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Mouche001

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  1. Salut! Pour votre information : Une cinquantaine de cerfs à abattre dans l’est de Montréal LE DEVOIR - Par Jeanne Corriveau - Le 18 décembre 2021 Les cerfs sont abondants à Longueuil et au parc national des Îles-de-Boucherville, mais ils le sont aussi à Montréal. Un rapport d’experts déposé à la Ville de Montréal en mars dernier fait état de la présence de 64 cerfs au parc nature de la Pointe-aux-Prairies et recommande une réduction de la population de 70 à 80 %, ce qui équivaut à l’élimination d’une cinquantaine de cerfs. Un rapport recommande une réduction importante de la population de cervidés au parc nature de la Pointe-aux-Prairies. Le rapport remis par le Centre d’étude de la forêt en mars 2021 au Service des parcs de la Ville de Montréal, que Le Devoir a obtenu en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics, mentionne que deux décennies de broutement des cerfs ont causé des dommages importants à la végétation du parc nature et ont favorisé les espèces envahissantes telles que le nerprun. L’inventaire aérien réalisé en mars 2021 a permis de confirmer la présence de 64 cerfs dans le parc nature et les experts recommandent de limiter le nombre de cervidés à une population de 13 à 19 individus, afin d’atteindre une densité de 5 à 7,5 cerfs / km². Cette recommandation signifie donc qu’entre 45 et 51 cerfs devraient être éliminés. Les experts recommandent une « méthode de contrôle létale dont l’efficacité est démontrée » pour réduire la population de cervidés. Les experts mentionnent « l’urgence d’agir », mais préviennent qu’une campagne de sensibilisation auprès du public sera nécessaire « en raison de la perception défavorable d’une partie du public à l’égard des méthodes de contrôle létales ». Ils signalent aussi qu’un contrôle de la population annuel sera requis compte tenu de la capacité de reproduction des cervidés et de l’arrivée possible de cerfs provenant des régions environnantes. Différentes méthodes Les experts décrivent les différentes méthodes qui pourraient être utilisées pour contrôler la population de cerfs, telles que la chasse contrôlée, l’abattage par des professionnels, la capture et l’euthanasie ainsi que la capture et la relocalisation. Cette dernière option ne présente aucun avantage et occasionne un stress important aux animaux en plus de faciliter la transmission de maladies et de parasites, souligne toutefois le rapport. La section du rapport détaillant les moyens recommandés par les experts pour réduire la population de cerfs au parc nature de la Pointe-aux-Prairies est cependant caviardée. La réduction de la population de cerfs ne sera pas suffisante pour réhabiliter le couvert forestier et la présence des espèces envahissantes, ajoutent les experts qui insistent donc sur la nécessité d’installer des clôtures et des « exclos » pour protéger certains secteurs du parc. La présence du cerf dans l’Est de l’île de Montréal a été mentionnée pour la première fois en 1997. Si l’inventaire aérien du printemps a permis de dénombrer 64 individus dans le parc nature de la Pointe-aux-Prairies, cette évaluation pourrait être sous-estimée puisqu’il est impossible de survoler certains secteurs en raison de la présence de voies ferrées, note-t-on dans le rapport. Des cervidés ont aussi été observés dans des secteurs avoisinants, notamment au parc nature du Ruisseau-De-Montigny et à celui du Bois-d’Anjou. La Ville de Montréal n’a toujours pas annoncé ses intentions concernant les cerfs du parc nature de la Pointe-aux Prairies. En mars dernier, la mairesse Valérie Plante avait affirmé qu’elle ne préconisait pas leur abattage, désireuse de ne pas créer de polémique comme celle vécue à Longueuil. Le mois dernier, la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, a annoncé qu’une soixantaine de cerfs seraient abattus au parc Michel-Chartrand.
  2. Salut! Pour votre information : Pêche en herbe : Nouvelle mouture du programme Québec, le 15 décembre 2021 – Au cours de la dernière année, la Fondation de la faune du Québec a effectué une révision en profondeur de son programme Pêche en herbe. Réalisé en collaboration avec Canadian Tire, son partenaire principal, et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) par l’entremise d’une contribution spéciale provenant de la vente des permis de pêche sportive, ce programme offrait une aide matérielle et financière aux organismes qui coordonnent des activités d’initiation à la pêche sportive pour les jeunes de 9 à 12 ans résidant dans la province du Québec. Le programme, créé en 1997, a permis d’initier plus de 320 000 jeunes à la pêche sportive, dont 33 000 à la pêche blanche. Les objectifs du programme sont de favoriser la relève de pêcheurs au Québec, d’accroître le nombre d’initiés dans toutes les régions du Québec, de donner aux jeunes les connaissances et les outils nécessaires pour qu’ils puissent pratiquer la pêche sportive de manière autonome et de soutenir un vaste réseau d’organisations offrant des activités d’initiation à la pêche sportive. Certaines modalités du programme ont été revues afin d’atteindre ces objectifs et de mieux répondre aux besoins des organisations qui réalisent des activités. Parmi les modifications apportées, notons un élargissement de la gamme d’âges admissible aux activités, passant de 9 à 12 ans à 6 à 17 ans, et ce sans égard à la date de réalisation de l’activité. De plus, l’aide financière sera accordée sur la base du nombre de jeunes initiés et une formation interactive à la pêche sportive sera disponible en ligne. Grâce à une entente de partenariat renouvelée avec Canadian Tire, le programme offrira des incitatifs intéressants aux organisations et aux jeunes initiés qui recevront un certificat Pêche en herbe lors de leur participation à une activité d’initiation soutenue par le programme. La nouvelle mouture du programme entrera en vigueur dès 2022 et les demandes de soutien aux activités devront être reçues au plus tard le 31 janvier 2022, tant pour les activités d’initiation à la pêche pour la saison estivale 2022 que pour celles prévues au cours de la saison hivernale 2023. Pour plus d’informations sur le programme ou pour soumettre une demande de soutien, veuillez consulter la page Internet du programme, le document d’information ainsi que le formulaire de demande. Afin de favoriser une transition entre l’ancienne et la nouvelle mouture du programme, des ensembles de cannes à pêche et des guides éducatifs de la série Guliver seront offerts pour la saison estivale 2022 aux organismes qui en feront la demande et dont l’activité sera acceptée. Mentionnons également que la Fondation de la faune organise chaque année un encan sur Internet dont les profits sont remis entièrement au programme Pêche en herbe. L’édition 2022 de l’Encan se tiendra du 7 au 24 février 2022. Plus de 200 produits et forfaits de pêche, de chasse et de plein air y sont offerts pour les amateurs de sports et de loisirs en nature. - 30 - La Fondation de la faune du Québec a pour mission de promouvoir la conservation et la mise en valeur de la faune et de ses habitats. C’est grâce à la contribution de plus d’un million de chasseurs, de pêcheurs et de trappeurs du Québec, de milliers de donateurs et de nombreuses entreprises privées que la Fondation soutient depuis 1987 plus de 2 000 organismes partout au Québec, créant ainsi un véritable mouvement faunique. Informations : Mme Mylène Bergeron Directrice des communications et de la collecte de fonds Fondation de la faune du Québec 418 644-7926, poste 135 418 575-5728 mylene.bergeron@fondationdelafaune.qc.ca
  3. D’où viennent donc ces armes qui se retrouvent à Montréal? LE JOURNAL DE MONTRÉAL – LE JOURNAL DE QUÉBEC PAR Normand Lester - Dimanche, 21 novembre 2021 «Les armes ne rentrent pas par magie au Québec. Elles entrent par les frontières», affirme la ministre de la Sécurité publique du Québec, Geneviève Guilbault. Avec le premier ministre Legault et la mairesse de Montréal, elle demande à Ottawa d’agir. Tout le monde sait exactement par où elles passent. Dans une lettre ouverte dans Le Journal de Montréal, le sénateur et ex-policier Jean-Guy Dagenais affirme que seul Justin Trudeau «peut s’attaquer à la passoire d’armes d’Akwesasne et rétablir les peines d’emprisonnement minimum pour ceux qui sont arrêtés en possession d’armes illégales... peu importe la race.» Les réserves autochtones sont en effet la principale source des armes à feu illégales qui circulent à Montréal et à Toronto. Le Toronto Star révélait dans un article récent comment les armes à feu utilisées par les criminels de la ville provenaient de la réserve mohawk d’Akwesasne, près de Cornwall sur la frontière entre le Québec, l’Ontario et les États-Unis. C’est exactement la même chose qui se passe à Montréal. Le journal rapportait que Harris Poyser, 60 ans, a été condamné à 15 ans de prison pour son implication dans la contrebande d’armes à feu via la réserve d’Akwesasne pour approvisionner en armes les gangs de rue de Toronto. La police a découvert 60 armes de poing et des chargeurs de grande capacité dans le coffre de la voiture de Poyser le 23 mai 2018, alors qu'il quittait Cornwall pour se rendre à Toronto. Selon la police de Toronto, des livraisons antérieures de près de trois douzaines d'armes à feu avaient été «rapidement récupérées» par des criminels de la région. Ces armes se vendent entre 2500$ et 4000$ chacune dans les rues de Toronto. Ce trafic via la réserve d’Akwesasne dure depuis des décennies. Des dépêches diplomatiques américaines secrètes mises en ligne par la célèbre fuite WikiLeaks de 2011 indiquent qu’armes, drogues et autres marchandises de contrebande, pour environ un milliard de dollars, passaient chaque année par Akwesasne et que les deux autres zones mohawks, Kanesatake et Kahnawake, assuraient le transit de la contrebande. Imaginez les sommes que ça doit représenter aujourd’hui! L’analyste de l’ambassade américaine d’Ottawa estimait que la pègre mohawk constitue la plus importante organisation criminelle canadienne quant aux revenus de ses activités illégales, déclassant la mafia et les Hells. L’ambassade américaine d’Ottawa affirme que les douaniers canadiens ont peur des Mohawks. En 2009, le poste-frontière a été fermé, car les Mohawks s'opposaient à ce que les douaniers travaillent armés. Un président du Syndicat des douanes et de l’immigration, Jean-Pierre Fortin, s’est déjà indigné devant un comité parlementaire à Ottawa du fait que la passivité des autorités policières et politiques permette aux Mohawks de bafouer les lois. Déjà, en 2004, la consule américaine à Québec, Susan Keogh-Fisher, écrit que les gouvernements du Québec, du Canada et des États-Unis font tout pour éviter d'affronter les Mohawks. «Notre stratégie consiste à éviter la contre-réaction et le “psychodrame” en restant discrets.» De son côté, dans une autre longue analyse, la consule américaine à Montréal, Bernadette Allen, affirme qu’il est inutile de faire appel aux «policiers» mohawks (les Peacekeepers) pour faire respecter la loi. Kahnawake, sur la Rive-Sud, est l'un des importants centres de jeux de hasard en ligne illégaux, et les autorités et Loto-Québec n'osent pas intervenir. Des salles de jeux de hasard, tout aussi illégales, y ont aussi pignon sur rue. Comme l’écrit ce matin mon collègue Guillaume St-Pierre, les politiciens à Ottawa, mais aussi à Québec, ont très peur d’intervenir. Ils craignent que toute intervention intempestive à Kahnawake et à Akwesasne provoque une prise de contrôle du pont Cornwall et du pont Mercier par les Mohawks. Les deux réserves tirent une partie substantielle de leurs revenus d’activités illicites. Un paquet de cigarettes de contrebande avec ça?
  4. Salut! Pour votre information : Au lieu de harceler et de brimer encore plus les honnêtes citoyens propriétaires légaux d'armes à feu (chasseurs, tireurs, collectionneurs), le gouvernement provincial du Québec — dirigé par le premier ministre François Legault, chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ) — a décidé de s'attaquer à des problèmes sociaux souvent à la base de la violence perpétrée avec des armes à feu. Québec investit 52 M$ en prévention de la criminalité MÉTRO - Par Francois Lemieux - Le dimanche 5 décembre 2021 Afin de lutter en amont contre les armes à feu et la criminalité, le gouvernement provincial annonce un investissement de près de 52 M$ supplémentaires en prévention. Cette enveloppe monétaire sera répartie en six mesures, dont la création de deux nouvelles instances. Un montant de 20,2 M$ sera par ailleurs réservé au financement des organismes communautaires de travail de rue. La ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, qui avait annoncé en septembre le lancement de l’opération Centaure, un plan de 90 M$ afin d’enrayer la violence par armes à feu, a souligné l’importance d’investir en prévention, dimanche. «Le jour où une arme à feu arrive dans la main d’un jeune de 15 ans, c’est parce qu’on a échappé quelque chose. Ça devient le problème des policiers parce qu’il y a des choses qui n’ont pas été faites en amont. Il y a des problèmes qui sont construits dans certains quartiers et qui font en sorte qu’il y a une inégalité des chances qui existe pour certains jeunes. Ça devient difficile de leur offrir des alternatives positives et constructives à des choix de vie douteux comme la délinquance et les gangs de rue», a-t-elle indiqué en point de presse, dimanche. Mme Guilbault était notamment accompagnée de la mairesse de Montréal, Valérie Plante et du directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Sylvain Caron, lors de l’annonce. L’une des deux nouvelles instances qui seront mises en place consiste en l’embauche d’un conseiller en développement communautaire autochtone à Montréal. Une subvention de 366 000$ sur quatre ans sera octroyée à la Ville de Montréal pour la création de ce poste. Le nouveau conseiller sera assigné à la division de la prévention et de la sécurité urbaine du SPVM et travaillera de concert avec l’agent de liaison autochtone policier du SPVM. Une somme de 3,1 M$ sur cinq ans est par ailleurs consentie à la création d’une équipe d’intégration sociale et de liaison de la région métropolitaine. Cette instance sera formée de sept personnes, dont six agents de liaison. Selon le communiqué émis par Québec dimanche, l’objectif sera de «former un filet social entre la période d’incarcération et la prise en charge par la communauté en assurant un accompagnement personnalisé et une continuité de services à la sortie de détention». Financement accru à des programmes existants Québec prévoit en outre investir 11,3 M$ sur cinq ans dans le programme de prévention de la délinquance par le sport, les arts et la culture, qui est destiné aux jeunes présentant des facteurs de risque à la délinquance et aux gangs de rue. À partir de l’an prochain, le comité stratégique en sécurité urbaine de Montréal pourra compter sur un financement de 8 M$ sur quatre ans. Cet argent servira à «bonifier l’offre de services aux jeunes Montréalais, favoriser l’aménagement de lieux qui leur sont destinés et, ultimement, expérimenter des pratiques et des modèles d’organisation de services inédits», peut-on également lire dans le communiqué du gouvernement. En 2020-2021, une mesure de financement supplémentaire de la criminalité a été mise en place pour pallier aux besoins additionnels de certains organismes œuvrant en milieu communautaire causés par la pandémie. Ce financement sera renouvelé pour un montant de 9 M$ réparti sur cinq ans.
  5. Salut Denis! Qui a fait le décompte exact des espèces qui existaient sur notre planète voilà 444 millions d'années, puis 360 millions d'années, puis 252 millions d'années, puis 200 millions d'années, puis 66 millions d'années ??? Pour établir avec certitude le « pourcentage d'extinction » des espèces, il fallait en toute logique qu'on en possède la liste « pré-extinction », et qu'on compare cette liste avec celle des espèces recensées « post-extinction », n'est-ce pas ??? Qui a vérifié l'exactitude du pourcentage des espèces disparues de notre planète voilà ces centaines de millions d'années : 85 %, 75 %, 95 %, 20% ??? Je demande ça comme ça, juste pour savoir...
  6. Salut! Pour votre information : Bambi et la victoire du rationnel C’est une décision importante et courageuse qu’a prise la nouvelle mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, d’euthanasier une soixantaine de cerfs du parc Michel-Chartrand. LA PRESSE – PAR PHILIPPE MERCURE
- Jeudi 2 décembre 2021 Une décision qui dépasse le sort de ces animaux et celui du parc de la Rive-Sud. Parce qu’en promettant de garder le cap et de mettre en pratique ce que recommandent les biologistes et les éthiciens, Mme Fournier vient dire que le rationnel doit l’emporter sur l’irrationnel. Qu’on ne peut pas laisser gagner ceux qui tentent de pirater les débats publics à coups de menaces. S’ériger ainsi en rempart contre l’extrémisme est crucial. La peur des réactions violentes d’une minorité ne peut dicter l’ordre du jour des élus. Il faut donc parler de courage parce que, dans ce dossier, le mouvement d’opposition est à la fois terriblement naïf et outrageusement brutal. Comme si l’univers de Walt Disney se mêlait à celui d’un film de mafieux. Certains amis des animaux perdent toute rationalité devant la beauté des faons et des biches – un phénomène documenté et justement baptisé « syndrome de Bambi ». On oublie qu’une surpopulation extrême comme celle qui sévit à Longueuil n’est absolument pas viable pour les écosystèmes. Les végétaux sont ravagés. Les parasites, dont la tique qui cause la maladie de Lyme, trouvent les conditions idéales pour proliférer. Les cerfs eux-mêmes sont en compétition pour la nourriture. Les solutions ? Les biologistes les ont toutes étudiées. Et celle qui s’impose, n’en déplaise à Me Anne-France Goldwater, est d’éliminer les cerfs. Les déplacer causerait trop de stress aux animaux. Plusieurs d’entre eux finiraient par mourir – et, cette fois, au bout d’un processus souffrant et inacceptable. L’idée a été rejetée par le comité d’éthique de l’Université de Montréal. Nier ces conclusions relève d’une tendance malheureusement trop répandue aujourd’hui, et que la COVID-19 a fait exploser : celle de faire davantage confiance à ses propres impressions et à ses idées préconçues qu’aux analyses, aux données probantes et à l’expertise. Beaucoup ont d’ailleurs déjà relevé toute l’absurdité et l’incohérence de s’acharner à sauver ces 60 animaux en particulier alors qu’on a abattu 48 424 cerfs lors de la saison de la chasse en 2020 et que des animaux se font zigouiller dans les abattoirs du Québec à coups de milliers chaque jour. L’affaire vire au cauchemar quand la poursuite de ces idées fantasques se transforme en combat. On se souvient que l’ancienne mairesse de Longueuil Sylvie Parent a renoncé à éliminer les cerfs du parc Michel-Chartrand après avoir subi des menaces de mort. Celle qui lui succède n’est pas épargnée. Catherine Fournier a déjà fait suivre à la police une menace « sérieuse ». Ce n’est malheureusement pas surprenant dans le climat de polarisation qui règne actuellement. Menacer une mairesse qui cherche à régler un problème de surpopulation de cerfs, c’est comme lancer du gravier à Justin Trudeau pour protester contre les mesures sanitaires. Ou aller manifester devant le domicile d’Horacio Arruda. Ça franchit allègrement la ligne de la critique acceptable et ça doit nous préoccuper. Dans le cas des cerfs, Catherine Fournier a d’autant plus de légitimité pour agir qu’elle avait annoncé pendant la campagne électorale son intention de suivre les recommandations de la table de concertation créée pour trouver des solutions. Et qu’elle a remporté la mairie avec 61 % des votes. Mme Fournier attend maintenant – sagement – que le comité d’éthique de l’Université de Montréal approuve le protocole proposé. Espérons qu’on pourra ensuite prendre une grande respiration et passer enfin à un autre appel.
  7. Salut KIngpolaris! Tu dis que des chasseurs seraient prêts à « faire la job » gratis? J'en connais qui seraient même prêts à payer pour aller chasser les cerfs du Parc Michel-Chartrand de Longueuil !!! Il y a tant de chasseurs qui n'ont pas les moyens pécuniaires et/ou physiques d'accéder aux régions éloignées. Longueui devrait accueillir les chasseurs à l'arc et/ou à l'arbalète : ça ne fait pas de bruit qui énerve tant les anti-chasseurs !!! Qu'on organise un tirage au sort, comme le fait la Sépaq qui ramasse une fortune en frais de participation à tous ses tirages... Les chasseurs « gagnants » contribueront aussi financièrement aux travaux d'aménagement et d'entretien du Parc Michel-Chartrand, ce qui évitera d'augmenter les taxes à Longueuil... Et chaque chasseur chanceux devrait fournir quelques livres de venaison à une banque alimentaire s'occupant de distribuer la viande à des familles nécessiteuses... Mais l'avocate Anne-France Goldwater sera bien malheureuse, parce qu'elle ne pourra plus donner son ostidshow!!!
  8. Mouche001

    Hobby?

    Resalut J.-B.! Merci de ta réponse vraiment complète!
  9. Mouche001

    Hobby?

    Salut J.-B.! J'aimerais bien que tu nous communiques ici la parure ("pattern", en anglais...) de ta «Fourmi» ainsi que celle de ta «Crevette d'eau douce avec œufs». Merci à l'avance!
  10. Salut! Pour votre information : La chasse : un outil de gestion à privilégier Québec, le 30 novembre 2021 – La nouvelle de l’abattage à venir des cerfs en surpopulation dans le parc Michel-Chartrand de Longueuil fait ressortir l’importance cruciale d’une gestion adéquate des espèces fauniques. La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) demande que les chasseurs soient mieux intégrés dans la gestion des populations de gibier et qu’ils fassent partie des solutions envisagées pour prévenir une surpopulation, non seulement dans le parc dont il est question depuis un an, mais dans l’ensemble des milieux périurbains de la province. La chasse est un outil de gestion qui aurait pu prévenir ce genre de situation et qui sensibilise les utilisateurs aux enjeux de conservation. La chasse comme outil de prévention Selon le rapport de la Table de concertation, la situation du parc Michel-Chartrand est arrivée à un point tel que seul l’abattage d’un grand nombre de cerfs peut donner le souffle nécessaire à l’écosystème pour qu’il puisse enfin se régénérer. Il est malheureux d’en arriver à un tel déséquilibre et à une solution aussi onéreuse et drastique alors que la chasse est reconnue comme un outil de gestion des populations fiable, en plus d’être peu coûteuse et d’être un atout pour l’économie de la région. La chasse est une façon de réguler une population en prélevant les spécimens en trop, de manière à respecter la capacité de support d’un habitat. En laissant suffisamment d’espace et de nourriture aux animaux, ils se développent normalement et sainement. Dans le cas des cerfs, un trop grand nombre d’individus est non seulement dangereux pour leur espèce, mais pour celles qui subissent leur présence. Les cerfs en surnombre sont vecteurs de maladies comme la maladie de Lyme, véritable fléau en progression, puisqu’ils transportent la tique à pattes noires qui en est porteuse. Ils détruisent aussi la flore indigène et accentuent les problèmes liés à la prolifération d’espèces exotiques envahissantes. Concrètement La FédéCP est d’avis que les chasseurs, encadrés par des mesures adaptées à la chasse dans un milieu hautement fréquenté, font partie d’une solution durable. Par exemple, la chasse à l’arc ou à l’arbalète est appropriée dans un contexte de chasse où la distance de tir est réduite. Notons tout de même que, à l’arme à feu, à l’arc ou à l’arbalète, aucun accident de chasse entre chasseur et non-chasseur n’est survenu au Québec.
  11. Salut! Pour votre information : De l'aide financière pour les événements de pêche d’hiver Québec, le 29 novembre 2021 – Pour une cinquième année consécutive, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs accorde une aide financière à la Fondation Héritage faune pour développer la pêche d’hiver. Un montant de 50 000 $ sera remis à la fondation qui assurera la redistribution de cette somme aux événements de pêche d’hiver dont la candidature sera reçue d’ici le 17 décembre prochain. C’est dans le cadre du Plan de développement de la pêche au saumon et de la pêche sportive au Québec que l’aide financière est apportée par le MFFP. Il est important de poursuivre les efforts entamés en offrant une variété d’activités d’initiation pour inciter de nouveaux adeptes à pratiquer la pêche, une activité qui fait partie du patrimoine collectif québécois. La bourse de pêche d’hiver connaît un énorme succès auprès des associations et organismes qui ont fait application en grand nombre lors des éditions précédentes. Le montant reçu par chaque récipiendaire permet aux organisateurs de se procurer du matériel de pêche, de préparer le site de l’événement et de bonifier l’activité pour laisser un souvenir marquant chez les nouveaux adeptes. La fondation Héritage faune souhaite toujours que l’aide financière sera bonifiée dans le futur pour répondre à un maximum de demandes provenant d’associations motivées à faire pêcher les familles et les non-initiés. La fondation incite les associations à prévoir quelques scénarios possibles selon la sévérité des mesures sanitaires, de façon à éviter de devoir annuler des activités. L’appel de projets est en cours jusqu’au 17 décembre prochain. Les réponses seront transmises aux demandeurs dans la deuxième semaine de janvier 2022. Pour des informations et pour déposer un projet, visitez le https://fedecp.com/fondation/bourses-offertes/releve-peche-d-hiver/
  12. Salut! Pour votre information : Radio-Canada - Par Kassandra Nadeau-Lamarche - Samedi 20 novembre 2021 L'Union des municipalités du Québec (UMQ) ainsi que les maires des grandes villes ontariennes demandent au gouvernement fédéral de sévir quant au trafic d'armes à la frontière américaine. La demande principale des municipalités reste, encore, l’interdiction des armes de poing par Ottawa. Ce n'est pas aux municipalités d'avoir des réglementations éclatées et que chaque municipalité ait sa propre réglementation sur les armes à feu. Ça relève du gouvernement fédéral et on lui demande d'assumer ses responsabilités », soutient le président de l'UMQ, Daniel Côté. L’UMQ invite le premier ministre Justin Trudeau, à profiter du discours du Trône, le 22 novembre, pour clarifier ce que son gouvernement entend faire quant à cet enjeu.Plus tôt en 2021, le gouvernement Trudeau, aux dires de certaines municipalités, avait raté la cible en n'incluant pas le contrôle des armes de poing dans son projet de loi C-21. La situation de Québec La ville de Québec n'échappe pas à la montée de la violence armée observée à Montréal. Selon le porte-parole du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), le sergent David Poitras, plusieurs incidents d’invasions de domicile, de voies de fait armées et de vol de drogue ou d'argent ont été répertoriés. Une hausse qui s'observe depuis 2018. Pour la criminologue Maria Mourani, les causes de cette violence sont similaires d'une ville à l'autre. Que l'on soit à Montréal, à Québec, à Sherbrooke, ou qu'on soit à Toronto, les raisons qui font qu'on a une augmentation de la violence armée majoritairement, c'est liée à des groupes criminels», explique-t-elle. Elle ajoute toutefois que les situations peuvent différer d’un milieu à un autre. Dans la région de Québec, ce qu'on constate c'est davantage des règlements de compte, contrairement à Montréal où c'est une guerre de gangs ». Le SPVQ en action Le nouveau maire de Québec, Bruno Marchand, ne s’est pas encore prononcé sur cet enjeu. Le SPVQ a toutefois déjà développé des outils pour tenter d’y faire face. Après cette série d’incidents armés, le service de police a lancé en 2019 le projet MALSAIN. L’initiative a été mise sur pied à la suite de la mort de Jordan Tremblay, tué à coups de barre de fer pour des dettes de drogue. Le projet MALSAIN comprend une unité d’une vingtaine d’enquêteurs qui travaillent à temps plein sur des dossiers liés à la lutte contre les armes à feu et le trafic de stupéfiants. Nous pensons que nous avons pris les bonnes décisions au bon moment afin de limiter des débordements, en 2019 jusqu’à aujourd’hui. Le projet MALSAIN permet de mieux nous outiller afin de contrer les armes à feu et les groupes criminels, et ce, avec plus de robustesse et d’agilité», explique David Poitras par courriel. Depuis sa création, le travail de l’unité spéciale a permis plusieurs perquisitions et arrestations, d'après le SPVQ. Avec des informations de Colin Côté-Paulette
  13. Salut! Pour votre information: LE DEVOIR - PAr Anne-Marie Provost - Samedi 20 novembre 2021 Le meurtre du jeune Thomas Trudel, 16 ans, dans le quartier Saint-Michel à Montréal, a choqué le Québec. L’adolescent marchait sur le trottoir pour rentrer chez lui, dimanche soir, quand une personne lui a tiré dessus pour des motifs encore inconnus. Ce drame qui s’ajoute à d’autres fait surgir la question de la facilité avec laquelle on peut se procurer des armes à feu, tandis que les autorités tentent de lutter contreleur circulation. « Pourquoi on est rendus aujourd’hui, en 2021, avec des jeunes qui se procurent des armes à 16 ans, ou à 15 ans, ou à 18 ans ? » avait lancé devant les journalistes mardi le directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Sylvain Caron. Une bonne partie de la réponse se trouve chez nos voisins du Sud. « Il y a de grands réseaux qu’on appelle des iron pipeline. Ça part du sud des États-Unis et ça remonte les grands axes routiers, et ça se retrouve entre autres au Québec, observe Francis Langlois, spécialiste en armes à feu et chercheur associé à l’Observatoire de la Chaire Raoul-Dandurand. À Toronto, de 80 à 85 % des armes saisies proviennent des États-Unis. » Depuis le début de l’année, 567 armes ont été saisies sur le territoire montréalais. Le SPVM n’est pas en mesure de donner beaucoup de détails, par exemple de quels types d’armes il s’agit. Le service de police a néanmoins précisé par courriel au Devoir que, d’après les observations de l’Équipe nationale de soutien à l’application de la Loi sur les armes à feu (ENSALA),« le nombre de saisies sur l’île de Montréal impliquant des pistolets fantômes fabriqués à partir de pièces imprimées en 3D serait marginal par rapport aux autres types d’armes à feu depuis l’apparition de ce mode de fabrication ». Selon des intervenants, plusieurs armes arrivées des États-Unis transitent par des réserves autochtones, une question délicate. « La police n’a pas l’autorisation du gouvernement fédéral pour intervenir », mentionne André Gélinas, sergent-détective à la retraite du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
  14. Salut! Pour votre information : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1838974/riviere-madeleine-sepaq-territoire-interdit-reserve-chasse-peche-gaspesie-sainte-madeleine-seigneurie?fbclid=IwAR0HUQHni-dnuwE7fWBr_cTRpxJ-zp4VdWJjzoeGtTODqTBL6rrhu70t9Yg
  15. Salut! Pour votre information : Sécurité sur la rivière Bonaventure : Cime Aventures accuse les pêcheurs Radio-Canada – Par Roxanne Langlois, le 9 novembre 2021 La rivière Bonaventure fait l'objet de problèmes de cohabitation entre ses différents usagers depuis plusieurs années. Ces problèmes sont loin d'être réglés, selon des documents récemment déposés en cour. Alors que se poursuit le processus judiciaire en Cour supérieure instigué par Cime Aventures, dans de nouveaux documents rendus publics, l’entreprise gaspésienne tire à boulets rouges sur la ZEC de la rivière Bonaventure ainsi que sur les pêcheurs récréatifs, leur reprochant de mettre en péril la sécurité de ses clients. De nouveaux documents dont Radio-Canada a obtenu copie ont récemment été déposés dans le dossier qui oppose l’entreprise récréotouristique au procureur général du Québec. Dans une déclaration sous serment datée du 19 octobre, la directrice générale de Cime Aventures, Élodie Brideau, montre notamment du doigt les pêcheurs récréatifs. Cime Aventures a entrepris des démarches judiciaires, l’été dernier, afin de faire invalider l’autorisation de commerce délivrée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), un document qui lui permet d’opérer sur la rivière Bonaventure chaque été. L’entreprise privée juge que le MFFP a empiété sur la compétence fédérale de la navigation et que l’entente signée le 11 juin avec Québec, qui limitait le nombre d’embarcations et de clients qu’elle pouvait admettre sur l’eau, est inconstitutionnelle. D'après Mme Brideau, certains pêcheurs contraindraient les canoteurs à dévier de la trajectoire la plus sécuritaire pour qu'ils évitent les fosses à saumon. À son avis, cette situation serait la raison principale des collisions, des accrochages et des renversements d’embarcations […]. Chaque saison, j’observe que le comportement de certains pêcheurs menace la sécurité des pagayeurs. Une citation de :Élodie Brideau, directrice générale de Cime Aventures, dans une déclaration sous serment datée du 19 octobre Ces allégations sont appuyées par trois employés de Cime Aventures qui ont chacun produit une déclaration sous serment déposée au dossier. Ces membres du personnel qui travaillent sur la rivière rapportent différents incidents de cohabitation. Majoritairement constatés au cours de l’été 2021, plusieurs de ces événements auraient, selon eux, été causés par des pêcheurs. Une lettre envoyée par Mme Brideau au ministre du MFFP, Pierre Dufour, fait aussi désormais partie intégrante du dossier judiciaire. Cette correspondance contient également des accusations à l’endroit des pêcheurs sportifs qui pratiquent sur le mythique cours d'eau. Dans cette missive acheminée le 30 juin 2021, soit quelques jours avant que Cime Aventures ne mette en demeure le ministre Pierre Dufour, Élodie Brideau note que l’entreprise saisonnière n’est en service que depuis trois semaines et que déjà, les commentaires de son équipe et des clients sont alarmants. Tout porte à croire que la ZEC [de la rivière Bonaventure] comme les guides de pêche désinforment leurs clients et les incitent à des comportements compromettant la sécurité nautique. Les pêcheurs déroutent les embarcations, ce qui provoque des chavirements, d’autres profèrent des menaces graves à l’endroit des canoteurs. Une citation de :Extrait d’une lettre acheminée par Élodie Brideau au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour et datée du 30 juin 2021 La négligence de la ZEC comme des guides de pêche autorisés par votre ministère envers la sécurité nautique est déplorable et causera sans l’ombre d’un doute des accidents, ce n’est qu’une question de temps, peut-on lire dans cette correspondance. Dans ces différents documents, Cime Aventures ainsi que ses employés mentionnent également que le nombre de personnes qui descendent la rivière en autonomie, sans requérir aux services de l’entreprise sont à la hausse, tout comme les problèmes générés sur la rivière par cette affluence. Dans son mémoire également déposé le 19 octobre, Cime Aventures déplore par ailleurs qu’aucune restriction n’a[it] été imposée aux descendeurs autonomes de la rivière Bonaventure par Québec. En vertu de l’autorisation de commerce 2021, la compagnie récréotouristique gaspésienne devait initialement limiter son nombre quotidien d’embarcations sur le cours d’eau à 220 (comparativement à 260 en 2020). De plus, le nombre de clients admis quotidiennement par l’entreprise dans la zone récréative comprise entre le rapide Malin et la base de Cime Aventures avait été restreint à 20 en basse saison et à 45 en haute saison alors que ce nombre était fixé à 125 en 2020. Une décision rendue le 22 juillet par la juge Danielle Turcotte a néanmoins reconduit temporairement les conditions plus permissives de 2020, le temps que la question de la validité de l’autorisation de commerce signée avec le MFFP soit tranchée par le tribunal. La ZEC réagit Le président de la ZECde la rivière Bonaventure, André Hébert, rappelle que le dossier est actuellement devant le tribunal. S'il se fait prudent dans ses commentaires, il mentionne néanmoins avoir d'énormes réserves quant aux allégations faites par Cime Aventures relativement au comportement des pêcheurs. On ne veut pas qu'il y ait de la chicane sur la rivière. Ce n'est pas ça notre but, pas du tout. Une citation de :André Hébert, président de la ZEC de la rivière Bonaventure Le représentant de la ZEC indique que son organisation sensibilise les pêcheurs quant au comportement adéquat à adopter lorsqu'ils pratiquent leur sport. Pour ce faire, M. Hébert précise que différents moyens de communication sont utilisés pour les joindre, notamment des appels, des pamphlets ainsi que le site Web de la ZEC .L'organisme, mandaté de gérer le territoire par le MFFP, aura l'occasion de faire valoir sa version des faits, puisqu'il produira également un mémoire dans le cadre du processus judiciaire en cours. Celui-ci devrait être déposé le mois prochain.
  16. Salut! Pour votre information : Hier (le samedi 6 novembre 2021), le Musée canadien de la pêche à la mouche a remis le prix «Jean-Guy—Côté» à Yvon Gendron, de Drummondville, octogénaire de grande renommée dans le domaine de la pêche sportive chez nous. La remise de ce prix est faite par les responsables de l'association québécoise A.T.O.S. réunissant des pêcheurs à la mouche recherchant les Achigans, Truites, Ombles et Saumons, qui sont aussi les créateurs du Musée canadien de la pêche à la mouche. Ce prix annuel est remis à une personne qui a acquis une grande réputation dans le domaine de la pêche à la mouche, ce qui est bien sûr le cas d'Yvon Gendron, l'un des plus grands promoteurs de cette saine et excitante activité de loisir en plein air dans notre province. Yvon Gendron, un étonnant et impressionnant monteur et créateur de mouches artificielles pour la pêche à la ligne, a fondé «Mouches Neptune», une entreprise dont les employés fabriquent chaque année plus de trois quarts de million de mouches pour la récolte de plusieurs espèces de poissons d'ordre sportif (surtout les salmonidés : saumon, ouananiche, omble de fontaine ou «truite mouchetée», truite de mer, truite arc-en-ciel, truite brune, omble chevalier, etc.). Les productives mouches «Neptune» sont toujours distribuées et vendues dans des dizaines de boutiques et de magasins spécialisés du Québec et de l'étranger. Durant de nombreuses décennies, Yvon Gendron n'a jamais cessé de fréquenter les associations de pêcheurs et les «salons» pour faire la démonstration du montage de mouches à pêche, et pour livrer ses trucs et secrets de pêche. Des légions d'adeptes de la pêche à la mouche du Québec doivent leur vocation à Yvon Gendron, qui en a convaincu un grand nombre de fabriquer leurs propres mouches artificielles. D'ailleurs, dans de multiples publications (à la radio et à la télévision, dans des films et des vidéos, dans des revues et dans des livres), Gendron a généreusement révélé ses recettes aux «moucheux» pour qu'ils obtiennent le plus de succès possible. Le prix «Jean-Guy·Côté» a été créé en hommage à feu Jean-Guy Côté, de Sainte-Mélanie (près de Joliette), un vrai passionné et un véritable missionnaire de la pêche à la mouche et du montage de mouches à pêche. Jean-Guy Côté a fondé l'entreprise «Produits Fil-Uni», qui fabrique littéralement des tonnes d'une grande variété de fils et autres matériaux du genre utilisés par des millions d'artisans monteurs de mouches dans le monde entier : les Produits Fil-Uni sont distribués et vendus dans des milliers de boutiques et de magasins spécialisés situés dans une quarantaine de pays! Il est intéressant de noter que «Mouches Neptune» et «Produits Fil-Uni» sont toujours des entreprises québécoises bien vivantes et rentables, appartenant maintenant de jeunes entrepreneurs de notre province qui ont décidé d'assurer une «relève» très active à Yvon Gendron et à feu Jean-Guy Côté. Et il est aussi intéressant de noter que ces deux entreprises sont situées à Sainte-Mélanie, près de Joliette! La région de Lanaudière a aujourd'hui la réputation d'être «fournisseure mondiale» de matériaux essentiels pour le montage de mouches artificielles.
  17. Salut L'amateur! Je suis un passionné d'information relative à la pêche et à la chasse, mais je ne suis malheureusement pas un «expert»...
  18. Bonjour! Pour votre information : Gaétan Mondou, président du Salon de la Pourvoirie en chasse et pêche et du Bateau de pêche, ainsi que son assistante Sylvie Mimeault, m'informent qu'il n'y aura pas de Salon en 2022 à la Place Sports Experts de Laval : Le 18 octobre dernier, nous avons appris cette nouvelle désolante. Bien que nos dates étaient réservées depuis juin 2021, la Place Sports Experts de Laval ne sera pas en mesure de nous louer l’espace pour notre événement de janvier prochain puisque le gouvernement du Québec nécessite la location de cette salle pour la vaccination de la Covid-19 pour une période encore indéterminée.
  19. Salut! Pour votre information : Plus d’un million de poissons en danger dans le lac Saint-Pierre LE DEVOIR – Par Alexandre Shields = le 25 octobre 2021 Le projet inédit du ministère de la Défense nationale de retirer des milliers d’obus du fond du lac Saint-Pierre pourrait provoquer la mort d’un million de poissons, en plus d’avoir des conséquences sur plusieurs espèces d’oiseaux. Le ministère fédéral, qui a utilisé le plan d’eau comme site de test de projectiles pendant plusieurs décennies, affirme toutefois que toutes les mesures seront prises pour réduire les effets des détonations prévues de plus de 1700 obus. Les experts du gouvernement du Québec rappellent que l’écosystème du lac Saint-Pierre, qui est reconnu comme «réserve de la biosphère» par l’UNESCO, est de plus en plus fragilisé. Le gouvernement Legault a autorisé en septembre le ministère de la Défense nationale (MDN) à retirer près de 15 000 obus qui gisent dans le fond du lac Saint-Pierre, où plus de 500 000 obus ont été tirés entre 1952 et 1999. Il est notamment prévu de retirer un peu plus de 9000 obus de forts calibres, dont 2739 qui seraient des munitions explosives non explosées (UXO) qui peuvent contenir jusqu’à sept kilos d’explosifs. Près de trois semaines après l’autorisation du projet, le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a publié les « avis des experts » de différents ministères ayant analysé l’étude d’impact produite par le MDN. On y apprend que les experts du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) évaluent que « malgré la mise en place de mesures d’atténuation », plus d’un million de poissons risquent d’être tués lors des détonations, directement dans le lac, des obus trop dangereux pour être déplacés. Selon une évaluation de la Défense nationale, un total de 1743 obus devront être détruits sur place au cours des neuf années que doit durer le projet « d’atténuation du risque à la sécurité publique lié aux munitions explosives non explosées au lac Saint-Pierre ». De ce nombre, un peu plus de 700 sont d’un calibre de 155 mm ou de 105 mm. Le MFFP précise que plus de 405 000 perchaudes pourraient être tuées lors des détonations. Les stocks de cette espèce se trouvent dans un « état de santé préoccupant », ajoute le ministère, qui souligne que son évaluation des mortalités de poissons demeure conservatrice. Écosystème fragile Les experts du gouvernement du Québec rappellent par ailleurs que l’écosystème du lac Saint-Pierre, qui est reconnu comme « réserve de la biosphère » par l’UNESCO, est de plus en plus fragilisé. « L’état de santé de l’écosystème est très préoccupant. Il témoigne de l’impact des activités humaines qui s’exercent depuis des décennies dans son bassin versant et sa plaine inondable », peut-on lire dans l’avis. Professeur au Département des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Gilbert Cabana souligne lui aussi que le lac Saint-Pierre subit les impacts de l’agriculture intensive, mais aussi de rejets industriels et de différents contaminants. Dans ce contexte, il se dit préoccupé par les impacts supplémentaires qui découleront de l’explosion de centaines d’obus, et ce, sur une période de plusieurs années. « On se lance dans un projet majeur », dit-il. « S’ils font exploser plus de 1700 bombes, ça va bousculer beaucoup de choses. Ce sera donc important de faire un suivi des impacts sur les poissons dès le début du projet. » M. Cabana salue tout de même l’idée de retirer cette menace du fond du lac. Il faut dire que la zone de tir utilisée par la Défense nationale occupe une superficie de 160 km2 et que cette zone est interdite d’accès, notamment pour les chercheurs qui étudient l’écosystème du lac. « La présence des bombes nous empêche d’aller travailler dans ce secteur, parce que la menace est bien réelle », notamment en raison de la faible profondeur d’eau. Même son de cloche du côté de Vincent Fugère, professeur en écologie des eaux douces à l’UQTR, qui estime aussi que les mortalités de poissons semblent raisonnables dans les circonstances. En plus des quelque 80 espèces de poissons qu’on retrouve dans le lac Saint-Pierre, cet écosystème sert d’habitat pour 288 espèces d’oiseaux résidents et migrateurs. Un avis rédigé par les experts d’Environnement et Changement climatique Canada met d’ailleurs en lumière « un risque non négligeable » d’effets « néfastes » pour les oiseaux migrateurs, si des explosions ont lieu au printemps ou durant l’été. Le ministère de la Défense nationale se veut toutefois rassurant : les « travaux de détonation » dans le lac auront lieu seulement entre septembre et décembre. En ce qui a trait aux mortalités appréhendées d’un million de poissons, des « mesures de mitigation » seront prises pour les « réduire ». Qui plus est, un plan de compensation sera mis en œuvre. Celui-ci servira à réduire la prédation des cormorans à aigrettes pour les poissons du lac. En ce qui a trait aux travaux, ils seront soumis à une autorisation renouvelée sur une base annuelle.
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