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alexeiv1

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  1. Le genre d’attaque « cardiaque » il a ramassé mon écrevisse alors que j’allais le sortir de l’eau sur le bord du bateau. @neo avait définitivement le numéro des achigans aujourd’hui 4-5 je crois dont la plupart au whopper plopper alors que ça n’allait pas vraiment de mon côté à part l’action de la première heure.
  2. Le vidéo c’était le pygargue qui s’envole, tant pi si ça marche pas
  3. alexeiv1

    Boum

    Y’a différentes écoles de pensées et rien n’est parfait. J’avais pas mal lu sur le sujet puisque j’avais pas mal bizounné sur mon voilier acheté à l’état de projet. La façon traditionnelle pour les bateaux en fibre de verre est de grounder le mât vers les passes-coque en brass. Sauf ce qui arrive souvent c’est que les câbles pour grounder ne sont pas d’assez gros calibre et/ou les passes-coques fondent sous l’effet de l’énergie ce qui mène à de beaux trous de 1 1/2 à travers la coque… Le bateau dont je parlait plus haut était bel et bien groundé, mais ça n’a pas suffit à décharger tout l’énergie qui a du trouver d’autres chemins. J’ai aussi lu que les grand voilier en bois d’autrefois, lorsque les orages pointaient, ils grondait directement le mât avec des chaînes qu’ils laissaient traîner dans l’eau.
  4. Non non, autour de 22-25 celcius, l’accoutrement sur les photos c’est la préparation à l’orage qui gronde et éclairerait tout autour. Alors c’était nos accoutrements de pluie. Le reste du temps on était en t-shirt et je me suis même baigné (eau de surface entre 69 le matin et 72F en pm)
  5. alexeiv1

    Boum

    Pendant notre année en voilier il y a maintenant 10ans , on jasait souvent de l’éventualité de se faire frapper par la foudre avec les autres équipages. Malgré se promener en en mer pendant des grains avec un poteau d’aluminium de 10m au dessus de la tête, les chances sont minimes, mais j’ai rencontré un équipage québécois qui avait eu cette minime malchance quelques années au paravant. L’éclair avait frappé directement le mât, visite à l’hôpital rien de très grave, mais au retour à la marina le lendemain, le bateau avait coulé pendant la nuit: l’éclair avait descendu le mât et séparé en milliers de points de sortie de la grosseur d’une épingle à travers la fibre de verre au niveau de la ligne de flottaison et le bateau s’est rempli lentement durant la nuit. Bateau réparé par les assurance et l’équipage repartit en voyage avec qui nous avons passé Noël dans un lagon de Grand Bahamas
  6. Ça fait 5-6 ans que je vais au Gouin avec mon beau-père au camp qu’un de ses amis de longue date a construit sur un terrain à bail. Nous y allons habituellement durant la fds du congé de la fête du Canada, mais cette année c’est avec mes frère et mon père au Cabonga que ce week-end a servi. Pendant mes vacances au Bic et en Gaspésie, mon beau-père me lâche un “un petit 4 jours au Gouin la semaine prochaine ca te tente?” Bin oui! Faque 250km de chemin de terre jeudi dernier pour arriver la veille du départ du propriétaire du camp qui nous accueille avec un “la pêche est dure les boys, première fois que je rentre à la maison avec seulement la moitié de mon quota de doré” J’avais pas trop d’attente, jamais pêché-là si tard en saison et le réservoir est encore 1m sous le niveau habituel. Mais bon, je sais qu’on va passer les 4 prochains jours à me faire que ça: réfléchir à où se trouve les dorés et comment les faire mordre. Ça commence quand même bien pour nous, 5 keeper dans la fin d’après-midi de notre arrivée. On en fait don au propriétaire du camp et la confiance s’installe pour la suite. Je ne détaillerai pas chaque session de pêche, ce sont des 10+ heures de pêche par jour et j’ai perdu le fil, mais la météo nous a donné tout ses bons cotés avec des journées parfois ensoleillées, parfois nuageuses et venteuses, les huards m’ont donnés encore de bonnes doses de bonheur, un pygargue s’est laissé approcher presque au pied de l’arbre et la pêche a eu des hauts et des bas. Au final les pièces du casse-tête se ont assemblées dans un excellent timing et j’ai pu mangé de l’exquis poisson frais pour finir la dernière journée avec un orage mémorable qui a mis les dorés à ON pour nous offrir un fenêtre de pêche frénétique. Rien de gros, pas de monstre ou de prise mémorable et un seul brochet digne de mention pour ma part alors que mon beau-père, que les enfants nomment “Papou” s’appelle maintenant “Papou-Brochet” La route du retour s’est aussi fait SANS bouchon de circulation sur la 117 ou la 15, du jamais vu!! Un bébé ours a décidé de jouer et de courir quelques mètres à côté de ma Subaru et finalement une famille de loutre a eu la drôle d’idée de traverser la 117 entre les voitures! Je n’avais jamais vu le Gouin aussi vide, personne dans les autres camps/chalets autour et 3-4 bateaux maison croisés sur l’eau se rendant à d’autres secteurs ou retournant à leur pourvoirie, mais on n’a croisé que 2 autres chaloupes de pêcheurs dans notre secteur. Jai aussi beaucoup appris sur le doré durant ce séjour. Habituellement on fait nos pêches dans 6-10 pieds dans le fond des baies battues par le vent ou les pointes rocheuses, mais toujours en fonction du vent. Les journées ensoleillées et sans vent, on arrive à en prendre plus creux avec des “palettes de métal” mais c’est ordinairement le rêgne de la Thin fin. C’est ce qu’essayait de reproduire je crois le propriétaire du camp a notre arrivée. On a assez vite compris que ça se passait plutôt entre 18 et 23 pieds et nôtres sélection de leurre pour rejoindre ces profondeurs était assez limité. Mais de succès en échec on a finalement compris que ce n’est pas juste une question de profondeur et même que le vent et le moment de la journée qui étaient des critères importants, mais la proximité à l’ancien lit de la rivière. Ça paraît simple après coup, mais c’est pas facile de sortir de nos habitude. La réflexion était “En juin ils ont fait une pêche incroyable sur le flanc à Michel (cherchez pas sur Google, on s’amuse à nommer notre territoire de jeu) alors on va passer sur le flanc à Michel, mais dans 18-23 pieds. Bin non, le flanc a Michel est collé sur une baie où vont frayer plusieurs poissons appâts et se trouve a mi-chemin entre la frayère et le grand lac alors c’est un excelle spot de juin mais en fin juillet, surtout une année de niveau bas, la baie est vide alors le flanc à Michel l’est aussi. Pareil pour Herman ou la baie du chalet brun, même la passe à Morin (la mienne!) ne donneront rien parce que trop loin du lit de l’ancienne rivière, qui on l’aura compris sur le vieux sonar, contient le garde manger estival du doré. Un fois cette pièce du puzzle trouvé, on étudie la carte et on fait le tour des endroits prometteurs. Le timing était particulier aussi, rien ne mordait en soirée, c’est pendant les après-midi ensoleillées qu’on arrivait à remplir le vivier. Quelques photos en rafale puis je vais me coucher IMG_3998.MOV
  7. Petite sortie de dernière minute aujourd’hui. La pluie ne venait pas et pour remercier mon voisin de s’occuper de mes poules pendant mes vacances, je l’ai invité à faire une sortie rapide en bateau sur la 1000-îles à 2 minutes de la maison. Pensait qu’on en avait pour 1h ou 2 avant la pluie et finalement on a pêché un 3h et c’est le coup de soleil en préparation qui a eu raison de moi. 8 dorés dont 4 keeper, mais le gros échappé en le swinguant dans la bateau (j’avais oublié de remettre les puises après le ménage de la dernière fois ). Quelques petits achigans, mais une grosse palette qui a sauté sur mon leurre en top water et l’a manqué. On a vu aussi un musky chasser dans le banc de laquaiche qui se nourrissaient en surface, un belle bête de 40” environ qui n’a rien voulu savoir de nos leurres. Départ pour un voyage organisé à la dernière minute ce jeudi au Gouin
  8. Revenu hier de la Gaspésie avec une pointe de déception. J’ai passé plusieurs heures à pêcher l’embouchure à Rimouski, à Métis, à Cap-Chat et même au quai de Sté-Anne pour un seul éperlan. Les bars se foutaient de ma gueule: le lendemain de mon passage à Rimouski, je voyais pleins de photos de bars pris là où j’étais la veille. Même chose à Métis et Cap-Chat, je n’étais jamais au bon endroit au bon moment. Même à Ste-Anne personne ne prenait rien sur le quai alors que le matin le banc de maquereau était là. La veille aussi les bars étaient à Sté-Anne, les gens se plaignaient qu’ils faisaient fuir les maquereaux . C’est sûr que je n’était pas toujours à la bonne marée (quoique j’ai eu tout pleins d’infos contradictoires pour les bonnes marées pour le bar), contraintes familiales obligent. Mais au final j’ai passé de superbes vacances, un bar grillé sur le bbq aurait été la cerise sur cette semaine magnifique mais je me reprendrai!
  9. Bredouille au bar rayé hier à Rimouski. Pas facile concilier camping/activités en famille et temps de pêche pour papa passionné. On m’a donné des indications contraires sur le bon moment de la marée et finalement je suis sortie lancer des leurres simplement quand j’ai pu, j’étais seul avec le couché de soleil et… une armée de maringouins . Ça a usé vite ma confiance et ma patience. Prochain arrêt Cap Chat!
  10. Je suis en vacance familiale jusqu’à dimanche soir, alors lundi c’est un court délais après la route, mais si ça s’organise pour mardi je suis partant. Bon j’ai mis des “si”
  11. Je n’ai jamais mis de bille et jamais eu de problème. Pour tes “senko” bien sûr l’image ce ne sont pas des senko du tout, je ne pense pas que ça va couler en ondulant comme un senko si tu l’utilise en wacky, mais en Texan ça devrait faire très bien l’affaire.
  12. C’est sûr qu’un peu de vent aurait pas fait de tord. Quand je compare à mes voyages au Gouin, des journées soleil pas de vent, on fait des pêches difficiles meme si on connaît bien le coin. Journées avec un vent élevé pour plusieurs heures/jours on fait 10x plus de poisson. Mais le vent fait de moins belles photos de paysage
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