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Rameur

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À propos de Rameur

  • Rang
    Maître Pro Pêcheur
  • Date de naissance 1916-02-27

Profile Information

  • Sexe
    Homme
  • Région du Québec
    08 Abitibi-Témiscamingue
  • Ville
    Val-d'Or
  • Intérêts
    Pêche, nature, etc etc etc

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  1. J'en ai fait avec un fer à souder, le style pistolet. J'avais installé une lame au bout qui chauffe. Ça allait très bien.
  2. Rameur

    "Hobby"

    Pour transférer 2 voyages de 12 roues de gravelle 0- 3/4. j'ai laissé Hulk au repos. ( cours avant à cours arrière) Le bucket passe trop juste entre la clôture et le garage. Avec les nombreux "voyages", j'aurais fini par écorcher le garage ou la clôture.. Le passage est 2 pieds plus haut que chez le voisin. Jai donc loué un style Bobcat de New Holland. Bucket de 66 pouces. Pas mal mieux pour la largeur. de plus, ça vire sur un 10 cennes et traction sur les 4 roues, donc plus fort. Air climatisé et essuie glace... mais ça gronde pas mal. Je me suis mis des bouchons dans les oreilles. C'est une bête comme celle du film ci-dessous
  3. ouep en numinium mini-taire. Ça reste bon longtemps pis il n'y a pas de droits ancestraux dessus. Une des aventures avec mon chum canot. J'ai écrit ça dans une autre vie: Juillet nous chauffe la couenne. Les maringouins, moins agressifs, nous laissent respirer entre les premières chaleurs du matin et la brunante. Il faut que je parte. Ma femme le sait. Elle respecte notre entente prise depuis notre décision de vivre ensembles. Avec sa bénédiction je prépare mon voyage de pêche. Cette année, c'est dans une petite Boler que je passerai la semaine qui vient. Une bonne épicerie, du matériel de premiers soins pour moi et mon petit camion et me voilà à vérifier ma liste que j'ai établie au coin du feu cet hiver. Le canot est bien attaché sur le camion. Le hors bord, quatre forces va bien. L'essence est pré-mélangée. Pour les vêtements ça va, enfin j'ai tout ce qu'il faut! J'allais oublier le petit kit de survie. Depuis ma plus tendre enfance, j'ai sur moi des allumettes baignées dans de la cire, du fil à collet, un couteau repliable, des aiguilles et du fil. Bon je suis prêt. Je laisse à ma tendre compagne une copie de la carte topo où je vais. Quelques petits x lui indiquent où je serai lors des prochains 6 jours. Me voilà en route, des poissons pleins la tête. J'arrête 20 minutes à Senneterre dire bonjour à ma soeur et son sympathique mari. Je passe la ville et m'engage dans le chemin de "pénétration". Au détour d'une courbe, une fusée sur roue me rappelle que tout peut arriver sur un chemin forestier. Comment est-ce qu'une camionnette peut aller aussi vite dans ce chemin? Dans le nuage opaque laissé par ce fou du volant, je ne vois plus rien. Je roule lentement tout près du bord de la route. Les battements de mon coeur font plus de bruit que la garnotte sous les pneus de mon petit Nissan. La poussière se dissipe et je vois mieux la prochaine courbe. Un énorme camion en plein centre de la route s'en vient à une vitesse folle. Je ne peux me tasser davantage, au risque de tomber dans le fossé d'une quinzaine de pieds. Le mastodonte m'évite de justesse avec sa lourde charge d'épinettes. Un fou que je vous dis! Il devait faire la course avec la camionnette juste devant. Je n'en peux plus. J'arrête un peu plus loin et reprends mes esprits. Je remonte dans le Nissan et reprends la route avec toute l'attention dont je suis capable. Une demi-heure plus tard, je chante à tue-tête. Enfin, je produis des sons que je veux les plus harmonieux possibles. Le soleil et le calme ont repris le dessus et je me sens heureux. Je roule. Tout va bien. Les rencontres se font en toute sécurité. J'emprunte enfin le premier chemin de travers. J'ai hâte de voir le lac. Le reste de la route se fait lentement mais sûrement. Je ne rencontre plus personne dans le dernier vieux chemin forestier. Des diamants brillent de tous leurs feux sur les eaux bleues. L'eau est limpide. C'est merveilleux! J'arrête le moteur et inspecte les lieux. Je suis seul. Ce sera facile de mettre le canot à l'eau. Je pourrai me stationner un peu plus haut. Le sol est solide et rocheux. J'approche le camion près de l'eau et débarque canot, moteur et équipement de pêche. C'est au tour de la maison, la petite Boler. La vue est superbe de ma petite cuisine. Le temps de dépoussiérer et de m'installer, c'est l'heure d'une bonne bouffe. J'ai tout mon temps. Je me sens bien. Toute l'année j'ai dû respecter un agenda bien chargé. Ici, pas de liste, pas d'obligation, seulement une soif terrible de tout goûter cette nature. La soirée est douce et je peux enfin glisser sur l'eau. Quelques dorés terminent cette première journée. Je m'endors au son des grenouilles. Quel confort cette petite roulotte! Moi qui ai souvent couché à la belle étoile ou au mieux dans une tente, je me retrouve dans un cinq étoiles... psychologiquement! Le soleil vient tout juste de me dire bonjour quand mon petit 4 hp rompt le silence de ce matin sans vent. Je lance mon poisson nageur et me dirige lentement vers une petite île. Je suis seul sur le lac. Le petit Johnson brise le miroir, quel calme! Je suis heureux. L'eau se met à bouillonner à 10, 15 pieds de moi. Qu'est-ce que c'est? Tout se fait vite. C'est blanc. Pourtant c'est pas un banc de poissons. Ça couvre une surface d'une dizaine de pieds. Tous mes sens sont en éveil. Le coeur palpite. Je lève les yeux. Un gros goéland vient juste de me bombarder. Le gros tabar....nouche, un peu plus il me chiait dessus! Je me surprends à rire fort, tout seul sur le lac à part ce gros cochon volant. Le reste de la journée se passe sans surprise. Deux dorés finiront dans la poêle. Je m'endors comme un bébé dans les bras de mère nature. Encore une belle journée qui s'annonce. Je range le lunch au centre du freighter, sous une toile à l'abri du soleil. Me voilà reparti pour un magnifique voyage de rêve au coeur du paradis. Je pêche à la traîne. Le moteur tourne au ralenti. Il ne ronronne pas, il respire. C'est le seul qui me parle en ce matin si calme. Sauf peut être quelques hirondelles qui m'ont turluté quelques couplets avant de démarrer le moteur. Je replace le coussin sous mes fesses. J'allonge les jambes. Ce que je peux être bien! Je ne vois personne. Il n'y a pas âme qui vive pour perturber le paysage. C'est drôle, je sens une présence! Il n'y a pourtant personne sur le lac, pas d'orignal, pas d'ours ou de castor, non vraiment seul. Le souvenir du goéland d'hier me fait lever les yeux. Rien en vue. C'est pas aujourd'hui qu'il va blanchir mon embarcation! Je poursuis ma route en toute quiétude. Pourtant, je sens bien quelque chose, même mon moteur ne fait pas le même bruit. Encore un coup d'oeil aux cieux, pour m'assurer que le chieux d'hier ne me prendra pas à revers. Le souffle me manque. Un hélicoptère est là juste au dessus de moi, immobile. Je peux voir le sourire des deux occupants qui sont tout heureux de m'avoir surpris au milieu de mes rêves. Un salut de la main et ils reprennent leur chemin laissant Robinson Crusoe qui se pense enfin seul en ce vendredi. Voilà ce que mon canot me permettait de vivre. Le gros luxe du canot sur un beau petit lac aux eaux cristallines à l'est de Senneterre.
  4. Aucune de ces réponses.
  5. Mon vieux chum va reprendre du service. Après le kayak tandem qui est partie la semaine passée, c'est au tour de mon canot freighter de partir avec un nouveau copain de voyage. Il est mon premier "bateau". Ho, ça fait longtemps mais je m'en souviens très bien. Je l'avais descendu près du pont du "Cric-Lac" à Dubuisson. J'étais tellement heureux de mon achat. J'avais un 4hp Johnson pour le propulser. Un paquet de souvenirs me remontent en tête aujourd'hui. Nous étions seuls pendant 7 à 10 jours sur des plans d'eau, surtout dans le coin de Senneterre vers Quevillon dans les chemins de "pénétration". Parfois en tente et parfois avec ma "grosse" Boler derriere le petit camion Nissan. Il aurait des tonnes d'histoires à raconter, ce fidèle ami. Par temps calme ou de grands vents où il me fallait attacher une toile sur le dessus pour que la vague puisse ne pas me faire couler. Transport du matériel pour la chasse ou avec un orignal en ses flancs , il allait son chemin. Pour sauter les dames de castors, pour remonter les petits cours d'eau entre deux lacs, pour .... Il y a plusieurs années qu'il n'a pas été sur l'eau. Je lui devais bien ça, qu'il retrouve le bleu liquide et les aventures. Il y avait d'autres acheteurs mais j'ai préféré ce gars qui n'était pas fortuné et qui paiera ça échelonné dans le temps.
  6. Rameur

    Belle rencontre

    Lors de la fête de la pêche où je donnais des ateliers, j'ai eu la chance de discuter avec la maman d'un des participants. On rencontrait des jeunes de 5e de la commission scolaire de mon coin. Cette dame est biologiste et a travaillé plus de 10 ans dans le grand nord du Québec. Elle me disait que les changements climatiques étaient beaucoup plus visibles là bas. Elle travaillait beaucoup avec un Inuit natif de la région, un "elder" , un "vieux" pour eux. Lui qui, en observant le ciel, le vent, etc, pouvait prédire ce qui s'en venait comme température, ne pouvait plus le faire maintenant. Il avait perdu ses repères avec ce changement climatique. Elle me disait que les gens observaient maintenant des évènements météos qu'ils n'avaient jamais vus. Un arc-en-ciel était nouveau pour eux. Un orage (pluies + éclairs ) était un phénomène complètement absent quand ils étaient jeunes. Il y a donc plus d'humidité maintenant qu'il y en avait dans cette région très "sèche".
  7. Rameur

    Relève

    J'espère l'attaque de plusieurs gluants. Ça va donner un "boost" à la journée.
  8. L'excitation de la nouvelle bébelle, la naissance d'une passion, le fun de la découverte et de l'apprentissage. Comme diraient les Chinois... go for it and enjoy .
  9. Rameur

    chapeau pour la pêche .

    Pas eu besoin de payer le nom de "Tilley"
  10. Rameur

    "Hobby"

    Photo qui date du temps du Silverado 1500 boîte de 6,5 pi. Maintenant, c'est sur un GM 2500 hd, boîte de 8 pi. Je peux même fermer le panneau arrière. Ça me sert de galerie une fois ouvert. Pas neuf, le campeur et il a visité pas mal de coins sauvages. J'y suis au chaud, au sec, bien couché . Frigo, poêle, chaufferette, eau à l'évier... J'y fais ma bouffe et c'est toujours prêt dès que je stop le camion. Il ne sert que pour les voyages de pêche.
  11. Rameur

    "Hobby"

    Avant de mettre le camper sur le camion.... C'est avec Hulk que je vais enlever ma boîte grillagée qu'il y a sur le camion. Trop lourd pour faire ça à la main. Je le faisais avec un treuil monté sur un grand arc...
  12. Rameur

    "Hobby"

    Une petite vite:
  13. Rameur

    "Hobby"

    Hulk, malgré son demi siècle dépassé se rend encore utile. Arracher deux souches enfin une que j'ai dû couper des racines qui avaient entre 5 et 6 pouces de diamètre. Mais Hulk a creusé et dégagé pas mal les souches et j'ai fini à la petite pelle. Ensuite, chaîne et pousse et tire et lève et ça fini par sortir de terre. L e tit gars était bien content. Les troncs mesurent environ 14 pouces. Mettre les souches dans le camion avec Hulk a été un simple plaisir. À la main, ça aurait été une autre paire de manches. (Sans doute avec treuil et rampe, j'aurais fini par les monter dans la boîte du camion)
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