestioles, elle avait même une grosse sangsue intacte dans la bouche. La bête était en chasse, nous sommes passés au bon endroit au bon moment. Cette truite fera un bon gueuleton au moment opportun. Somme toute, nous avons peu pêché, mais nous avons su tirer notre épingle du jeu. Nous avons discerné rapidement le comportement automnal de la truite arc-en-ciel, nous en avons pris une belle quantité atteignant sans peine nos limites, gardant notamment plusieurs grosses, en peu d’heures de pêche. Nous en avons même mangées et nous en rapportons à la maison! Nos voisins qui avaient le chalet à côté du nôtre ont aussi fait une belle pêche, notamment à la mouche sèche! Wow! L’arc-en-ciel d’octobre, un véritable sport extrême! On se dit à l'année prochaine pourvoirie du Chevreuil blanc!
  2. Beaucoup de nouveautés et d’aménagement de toutes sortes cette année pour notre séjour à la pourvoirie du Chevreuil blanc. Premièrement, il a fallu laisser tomber notre réservation à nos dates habituelles fin août dans le secteur Pointe-des-Pins. Heureusement, nous avons pu trouver un autre moment, début août dans le secteur des Grillades. Ainsi, Carole et moi étions au chalet 14 du 7 au 10 août dans un secteur que je connais peu pour n’y être allé qu’une fois, le printemps dernier alors que j’étais accompagné de Maître St-Pierre (on peut lire, ou relire ça ici). Dans les jours qui ont précédé notre départ, nous regardions la météo avec beaucoup d’attention. On le voyait bien, le beau temps ne sera pas au rendez-vous : Pluie, gros couvert nuageux, vents et même des orages étaient prévus, tant du côté d’Environnement Canada que de Météo Médias. Le 7 août en avant-midi, il pleut à Gatineau, vers midi on voit un ciel chargé de gros nuages sombres et épais. Qu’à cela ne tienne, le véhicule est plein, nous sommes prêts à partir, on y va! Nous serons sur les quais à 15h30 pile. Il tombe une pluie intermittente qui nous agace un peu, ce qui ne nous empêche pas de nous engager sur le lac des Grillades à la recherche de mouchetées. Trois autres chaloupes sont sur l’eau et on voit que chez certains, il y a de l’action. Est-ce de la mouchetée? Un coup d’œil au sonar me montre qu’il y a du poisson, des gros bancs, un peu partout! Et ça se met à picosser au bout de la ligne! C’est de la perchaude!! Certaines sont de belle taille et nous décidons d’en garder pour nous faire une petite entrée. En jasant avec les occupants des autres chaloupes, on apprend que chez eux aussi, c’est de la perchaude qui vient manger leurs vers. Cette soirée se termine néanmoins sur quelques notes positives alors que Carole arrive à ferrer trois mouchetées un peu par hasard, qu’on se dit, puisque rien n’était alors visible au sonar et qu’elle les a prises alors que je naviguais plus vite afin de nous déplacer et nous positionner vers ce que je percevais être des bons spots… Le lendemain matin, pas besoin de cadran. La pluie forte nous a réveillés. C’est impressionnant tellement ça tombe fort. En prime, pas moyen de se faire un café, ni des toasts. Panne d’électricité! Il est 6h15. À 9h00, il pleut toujours aussi fort et toujours pas d’électricité. Je décide d’aller voir à l’accueil, question de savoir si c’est une panne généralisée ou une panne de secteur. Une fois sur place, on me confirme que c’est bel et bien une panne généralisée et que la seule chose à faire est d’attendre. Vers 11h00, il pleut toujours autant, mais on se décide à prendre le véhicule et nous rendre au lac McCabb et voir sur place si c’est navigable. Une fois sur les lieux, aucune autre chaloupe sur le lac, et pour cause! Il pleut fort, très fort et il vente. Une vingtaine de minutes plus tard, ça semble se calmer un peu, du moins le vent. Il pleut toujours, mais c’est tolérable. On décide d’installer l’équipement et de pêcher un peu. En deux heures de pêche, c’est une seule truite arc-en-ciel qui mordra à la ligne de Carole, mais une belle qui dépasse les deux livres. C’est deux heures de pêche parce qu’on s’est mis d’accord pour ne pas prendre de risque inutile. Il s’était remis à pleuvoir fort et à venter. La sagesse nous a imposer qu’on rapaille notre matériel et qu’on retourne au chalet. À notre arrivée, yeah! L’électricité est revenue. Aucune hésitation, on se fait une grosse cafetière, on sort le lunch et on mange comme des ogres en regardant vers la fenêtre tomber la pluie! La vie est belle quand même, ne trouvez-vous pas? Il est à peu près 17h, la pluie tombe encore, mais de manière intermittente. Notre envie d’aller taquiner la mouchetée est plus forte que la couleur sombre des nuages. Et nous avons nos imperméables. Mais une fois sur le lac, c’est le vent qui joue le trouble-fête. Pas moyen de garder le cap. On voit quand même plein d’action au sonar et sous la chaloupe, ça grouille! Nos lignes sont à l’eau et elles traînent de manière désinvolte et ça mord! Une, deux, trois, quatre et on ne les compte plus tellement on prend de la belle perchaude gardable! C’est ahurissant et on a quand même du plaisir et ça fait rire Carole et juste ça est suffisant pour cultiver en moi un état de bonheur! On s’amuse et on se dit que ça nous fera tout un bon snack! La pluie qui prend de la vigueur, conjugué au manque de clarté nous fait prendre la décision de rentrer au chalet. Le compte est - Kazz, un tas de perchaudes - Carole, deux autres mouchetées… Mais la vlimeuse, elle les a encore prises alors qu’on était en déplacement dans des secteurs et des profondeurs là où y’est supposé ne pas y avoir de poissons!! Mardi matin, 6h00 au cadran, on se met en marche. Il pleut encore, mais c’est plus une fine bruine qu’un déluge. Nous avions convenu la veille avant d’aller ronfler qu’au réveil nous allions prendre un gros déjeuner costaud composé de fèves au lard, de patates au beurre, de filet de porc séché (qu’on appelle lomo) et de filets de perchaude (parce qu’on en a beaucoup) et de filer (sans jeu de mot!) ensuite pour être sur le lac McCabb vers 10h. Une fois sur place vers 9h30, une seule chaloupe de disponible sur les sept!! Citron, il y a du traffic sur le lac. Il y a tellement de monde que c’est difficile de faire un virage. Nous avions installé le montage classique : Plomb d’une once et demie, chapelet, bas de ligne et ver de terre et dérouler 90 pieds de fil. Je voyais au sonar que les arcs-en-ciel se tenaient à une profondeur de 25 à 35 pieds là où il y avait au minimum un 50 pieds d’eau. Ça ne mordait pas fort. On a vu les occupants d'une chaloupe abandonner, puis une deuxième. Le sonar me laissait voir qu’il y avait beaucoup de bancs de ménés et nous avions droit à un spectacle de sauts olympiques de truites arcs-en-ciel qui s’activaient et produisaient un ballet digne de Broadway! Elles sont en chasse et elle lèvent le nez sur ce qu'on leur offre. Tout ça pour dire que ça ne mord pas, mais pas du tout… Il est presque midi. Soudain, la canne de Carole plie! Sans aucune difficulté, je passe une première arc-en-ciel à l’épuisette! Une belle qui dépasse les deux livres! Moins d’une dizaine de minutes plus tard, elle ferre une seconde arc-en-ciel du même calibre! Ça ne mord pas beaucoup, mais elle sont belles et dodues! Je regarde Carole, ses yeux brillent et je vois qu’elle veut me dire quelque chose, mais elle ne sait trop comment l’exprimer. « J’ai déroulé seulement 60 pieds de fil. J’ai pensé à ça étant donné que la truite nous saute dans la face depuis des heures. Et ce que je fais, c’est de rebobiner et débobiner pour donner l’impression que mon leurre fuit et que c'est mal en point comme un méné magané qui sort des rangs, et là, j’en ai deux… » Je fige… Je la regarde avec admiration… Je n’ai qu’envie de me garocher pour la prendre dans mes bras tellement son ajustement est génial!! Je réalise du même coup que nous sommes désormais seuls sur le lac. J’applique donc cette stratégie. Soudainement, on se met à prendre du poisson à un rythme indescriptible! Nous prenons beaucoup de petites et des belles aussi dont celle-ci qui fait 2 livres et trois quarts pile! Ça mord tellement qu’à 14h30 nous avons 10 truites arcs-en-ciel de taille convenable qui sont conservées dans la glacière et nous mettons le cap vers le quai! Une fois au chalet, nous constatons qu’il ne pleut pas. On se dit qu’il est possible d’être sur le lac des Grillades avant 17h30 pour faire un petit deux heures de pêche à la mouchetée, d’autant plus que nous avons élaboré une hypothèse quant à son comportement sur le lac. Entre les chalets 11 et 12, il y a un gros cap de roche et l’eau est assez profonde. C’est dans ce secteur que Carole a pris ses truites, sans que l’on ne voit quoi que ce soit au sonar, alors que partout où on voit des bancs de poissons sur l’écran, nous prenons de la perchaude. Notre hypothèse est que nous allons aller nous positionner devant le cap de roche et faire une traversée jusque de l’autre côté du lac en format une demi-lune vers un bouleau tombé qui nous servait de repère. Sans blague, sans exagérer, à chacune de nos traversées nous avons pris une mouchetée, là où la profondeur du lac faisait entre 50 à 70 pieds, et ce sans jamais ne voir quoi que ce soit au sonar, comme si la truite était dispersée, en mouvement et constamment en chasse. Le lendemain matin, nous avons fait un autre deux heures de pêche et nous avons vécu exactement le même phénomène, une prise et même des doublées à chacune des traversées! Fais cocasse, une de nos mouchetée avait un mini achigan dans la bouche et une autre une mini perchaude, ce qui a constitué un élément de plus qui a servi à étoffer notre hypothèse. Ce que nous retenons de ce séjour : Le poisson est présent et il ne cesse pas de s’alimenter. Sans observation, sans adaptation et sans des ajustements ponctuels, adaptés au territoire et à la situation (éclosion, vent, pluie) on peut passer des heures à pêcher et à ne rien prendre, ou bien faire l'expérience de virements de situation et faire une pêche mémorable en quelques heures. On se reverra, lac des Grillades!
  3. Comme dirait le Protecteur, allez-vous faire une tasse de café et installez-vous confortablement devant votre écran! Vous allez lire le récit des aventures d'un gars bien ordinaire (ça c'est moi) et d'une fille extraordinaire et habile à manier une canne à pêche! C'est mon deuxième séjour du mois d'août 2018 à la pourvoirie Chevreuil blanc (si ce n'est pas déjà fait, vous pouvez lire le récit de cette autre aventure). Je visitais pour la première fois le secteur Pointe-des-Pins et son fameux lac Croche dont m'ont tant parlé mes deux collègues de pêche, Mirage et Nicolas, et où à chaque année eux-mêmes racontent qu'ils y font de très belles captures! À ce sujet, Mirage a eu la générosité de me montrer ses cartes et de me procurer quelques conseils! Un ami en or! J'y vais donc en compagnie de ma complice Carole. Nous aurions bien aimé être accompagnés de nos enfants, mais les aléas du quotidien font qu'ils ont désormais à gagner leur vie, et comme il s'agissait d'une réservation de dernière minute, nous y sommes allés en duo! Nous avons réservé les mêmes dates pour l'an prochain, on souhaite qu'ils soient alors des nôtres! Nous arrivons à l'accueil le mardi 28 août, vers 15h00. Notre camps #20 est situé sur le bord du lac des Camps, un lac à mouchetées. Très bel emplacement, toujours le grand confort au Chevreuil blanc! En moins d'une trentaine de minutes, la nourriture périssable est dans le frigo, le moteur électrique et le sonar sont en place sur la chaloupe, nos bas de ligne sont faits. Sur le quai, nous en profitons pour faire connaissance avec nos voisins qui ont le camps #21. Ce sont des gens à la retraite qui viennent à la pourvoirie depuis quatre ans, toujours aux mêmes dates et au même camps, mais qui ont un succès de pêche annuel assez modeste... Ils arrivent à prendre de la mouchetée sur différents lacs (à deux, ils ont ont pris 14 cette année, en quatre jours), mais aucune arc-en-ciel au lac Croche! En quatre ans, zéro, aucune! Je leur demande ce qu'ils font, je leur explique ce que nous faisons et je vois bien dans leur visage, leur expression et leurs réponses qu'ils sont très sceptiques... Pour nous, c'est un départ! Cela dit, il vente incroyablement, tellement que notre chaloupe vire et que je dois mettre le moteur électrique aux vitesses 3, puis 4 et même 5 parce que nous virons et faisons du surplace! Un premier tour du lac me laisse voir quelques bancs de mouchetées au sonar, mais ça ne mord pas! Nous adoptons plusieurs approches, changeons nos cuillères, nos présentations... Mais ouf!! Quel vent! En trois heures, seulement trois mouchetées de prises. Cela dit, je ne m'inquiète pas trop. Ce n'est pas la première fois que la mouchetée se fait capricieuse en août. Une soirée bien agréable quand même à admirer les canards qui nagent en grand nombre sur le lac des Camps! Au matin du mercredi 29 août, on nous a attribué le lac Missionnaire qui contient de la mouchetée, mais aussi de l'achigan. À notre arrivée sur le lac, le premier constat est qu'il vente encore terriblement. Devant la dimension de ce lac et ces bourrasques de vent, avec seulement le moteur électrique qui est autorisé, je me gratte la tête... Nous y allons malgré tout, nous arrivons de peine et de misère à nous promener un peu sur le lac. Nous avons un spectateur, un héron qui semble se la couler douce! Après deux heures et la capture d'un seul achigan, nous constatons que les conditions météo ne sont pas les meilleures, compte tenu que mon moteur électrique est assez limité. Décision prise, on retourne au camps se faire un lunch et nous irons sur le lac Croche où le moteur à essence est autorisé! Oui, j'ai apporté mon petit Yamaha 6hp! Quelle bonne décision! 11h30, nous sommes sur les quais du Croche! J'installe les deux moteurs, prépare des présentations pour l'arc-en-ciel et nous sommes prêts! Nos deux montages sont similaires : plomb keel d'une once, chapelet Lucky Strike cuivré et argenté, bas de ligne de 36 pouces pour Carole, suivi d'une slow death et d'un vers, bas de ligne de 42 pouces pour moi, muni d'une slow death et d'un killer crawler couleur night crawler. Nous déroulons 80 pieds de corde pour Carole et 91 pour moi. Nous avançons, mais citron que c'est pénible! Il vente mes amis! Il vente comme j'ai rarement vécu ça sur l'eau! Très peu d'embarcations sont sur le lac, nous en voyons deux autres seulement. Malgré notre difficulté à avancer et ma difficulté à maintenir notre trajectoire, j'ai une première touche devant le camps #22! Mais je ne la ferre pas. Une des deux autres chaloupes s'approche de nous et les occupants nous font signe de la main. Nous sommes alors dans le passage entre la berge et la grande île. Les deux pêcheurs, des anglophones forts sympa, nous demandent si ça va, je réponds que nous venons d'arriver. L'un d'eux me dit qu'en deux jours et demi intensifs de pêche sur le lac Croche, ils n'ont pris aucune arc-en-ciel... Aille!! Ça fait deux duos là qui me disent la même chose... Parle, parle, jase, jase avec eux... Bang! J'ai une touche et, oui, elle est bien ferrée! Le combat s'engage, elle est désormais bien en vue et Carole n'a aucune difficulté à la passer à l'épuisette! J'entends alors en français venant de l'autre embarcation : « Hey! Bravo! » Hi! Hi! Nous repartons, contre un vent qui semble souffler dans toutes les directions. Quelques secondes après avoir compté mon 91 pieds de ligne, bang! Un deuxième combat! Il y a donc du poisson dans ce lac... Ah ben! Nous arrivons au fond d'une baie, dans un secteur où il y a de gros îlots de roches, où il faut naviguer à leur droite afin de ne pas accrocher nos lignes au fond, m'avait prévenu Mirage! La pêche à cet endroit s'est avérée excellente, autant pour Carole que pour moi. En moins de trois heures, nous avons déjà six truites arcs-en-ciel dans la glacière, sans compter les nombreuses touches et quelques unes échappées pendant le combat, voire même une qui s'est décrochée près de l'épuisette. Nous sommes toujours à patrouiller dans le même secteur – et quelle sage décision que d'avoir apporté le 6hp – quand soudain Carole a une attaque foudroyante! C'est si fort qu'elle a failli échapper sa canne, qu'elle rattrape alors avec un geste quasiment instinctif! Mais la chose n'a pas été ferrée... Je raconte donc à Carole qu'il s'est déjà pris une arc-en-ciel de 22 livres sur le lac Croche. Sans se faire trop d'attentes quand même, je nous dis à haute voix qu'il serait judicieux de ternir nos cannes avec un brin plus de fermeté. C'est alors que l'incroyable s'est produit! J'ai alors une attaque de grande envergure, d'une force telle que ça n'a rien de comparable avec ce que j'ai connu jusqu'ici à la pêche à la truite arc-en-ciel! Quel combat, ça tire beaucoup! Le voilà à portée de vue et je crie! « Aaaaah! A-Y-O-Y-E »! Le poisson s'approche, il veut s'en aller sous la chaloupe! Je manœuvre doucement tout en tenant la canne sous tension, il est à portée d'épuisette, Carole réussi à la saisir, mais c'est lourd!! Je regarde ce poisson... Je constate que c'est ma plus grosse arc-en-ciel à vie, un nouveau record présummé, mais je n'ai pas de balance, ni de ruban à mesurer! Qu'à cela ne tienne, je vois bien qu'elle est grosse! Quelques heures plus tard, de retour au camps, il est 18h00, nous voulons aller prendre de la mouchetée sur le lac des Camps, mais le ciel montre des signes de menace, et à peine quelques minutes après nous être engagés sur le lac, la pluie se met à tomber, puis ça tombe fort, puis un coup de tonnerre... Aille!! Vite, demi-tour, mais citron de citron, nous navigons à contre-vent! Avec difficulté nous gagnons le quai et nous courrons nous cacher dans le camps! Nos vêtements sont détrempés! La pluie forte ne cessera pas du reste de la soirée, ni d'une partie de la nuit. avec des coups de tonnerre fréquents. Nous décidons de nous cuisiner quelques arcs-en-ciel, tout en savourant et se remémorant la prise de cette immense truite record qui s'est avérée peser six livres, oui, six livres, et qui se retrouvait désormais dans le congélateur, bien emballée sous vide. Je me disais que c'était la prise d'une vie! Allais-je revoir ça un jour? Après une bonne nuit de sommeil, c'est le réveil du jeudi 30 août, et il avait été décidé de commencer la journée sur le lac des Camps. La pêche à la mouchetée est difficile. En trois heures de pêche, une seule de prise, et aucune autre touche! Je les vois pourtant bien au sonar, nous leur présentons nos appâts en plein face, mais ça ne mord pas. Il n'y a pas à dire, quand la mouchetée décide de bouder, elle le fait d'une manière indéfectible. Après un bon petit lunch, nous retournons sur le lac Croche. Nous avons fait de l'espace sur notre quota en nous faisant un festin la veille, et c'est avec confiance que nous nous mettons en route! Une fois sur les quais, Carole semble décidée à faire une belle pêche, sans se douter à ce moment de ce qui l'attendait... Nous mettons le cap vers le fond du lac, près des îlots de roches afin de ne pas trop nous faire brasser par les vents. Suite à un bon deux heures de pêche, le soleil se montre, il fait tout à coup très beau, les vents sont encore là, mais moins forts, le temps est magnifique! Quel bonheur d'être sur l'eau! Soudain, une attaque du côté de Carole vient rompre le calme de cette journée! C'est fort, elle retient sa canne avec beaucoup de vigueur et le coup est si puissant que le poisson a dû se ferrer, et elle me dit « Serge, je mouline, mais le fil s'en va dans le sens opposé! » Tab... Je vois bien qu'il se passe quelque chose! Sa canne en courbée et les coups saccadées se suivent, puis je vois le fil qui se promène et qui s'en va vers le mien alors que je suis en train de rentrer le tout en moulinant rapidement! Je décide de démarrer le moteur électrique à la vitesse 1, le minimum, afin de redresser l'embarcation, puis de me grouiller à rentrer ma ligne. Mais du côté de Carole, le poisson est désormais dans son dos et son fil touche le moteur.... Aille!! J'étire mon bras pour le décoller de là, et Carole a la bonne idée de se tourner et de s'assoir sur la glacière. Sage décision! Elle aura ainsi plus de marge de manœuvre. Carole est parfois nerveuse lorsqu'elle prend un poisson et elle a tendance à tirer trop fort. J'aperçois alors à une trentaine de pieds la bête... Ouf!! Je décide de me taire!! « Pas un mot mon Serge, ferme là... » La bête replonge, je dis à Carole de prendre son temps, de ne pas accélérer le moulinage, de simplement garder une tension et de ramener doucement. Le poisson est soudainement tout près de la chaloupe, je vois ça... Tab... Je me dis en moi-même « ta gueule mon homme, ta gueule... », c'est que je ne veux pas stresser ma partenaire, ni lui ajouter de la pression. Le poisson replonge alors et s'en va sous la chaloupe! Carole ne l'a pas encore vu... Je lui dit de soulever doucement sa canne et de garder une tension et mouliner sans donner de coup ni brusquer, et voilà, elle est là, à portée d'épuisette, je la prends, la soulève et... Oui!! Elle est à bord! Des cris, des rires, de la joie! Nous la regardons et nous constatons aisément qu'elle est plus grosse, beaucoup plus grosse que celle que j'avais prise la veille! Mais combien ça doit peser cette bête? Afin de prendre une photo, sans risque que Carole ne l'échappe, je lui lui coupe les branchies et une fois qu'elle est bien tranquille, nous voulons la mettre dans la glacière... Mais elle est plus longue que celle-ci! Elle entre, mais courbée en demi-lune! Comme nous avons de la glace concassée, nous la couvrons de glace, puis attendons quelques minutes jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus, et nous la ressortons le temps de prendre quelques photos! Et hop! Vite elle retourne dans la glacière, et nous la recouvrons de glace concassée! L'équipement et le montage de Carole consistait en ceci : Canne de 6 pieds 6 pouces action moyenne, moulinet de grosseur 2000 pour fil de 8 à 12 lbs, fil tressé de 10 lbs test, plomb keel d'une once, chapelet cuivré-argenté, un bas de ligne en fluocarbone de 8 lbs test, de 36 pouces de long, un hameçon slow death (#2), mais il était muni d'un bout de vers et d'un morceau de killer crawler orange. Elle avait alors déroulé 90 pieds de ligne. Nous redémarrons, il nous reste encore une truite à prendre afin de remplir notre limite. Afin de changer un peu nos présentations, j'attache à Carole un leurre plombé munie de plumes aux couleurs jaunes, orangées, noires et vertes, et qui imite une perchaude. Moi je conserve mon chapelet et mon killer crawler, mais je change la couleur, je mets du orangé! Dès que nos lignes sont déroulées, Carole a une attaque! Puis, quelques secondes après, j'en ai une! Je ferre! Oh! Je sens que c'est gros!! Un combat s'engage qui dure quelques minutes et wow! Pas aussi grosse que celle de Carole, mais comparable à celle d'hier! Une fois sur la terre ferme, devant deux témoins et munis d'une balance le poids de la mienne dépasse la barre du six livres, celle de Carole est de huit livres!! Croyez-moi, les photos donnent l'illusion que les poissons sont plus petits, sans doute à cause de l'angle. Mon record d'arc-en-ciel qui était de deux livres et trois quart, prise sur le lac Provision de cette même pourvoirie avait été battu la veille avec une prise de six livres et quelques onces. Carole venait de fracasser cette marque avec sa prise de 8 livres, puis une autre – un méné finalement – qui atteint la barre des six livres. Une fois au camps, alors que j'éviscérais nos prises, un copain est venu se présenter! Je l'ai surnommé Coco! Il a passé la soirée, pendant notre souper, ainsi qu'une une partie de la nuit sur le balcon, devant la porte patio du camps et semblait dire : « SVP, faites donc comme les autres clients et nourrissez-moi! » Mais même s'il avait l'air sympa, je suis du genre à être avare avec les animaux sauvages. Sans représenter un record à cette pourvoirie, la truite de Carole est qualifiée de prise exceptionnelle, et à la demande de l'administration de la pourvoirie, la photo sera encadrée et accrochée sur le mur du pavillon d'accueil! À ce propos, Suzanne à l'accueil a dit ceci : « Mirage va être jaloux ». Un séjour qui alimentera nos histoires pendant la prochaine année! Les grosses truites seront préparées et dégustées en famille, notamment durant le temps des fêtes! Si pendant cette dernière semaine d'août la mouchetée s'est avérée capricieuse, l'arc-en-ciel a brillé de toutes ses couleurs! À l'an prochain secteur Pointe-des-Pins de la pourvoirie Chevreuil blanc!
  4. Dimanche Dave et moi on a décidé de s'attaquer aux salmonidés du Memphrémagog. Armé de beaux éperlans frais pêcher la veille et des précieux conseils de Bruno Mayot (Loméchuse) on est parti de notre côté pour une belle marche de plusieurs kilomètres sur la belle glace bleue (encore un peu mince par endroit) du majestueux memphrémagog.Une fois les secteurs qui nous intéressaient atteint on a installé nos brimbales les mains bien gelées on a finalement installé la tente pour se réchauffer mais notre période de chaleur n'a pas duré longtemps car déjà j'avais un drapeau. Après avoir manqué mon ferrage j'ai récupéré mon éperlan un peu amoché mais j'ai décidé de le redéposer quand même dans le trou au même moment on a pu voir moi et mon ami une truite brune immense venir gober mon éperlan directement dans le trou.Malheureusement après quelques secondes de course elle est allé se prendre dans un débris au fond ce qui a entrainé rapidement une cassure de mon leader de 4 livres.Pendant mon combat beaucoup trop cour et frustrant c'est au tour de Dave d'avoir un drapeau il a droit lui aussi à une merveilleuse brune heureusement il arrive à la hisser hors du trou, une belle brune 22-23 pouce. Une fois l'heure du midi sonné et le déjeuner manger on a décidé d'aller exploiter un autre endroit qui nous avait semblé intéressant. Notre effort fit récompenser par ue magnifique arc-en-ciel de 4.77 lbs qui est venus poser un petit baume sur mon coeur encore frustré d'avoir manqué cette belle brune le matin même. le combat incroyable que l'arc-en-ciel m'a offert était de toute beauté sous la glace transparente je pouvais voir le poisson nager comme une folle pour sa vie. Une très belle sortie qui n'aurais probablement pas été aussi fructueuse sans les conseils de Bruno tant en ce qui concerne la pêche à l'éperlan la veille pour avoir de beaux appâts frais que par ces conseils d'expert sur le placement des brimbales et l'exploitation des structures de mon plan d'eau favori.
  5. Bonsoir à tous! Demain matin 5h le décolle en direction de Val Perkins pour rencontrer Ridha de Guide le Pêcheur ( @moipaslautre ) pour une avant midi de pêche à la truite Arc-En-Ciel! Je n'ai jamais croisé le fer avec une AEC du lac Memphrémagog et j'espère bien pouvoir régler ce problème demain matin! Donc souhaitez moi bonne chance et je vous reviens avec des photos de mon expérience!
  6. Je ne publie pas souvent de récits de mes pêches sur le forum puisque en général j'entretiens mon blogue avec ceux-ci. Mais voici une exception qu'il me fait plasir de partager avec vous. La journée d'hier nous a réservé une surprise quand même incroyable dont on entend parler une fois aux 2-3 ans dans mon coin. Pour vous situer je pêche à la mouche principalement la section de Sherbrooke un lieu ou les levées de fond et la sueur des bénévoles permettent à l'association de la fête de la pêche et au regroupement des pêcheurs à la mouche de Sherbrooke d'ensemencer notre paradis de beaux spécimens de truites brunes et arc-en-ciel. Malgré le braconnage incessant de gens sans scrupules (dénoncés à SOS-braconnage à répétition) ces ensemencements nous permettent de faire de très belle pêche à longueur d'année. Donc la journée d'hier a très bien commencé pour mon partenaire de pêche Patrice avec une belle petite arc-en-ciel bien dodu. Elle lui a donné un bon combat pour finalement lui permettre un petit photoshoot avant sa remise à l'eau. Par la suite on a continué notre pêche moi à la nymphe et Patrice à la sèche ce qui nous a valu à tous les deux plusieurs spécimens de Brunes et d'arc-en-ciel de bonne taille et quelques petite brunes de taille modeste. Après quelques prises les gens sans manières sont venus lancer sur nos lignes dans la fosse qu'on pêchait "car clairement on était dans le spot" au lieu de se facher on a donc décidé d'aller exactement ou ils pêchait et on a pris quelques truites ou eux ne prenait rien auparavant ... tout est dans la présentation messieux Donc la rivière avait été bonne pour nous deux mais elle nous réservait encore une surprise 20 minutes avant de devoir quitter on a fait quelque lancer ou une truite de bonne taille se nourrissait en surface, Patrice a donc eu la chance de piquer ce qu'on croyait être une truite brune mais qui c'est avérer être une ouananiche tout droit sortie du memphrémagog ! elle a dû parcourir plus de 100 km de cours d'eau et 3 barrages pour se rendre là on était bien surpris et enjouer du spectacle quelle nous a offert (5 saut hors de l'eau) pendant le combat.
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