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Mouche001

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Tout ce qui a été posté par Mouche001

  1. Salut! Le 26 janvier 2018 - LA PRESSE - Par Tristan Péloquin Des coyotes téméraires qui rôdent autour des parcs ou près des garderies montréalaises affolent des parents dans les arrondissements d'Ahuntsic-Cartierville et de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension. Trois personnes qui disent s'en être plaintes à leur mairie d'arrondissement n'ont jamais été rappelées. La mairesse Émilie Thuillier indique que l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville a installé « 60 affiches dans les parcs pour expliquer aux gens comment se comporter s'ils en croisent un [coyote]. » Jean-Marc Miller revenait d'une partie de hockey avec son fils de 12 ans, à la mi-décembre, lorsqu'ils ont aperçu un coyote qui suivait une vieille dame en train de promener un petit chien près du parc du Sault-au-Récollet, dans Ahuntsic. « Quand j'ai averti la dame en criant, elle a eu peur, et le coyote s'est sauvé vers le parc du Sault-au-Récollet, raconte M. Miller. Comme il avait l'air calme, j'ai décidé de le filmer. J'avais demandé à mon fils de rester dans l'auto, mais à l'instant où je me suis rendu compte qu'il était à côté de moi, le coyote lui a subitement foncé dessus. Il s'est carrément dirigé vers lui. » Le père et le fils ont alors crié et tenté d'effrayer la bête, qui « n'avait pas l'air d'avoir peur ». La vidéo ne montre pas ce qui s'est produit après que l'animal a chargé, mais M. Miller affirme que le coyote a foncé directement sur son fils. « Il n'a pas montré ses crocs, mais il était agressif. Il a fallu que je lève les bras en l'air et que je me montre menaçant pour qu'il s'enfuie », raconte Jean-Marc Miller. Il a ensuite appelé le 911, mais aucun policier n'est venu immédiatement. « Je suis reparti chez nous après l'avoir filmé de ma voiture alors qu'il gambadait sur le trottoir, où marchaient d'autres gens. » « J'ai écrit un courriel à la mairesse d'arrondissement, Émilie Thuillier, mais elle ne m'a jamais contacté », déplore M. Miller. « J'AI EU EXTRÊMEMENT PEUR » La semaine dernière, Marie-Hélène Giguère, mère de deux enfants qui fréquentent le CPE Le Camélia, près du boulevard Saint-Michel, attachait la ceinture de sécurité de son bébé de 1 an lorsqu'elle a aperçu un coyote à moins de cinq mètres de sa voiture. « Il était vraiment proche. Il était tranquille, mais il venait quand même vers nous. J'ai eu extrêmement peur », raconte-t-elle. Son autre enfant, âgé de 3 ans, jouait sur le trottoir en attendant que sa mère ait terminé d'installer le bébé dans la voiture. « C'est terminé, je ne le laisserai plus une seule seconde sur le trottoir. Si le coyote se balade en plein boulevard à l'heure de pointe, c'est qu'il n'a plus peur », croit Marie-Hélène Giguère. Le secteur, qui se trouve près de l'ancienne carrière Saint-Michel, est l'épicentre d'une recrudescence d'apparitions de coyotes depuis quelques mois. Plus de 250 signalements ont été rapportés depuis juin dernier. La Ville de Montréal considère que ces animaux ne sont pas dangereux si on ne les nourrit pas ou qu'on ne les pourchasse pas. Les élus incitent la population à apprendre à « cohabiter » avec eux. « J'habite près du parc de la Visitation et on a l'habitude des renards. Je veux bien cohabiter avec les coyotes, mais s'ils n'ont plus peur des humains, ce n'est pas possible », dit M. Miller. Le comportement décrit par ces citoyens justifierait « tout à fait » que ces coyotes soient relocalisés ou abattus, estime le directeur de la gestion de la faune pour Montréal au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Carl Patenaude-Levasseur. « Un coyote agressif n'a pas sa place dans une ville. Le défi, c'est que les probabilités que le coyote soit toujours là quand les policiers ou les agents de la faune arrivent sur place sont faibles », dit-il. La Ville de Montréal a jusqu'à maintenant obtenu trois permis de trappage spéciaux pour attraper des coyotes jugés « inopportuns ». Entre juin et octobre, 16 individus « problématiques » ont été capturés dans le cadre de ce programme. Du nombre 12 ont été relocalisés et 4 abattus, dont au moins un avec une arme à feu. La Ville a présentement entre les mains un permis qui lui permettrait dès maintenant d'embaucher un trappeur pour attraper les individus agressifs, affirme M. Patenaude-Levasseur. Aucun mandat de trappage n'a cependant été donné depuis le mois d'octobre par les élus. Les citoyens préoccupés avec qui La Presse s'est entretenue ont dit avoir l'impression que les autorités se lançaient la balle. Après sa rencontre avec le coyote, Mme Giguère dit avoir appelé la Ville, où on lui a suggéré de contacter le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs. Elle n'avait toujours pas eu de retour d'appel au milieu de la semaine. PEU DE RÉPONSES Un peu plus à l'ouest, rue de Louvain, la directrice du CPE Domaine St-Sulpice, Claire Vaillancourt, a aussi vu la semaine dernière un coyote qui rôdait dans la cour même de la garderie. « C'est un parent qui m'a alertée. Quand je suis arrivée, il était déjà en train de s'en aller », explique-t-elle. « J'ai appelé le 911, mais ils ne se sont pas présentés. J'ai tenté de communiquer avec la mairie d'Ahuntsic-Cartierville, mais ils ne m'ont jamais répondu », ajoute Mme Vaillancourt. Originaire de la Côte-Nord, elle dit ne pas avoir très peur de ces animaux sauvages. « Quand j'habitais là-bas, c'était plus les ours qui nous inquiétaient. Les coyotes, c'est assez peureux. Mais j'aimerais quand même comprendre quelle est la stratégie de la Ville et des arrondissements, s'il y en a une. Parce que pour l'instant, le seul pouvoir que j'ai, c'est de fournir de l'information aux éducatrices et aux enfants, et de m'assurer qu'il y a toujours présence d'un adulte dans les aires de jeu », explique la directrice. La mairesse de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, Émilie Thuillier (Projet Montréal), assure ne pas rester les bras croisés devant le problème. Elle s'explique mal pourquoi les messages des citoyens ne lui sont pas parvenus. « Je suis bien consciente que les gens ont peur ! Il reste qu'on ne peut pas exterminer les coyotes ; ils vont revenir. C'est utopique de croire qu'ils vont disparaître ; la seule chose qu'on peut faire, c'est apprendre à cohabiter avec eux. On va y arriver en travaillant sur le sentiment de sécurité des gens », affirme la mairesse. « UN DOUBLE DISCOURS » L'arrondissement dit avoir pris différentes mesures à cet effet, mais continue d'inciter les gens à appeler le 911 s'ils croisent un coyote agressif. « Nous avons mis 60 affiches dans les parcs pour expliquer aux gens comment se comporter s'ils en croisent un, nous avons distribué des milliers de lettres de sensibilisation de porte en porte. Nous avons aussi travaillé avec plusieurs écoles : 700 élèves ont reçu une formation, et nous avons donné sept ateliers au grand public sur la question », explique Mme Thuillier. Jean-Marc Miller estime que la Ville tient « un double discours » en demandant aux gens de cohabiter avec ces animaux. « Moi, je possède un chien, et si j'ai le malheur de laisser mon chien libre ou sans laisse, j'ai une contravention. Il y a quelque chose qui ne marche pas », dit Jean-Marc Miller. À la garderie Les Moussaillons, tout près du complexe sportif Claude-Robillard, le directeur Eddy Khalladi dit avoir lui-même vu deux coyotes qui fouillaient récemment dans les poubelles situées à proximité, ces dernières semaines. Après avoir discuté avec des représentants de la Ville, il a revu sa politique de promenades à l'extérieur pour interdire toute balade avec les enfants dans les boisés avoisinants. « Quand un groupe d'enfants sort, j'exige qu'il y ait au minimum deux éducatrices à cause des coyotes », dit M. Khalladi. « Les parents s'énervent parfois un peu à cause des coyotes, mais ils savent que c'est la vie », ajoute avec philosophie le propriétaire de garderie. La mairesse dit maintenant chercher une façon « de faire en sorte que les coyotes aillent moins dans nos rues ». « Le problème, c'est qu'on a détruit l'habitat naturel de ces animaux, qui vivaient depuis des années dans la carrière Saint-Michel. C'est super beau, le parc Frédéric-Back qu'on y a aménagé, mais c'est aussi une partie du problème », croit-elle. En chiffres 253: Nombre de signalements de coyotes à Montréal depuis juin 5*: Nombre d'humains mordus rapportés 9*: Nombre de chiens mordus rapportés 16: Nombre de bêtes capturées par des trappeurs 12: Nombre de bêtes déplacées 4: Nombre de bêtes abattues * Aucun incident du genre n'a été rapporté depuis octobre. Ces dossiers ont été traités par le Service de police de la Ville de Montréal et par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Ce n'est donc pas la Ville qui a vérifié les informations provenant des plaignants. Source : Ville de Montréal
  2. Salut Lund! J'ai pêché assez fréquemment dans le Nord-du-Québec, mais voilà plusieurs années. L'un de mes fils y a travaillé comme pilote de brousse.
  3. Salut Bradley! Il y en a de beaucoup plus gros! Dans le grand lac Fingers — qui se jette dans la baie d'Ungava au niveau du village inuit de Tasiujaq , ou Baie-aux-Feuilles, au nord-ouest de Kuujjuaq ou Fort-Chimo — des pêcheurs sportifs ont récolté des ombles chevaliers lacustres pesant autour de 35 lb (15 kg)! C'est le cas de Guy Chevrette, ancien ministre péquiste de la chasse et de la pêche.
  4. Salut Benoît! C'est sûr que je vais suivre fidèlement tes vidéomontages sur ta chaîne Youtube! Merci de ton dévouement pour la confrérie des «moucheux»!
  5. Salut! Voici la photo d'un omble chevalier lacustre (landlocked Arctic char) pris dans le grand lac des Sables, de la Pourvoirie des lacs des Sables et Paradis située près de Les Escoumins et de Grandes-Bergeronnes (sur la Haute-Côte-Nord). Cette prise mesurait 30 pouces de long (76,2 cm) et pesait exactement 10 lb (4,54 kg).
  6. Salut! Bonne et heureuse année 2018, à tous les membre de ce site, ainsi qu'à tous les internautes des autres pays du monde ! Afrikaans: Gesëende Kersfees Afrikander: Een Plesierige Kerfees African - (Eritrean) Tigrinja: REHUS-BEAL-LEDEATs Albanian: Gezur Krislinjden Argentine: Feliz Navidad Y Un Prospero Ano Nuevo Armenian: Shenoraavor Nor Dari yev Pari Gaghand Azeri-Azerbaijan: Tezze Iliniz Yahsi Olsun Basque: Eguberri Zoriontsuak eta Urte Berri On Bohemian: Vesele Vanoce Brazilian: Feliz Natal e Prospero Ano Novo Bulgarian: Chestita Koleda Tchestito Rojdestvo Hristovo Tchestita Nova Godina Catalan: Bon Nadal i Feliç Any Nou Czech Republic: Vesele Vanoce Chinese - Cantonese: Gun Tso Sun Tan'Gung Haw Sun Sing Dan Fai Lok Chinese - Mandarin: Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan Sheng Dan Kuai Le Croatian: Sretan Bozic Èestit Boiæ i sretna Nova godina Czech: Prejeme Vam Vesele Vanoce a stastny Novy Rok Danish: Glaedelig Jul Dutch: Vrolijk Kerstfeest en een Gelukkig Nieuwjaar Dutch (Netherlands: Prettig Kerstfeest English: Merry Christmas Eritrean: REHUS-BEAL-LEDEAT Esperanto: Gajan Kristnaskon Estonian: Roomsaid Joulu Puhi Roomsaid Joulu Phui ja Uut Aastat Filipinos: Maligayang Pasko Finnish: Hauskaa Joulua Hyvää joulua ja Onnellista uutta vuotta French: Joyeux Noël et heureuse année Gaelic-Irish: Nolag mhaith Dhuit Agus Bliain Nua Fe Mhaise Gaelic-Scot: Nollaig Chridheil agus Bliadhna Mhath Ur German: Frohe Weihnachten - Frohe Weihnachten und ein glückliches neues Jahr -Fröhliche Weihnachten und ein gesegnetes neues Jahr - Frohe Festtage Greek: Kala Christougena - Kala Khristougena kai Eftikhes to Neon Ethos Hawaiian: Mele Kalikimaka - Mele Kalikimake me ka Hauloi Makahiki hou Hebrew: Mo'adim Lesimkha Hindi - India's national language: Shubh Christmas Hungarian: Kellemes Karacsonyi unnepeket - Boldog Karacsonyl es Ujevl Unnepeket - Kellemes Karacsonyt Es Boldog Uj Evet Icelandic: Gledileg jol og farsaelt komandi ar - Gledlig jol og Nyar Indonesia: Selamat Hari Natal - Selamah Tahun Baru Iraqi: Idah Saidan Wa Sanah Jadidah Irish: Nollaig Shona Duit Irish: Nodlaig mhaith chugnat Iroquois: Ojenyunyat Sungwiyadeson honungradon nagwutut. Ojenyunyat osrasay. Italian: Buon Natale e Felice Anno Nuovo - Buone Feste Natalizie - Buon Natale e felice Capodanno Japanese: Shinnen omedeto. Kurisumasu Omedeto. Korean: Chuk Sung Tan - Sung Tan Chuk Ha. Latvian: Priecigus Ziemas Svetkus un Laimigu Jauno Gadu. In Lebanon: Milad Saeed wa Sanaa Mubarakah Lettish: Priecigus Ziemassvetkus Lithuanian: Linksmu Kaled - Linksmu sventu Kaledu ir Laimingu Nauju Metu. Malta: Il-Milied It-tajjeb Manx: Ollick Ghennal Erriu as Blein Feer Die. Seihil as Slaynt Da'n Slane Loght Thie. Navajo Indian: Ya'a't'eeh Keshmish Norse-Danish: Gledlig jul og godt Nytt Aar. Norwegian: God Jul Og Godt Nytt Aar Papiamento: Un Felis Pasco y un Prospero Anja Nobo Peru: Feliz Navidad y un Venturoso Año Nuevo Philippines: Maligayang Pasko at Manigong Bagong Taon Polish: Wesolych Swiat Bozego Narodzenia - Wesolych Swiat Bozego Narodzenia i szczesliwego Nowego Roku. Portuguese:Boas Festas - Boas Festas e Feliz Ano Novo - Feliz Natal e propero Ano Novo. RAPA-NUI -Easter Island: Mata-Ki-Te-Rangi. Te-Pito-O-Te-Henua. Romanian: Sarbatori FericiteSarbatori Fericite. La Multi Ani. Romanian - in Moldova Republic: La Anul si La Multi Ani. Russian: Sprazdnikom Rozdestva Hristova i s Novim Godom Samoan: La Maunia Le Kilisimasi Ma Le Tausaga Fou. Serbian: Hristos se rodi Serb-Croatian: Sretam Bozic. Vesela Nova Godina. Singhalese - Ceylon/Sri Lanka: Subha nath thalak Vewa. Subha Aluth Awrudhak Vewa. Samoan - Merry Christmas: Ia Manuia le Kerisimasi Samoan - Happy New Year: Ia Manuia le Tausaga Fou Slavey- a Dene Language from the Northwest Territories in Canada: Teyatie Gonezu Slovakian: Vesele vianoce - Vesele Vianoce. A stastlivy Novy Rok. Slovene: Vesele Bozicne. Screcno Novo Leto. Slovenian: Sretan Bozice Spanish: Feliz Navidad - Feliz Navidad y prospero Año Nuevo. Swedish: God Jul Och Gott Nytt År! - Denna hälsning kommer från Sverige. - Glad jul och ett gott Nytt ar. Tagalog - Filipino: Maligayang Pasko. Masaganang Bagong Taon. Turkish: Noeliniz Ve Yeni Yiliniz Kutlu Olsun - Yeni Yilnizi Kutar, saadetler dilerim. Vietnamese: Mung Le Giang Sinh. Cung Chuc Tan Nien. Ukrainian: Srozhdestvom Kristovym - Veselykh Svyat i scaslivoho Novoho Roku. - Vitayuz Rizdvom ta Novym rokom Welsh: Nadolig Llawen - Nadolic Llawen. Blwyddn Newdd Dda. Yugoslavian: Cestitamo Bozic
  7. Salut! Le poulamon remonte aussi frayer en hiver dans le frasil du ruisseau coulant au cœur de la localité de Port-Menier, seul véritable village de l'île d'Anticosti. L'île d'Anticosti est située au beau milieu du golfe du Saint-Laurent, et elle est entourée d'eau salée...
  8. Salut! Pour votre information : http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201711/26/01-5144877-risque-de-botulisme-associe-a-des-oeufs-de-truite.php
  9. Salut! Pour votre information : http://blog.latulippe.com/investissements-peche-faune/
  10. Salut Luc Pro ! Les grands génies se rencontrent! C'est exactement ce que le gouvernement a fait, durant les dernières années, dans le Bas-Saint-Laurent! Dorénavant, est-ce que le gouvernement répétera l'expérience en Gaspésie?...
  11. Salut Lewie! Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFP) a récemment fait savoir qu'il allait mettre au tirage un nombre accru de permis spéciaux d'abattage des femelles en Gaspésie et dans le bas-Saint-Laurent pour diminuer la progression du cheptel dans ces régions-là! Parce que, dans la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent, il y a trop d'orignaux pour la capacité de support de leurs habitats fauniques! Trop d'orignaux qui dévorent trop la nourriture essentielle à la survie du cheptel... Et les orignaux en surnombre s'affaiblissent au point de se transmettre des maladies. Il est remarquable de constater aussi qu'à tous les deux ans, lorsque la réglementation est «permissive» — c'est-à-dire lorsqu'il est permis de récolter des orignaux femelles adultes — le nombre de permis de chasse vendus dans la province augmente de quelques milliers! Voilà un indice que les chasseurs ne sont pas nécessairement intéressés à récolter des... panaches, mais qu'ils désirent chasser en ayant plus de chances de récolter.
  12. Salut! Pour votre information : http://blog.latulippe.com/chasse-de-lorignal-la-reserve-faunique-des-chic-chocs/
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  15. Salut! Pour votre information : Publié le 05 octobre 2017 - LA PRESSE - Par Violaine Ballivy Trois chefs et la chasse Il est toujours presque impossible de servir du gibier dans les restaurants du Québec. Ce qui n'empêche pas certains chefs de se passionner pour les viandes sauvages et leur goût unique. Trois chefs réputés racontent leur amour des produits de la chasse... et comment ils les apprêtent. «La plus pure expression du terroir» Stéphane Modat, chef au Château Frontenac, Québec On a eu du pot d'attraper Stéphane Modat au téléphone, dans sa cuisine du Château Frontenac. Quelques jours plus tard et il aurait eu bien mieux à faire que de nous répondre, accaparé tout entier par une séance de chasse à Terre-Neuve. Moments précieux. Moments bénis pour le chef-chasseur. «La chasse, je l'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... et pas assez. Pas assez parce que je ne la pratique pas assez, pas autant que je le voudrais, en tout cas», observe-t-il. Et pourtant, c'est une passion bien jeune que la sienne. Il est né dans une famille de chasseurs français - sa grand-mère préparait, paraît-il, un excellent civet de sanglier -, mais ce n'est qu'il y a trois ans qu'il en est tombé amoureux après s'y être initié, enfin, au Québec. Coup de foudre. C'est avec passion qu'il raconte sa première sortie dans Charlevoix, à traquer le lièvre déjà en costume d'hiver tout blanc sur fond de forêt de fin d'automne, a contrario toute en teintes de marron. «J'ai commencé par une épreuve un peu facile», concède-t-il. Puis, il y a eu l'oie sauvage, et son premier volatile tué, dépecé et cuisiné de ses mains. «C'était un magret, la viande était grillée, saignante, avec un peu de sel et de poivre. Est-ce qu'elle avait besoin d'autre chose? D'une sauce? Non. Elle était juste délicieuse.» Ces trois dernières années, il a fait ses armes, est passé du novice à l'expérimenté, sachant chasser tous les types de gibier avec tous les types d'armes (fusil, carabine, arbalète). La chasse, cela dit, n'est pas entrée dans sa vie par hasard. «C'est le résultat d'une prise de conscience. On se targue de faire de la cuisine du terroir alors qu'on n'est même pas capables de servir du gibier local, lance-t-il. C'est un non-sens. C'est la plus pure expression du terroir.» Au Québec, le lièvre est le seul gibier trappé à l'état sauvage pouvant être commercialisé. Brave Jack Avec cinq amis, il a donc formé Brave Jack, un groupe qui s'est donné pour mission, entre autres, de changer la perception qu'a le public de la chasse et de la pêche. Puis, il plaide sur la place publique pour que le fruit de la chasse à l'oie sauvage des touristes de passage, c'est-à-dire résultant des permis délivrés aux «non-résidants», puisse être vendu aux restaurateurs. «Si un couple d'Américains vient passer une semaine à Montmagny, ils ont la possibilité de tuer jusqu'à 20 oies sauvages par jour. Ils vont en manger un peu, mais ils ne pourront pas rapporter cette viande. Le pourvoyeur va en manger, en donner à sa famille, mais à un moment donné, qu'est-ce qu'il va en faire?», demande-t-il. Sans permettre une vente directe dans les restaurants, il évoque la possibilité qu'un intermédiaire soit impliqué, histoire de contrôler la qualité et la provenance de la viande. Il faudrait pour ce faire que des lois fédérales soient modifiées, puisqu'il s'agit d'un oiseau migrateur (dont le statut n'est pas menacé, au demeurant). «Je vais inviter Justin Trudeau à la chasse cet automne, il va comprendre», assure-t-il. En attendant, il envie ses confrères de Terre-Neuve-et-Labrador, où les chefs peuvent servir du gibier prélevé à l'état sauvage. «Je continue de chasser tous les gibiers parce que j'ai un intérêt à connaître la faune et la flore. Quand je traque l'orignal, je découvre aussi le lichen, les champignons matsutake, même si je ne vois pas d'orignal, je vais passer une belle journée.» Et c'est pour ça que le meilleur gibier, «c'est celui que je partage avec des amis». Conseils pour apprêter le gibier De la tête à la queue «Si on se permet de tuer un animal, il faut le cuire de la tête à la queue, parce que le gaspillage, c'est trop facile», s'insurge Stéphane Modat. La dernière fois qu'il a tué un orignal, il en a mangé les joues à la bourguignonne, la langue en sauce moutarde, le filet mignon flambé au whisky, le coeur en tartare, puis il a fait vieillir certaines parties plus coriaces près d'un mois, en a fait des saucisses, alouette. Bref, tout est passé sous un couteau et une fourchette. Tout nu On a trop souvent tendance à présenter le gibier avec une sauce, remarque Stéphane Modat, alors qu'il est souvent meilleur servi simplement, tout nu, sans artifice. «On pense toujours que le gibier est un plat "bourguignon", qu'on doit faire du lièvre avec une sauce au vin rouge, de l'outarde avec une sauce au vin rouge, un orignal avec une sauce au vin rouge. Mais ça ne marche pas comme ça. Grillée, saignante, avec du sel et du poivre, la viande est souvent parfaite.» Jean-Luc Boulay n'emporte rien pour cuisiner quand il part en expédition, la nature est son garde-manger. «Tous les chefs sont amoureux de la nature» Jean-Luc Boulay, chef propriétaire du restaurant Chez Boulay et du Saint-Amour, QuébecJean-Luc Boulay avait 22 ans quand il a débarqué au Québec, en 1976. «Je travaillais tellement, en France, que je n'étais même jamais allé au cinéma, je ne faisais pas de sport, je ne sortais pas, rien! C'est au Québec que ma vie a commencé.» Et ici qu'il a découvert sa grande passion: la chasse. Très vite après son arrivée, il se retrouve enrôlé dans une expédition pour traquer le caribou, au nord de Kuujjuaq. Il rencontre pour la première fois des autochtones, découvre le paysage nordique dans toute sa splendeur, sa lumière unique, qu'il se rappelle encore avec émotion. «Les couleurs sont tellement belles, là-haut, c'est extraordinaire.» C'était il y a 35 ans, une époque où les caribous se déplaçaient encore par hardes de milliers d'individus et la chasse était excellente (elle sera fermée en 2018 pour une période indéterminée). «J'ai pris des risques: j'ai cuisiné avec tout ce que je trouvais sous la main, sans trop savoir ce que c'était. C'est après que j'ai su que c'était de la chicoutai que j'ai utilisée pour préparer mon tout premier morceau de caribou», se souvient-il en riant. Depuis, sa passion pour la chasse n'a fait que croître et s'est doublée d'un savoir-faire certain. La flore n'a presque plus de secrets pour lui, si bien qu'il n'emporte rien pour cuisiner quand il part en expédition. «Je me suis fâché une fois en voyant mes camarades qui avaient pris du thé en sachet. Du thé! Je leur ai dit: "Mais regardez autour de vous, il y a de tout!"» Et il a appris à chasser le petit gibier comme le gros, à poil ou à plume, bien qu'il affectionne particulièrement la chasse à la perdrix. «On marche beaucoup. Pour l'orignal, on reste toute la journée dans une cache, c'est ennuyant...» Ceci explique cela: «Aller dans la nature, c'est comme aller chez le psychologue, confie-t-il en entrevue. La chasse, c'est plus que tuer, et pas nécessairement tuer, c'est la liberté, la détente, le bonheur. On respire de l'air frais, sans femme ni enfants ni cellulaire, juste se ressourcer.» C'est ainsi que, pour lui, l'association chef-chasseur va de soi. «Je pense que tous les chefs sont amoureux de la nature et ont besoin de solitude, à l'occasion. Notre métier est énormément stressant, il faut ces moments d'évasion avec des amis qu'on aime. Je ne pourrais pas laisser passer une année sans aller à la chasse.» Restauration Jean-Luc Boulay fait partie des chefs qui devaient avoir le droit de servir, dans leur restaurant, de la viande de gibier dans le cadre d'un projet-pilote annoncé en 2014, mais qui ne s'est jamais concrétisé. Mais il y tient, encore et encore. Chaque automne, lorsqu'il retourne en France et parcourt les marchés, il ne peut s'empêcher d'avoir un pincement au coeur en voyant sur des étals les prises fraîches des chasseurs du coin. Idem lorsqu'il entend ses confrères de l'Hexagone inclure du gibier chassé dans leur menu. «C'est quand même incroyable qu'au Québec, dans un territoire cinq fois grand comme la France, où l'on retrouve plus de 1 million d'oies sauvages, notre clientèle ne soit pas capable d'en manger.» - Jean-Luc Boulay Son plat de gibier favori: le caribou d'hiver, la «meilleure viande sauvage au monde, exceptionnelle, qu'on n'a même pas besoin d'attendrir. Même l'épaule est si tendre qu'on dirait du beurre». La chasse a été interdite, «mais ce n'est pas grave, j'ai eu la chance d'y goûter», relativise-t-il. Ses conseils de pro Bien tuer Jean-Luc Boulay est catégorique: un animal doit être «bien tué», d'un coup, de façon «respectueuse». «Si on le blesse, qu'on tire dans une cuisse ou une épaule, que l'animal est stressé avant de mourir, la viande sera nettement moins bonne, moins tendre, explique-t-il. C'est pour ça qu'il est rare qu'un cuisinier va mal tirer son gibier : cela influence trop la qualité de la viande.» Peu cuire La viande de gibier est généralement très maigre, ce qui lui donne la réputation d'être souvent assez sèche. «Il ne faut surtout pas trop la cuire, remarque-t-il. Et il faut toujours s'assurer de donner un temps de repos équivalent au temps de cuisson.» Ne jamais mariner «Trop de gens pensent que la viande de gibier doit être marinée: je suis contre, dit Jean-Luc Boulay. Ça enlève le goût naturel de la viande. Quand le gibier est vieux, oui, on peut le faire mariner une semaine dans du vin rouge, mais c'est vraiment rare qu'il en ait besoin.» Pour le reste, les techniques de cuisson restent sensiblement les mêmes que pour les viandes «traditionnelles». «Mieux respecter les produits de la chasse» J ean-Paul Grappe, chef et auteur du livre Gibier à poil et à plumes. La chasse? Jean-Paul Grappe ne la pratique pas, ne l'aime pas. Pourtant, le chef français est l'un des plus grands alliés des chasseurs et des amateurs de gibier. De fait, cet ancien professeur de l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec (ITHQ) a consacré plusieurs années de travail et un ouvrage des plus complets à la cuisson du gibier, pour «aider les Québécois et Québécoises à mieux respecter les produits de la chasse». Un pédagogue pur et dur: «Quand j'étais enseignant, des chasseurs m'appelaient régulièrement pour me poser des questions et je prenais toujours le temps de leur répondre. Je me suis même déplacé à l'occasion pour les voir, leur expliquer comment faire.» Mais chasser? Non. La faute à un coeur trop sensible, dit ce grand-père qu'on attrape justement à la fin d'un après-midi passé à garder un petit-fils chéri. La vue d'une biche «pleurant comme un bébé» après avoir été blessée, mais non tuée sur le coup, lors de sa première sortie de chasse, l'a marqué. «Je respecte les animaux. Je ne suis pas contre la chasse, bien faite, mais j'aime trop les animaux pour chasser.» Et ce respect se transpose dans un souci que les animaux, une fois tués, soient préparés de la meilleure des façons possibles. Son savoir impressionne. Il n'y a pas un gibier qu'il ne semble savoir préparer. L'outarde, par exemple. «Si vous ne la faites pas vieillir, elle va être très dure. C'est normal, c'est un oiseau migrateur qui parcourt 2500 km pour venir ici, 2500 pour repartir. Il faut en enlever l'intérieur, en garder les plumes et l'envelopper dans une étamine pour le suspendre dans un lieu frais, une dizaine de jours, afin que la chair se mortifie et que le sang y descende doucement, devenant ainsi plus tendre.» Son gibier préféré? Le lagopède, dont il sait même distinguer la différence entre ceux dits «de roches», qui se nourrissent plutôt de petits fruits, et ceux dits «des saules», qui se nourrissent plutôt de jeunes pousses. Mais il chérit particulièrement tous les gibiers nordiques. «Les animaux qui vivent au-dessus du 55e parallèle (l'ours blanc, le phoque, le caribou, par exemple) ont la circulation sanguine très forte. Leur chair est entre le foie et la viande, donc elle est très, très tendre.» Mais Jean-Paul Grappe, après 61 ans de carrière, aimerait aussi que l'on apprenne à consommer des gibiers moins connus, ou snobés, comme l'ours et le castor, par exemple. «Les gens pensent que ce n'est pas bon», déplore celui qui a servi un consommé de queue de castor lors d'un grand banquet à Paris. «Quand je recevais les grands chefs de France [à l'occasion du festival Montréal en lumière], je leur faisais manger de l'ours: c'est un animal d'une grande qualité gustative. Mais attention: au printemps, et pas à l'automne, car avant l'hibernation, ils sont très gras et le goût de leur graisse est désagréable.» Et le gibier «d'élevage»? «C'est un palliatif, mais cela ne peut pas remplacer réellement un vrai gibier sauvage», lance-t-il. Heureusement, donc, qu'il s'est fait au fil des ans beaucoup, beaucoup d'amis chasseurs pour garnir son congélateur et gâter ses proches. Ses conseils Pas de la sauce à spaghetti C'est l'erreur numéro 1 à ne pas faire : utiliser de la viande sauvage pour faire de la sauce à spaghetti. «Vous enlevez tout le goût du gibier par la tomate», dit-il. On évite aussi les épices et les sauces, sauf si elle est faite avec les os du gibier. «Les épices à steak, c'est nul. Cela fait partie du respect de l'animal d'en déguster le vrai goût. Si vous en couvrez le goût avec des épices, vous venez de gaspiller le fruit de la chasse.» Boucher On ne s'improvise pas boucher: c'est une profession, un art. Alors à tous les chasseurs, Jean-Paul Grappe conseille de faire affaire avec un boucher spécialisé qui saura détailler la viande en coupes appropriées. «C'est primordial de choisir un bon boucher», insiste-t-il. Dans les environs de Montréal, il recommande Le boucher du chasseur, mais donne aussi plusieurs conseils sur le site internet de son livre pour les chasseurs en région éloignée. Pas de mélange Parce que toutes les parties de l'animal ne sont pas aussi tendres les unes que les autres, on peut se permettre d'en faire de la viande hachée. Mais attention, dit Jean-Paul Grappe, on ne la mélange pas. Des saucisses de chevreuil, c'est bien. Mais des saucisses de chevreuil et de porc, ça ne va plus. «Ça ne goûtera que le porc, prévient-il. On peut ajouter de la mie de pain ou de la crème pour la texture, mais parce que cela n'a pas de goût prononcé.» Le saviez-vous? 1967 À moins d'avoir un bon ami chasseur, il n'est pas chose facile de se procurer du gibier sauvage au Québec. La réglementation provinciale sur les produits alimentaires interdit la commercialisation des produits de la chasse depuis 1967. Un chasseur peut donc donner ses prises, mais en aucun cas les vendre, pas même à un ami. 32 À défaut d'avoir un chasseur généreux (et chanceux) dans son entourage, les consommateurs peuvent se tourner vers le gibier élevé en captivité. En 2017, le ministère de la Faune du Québec recensait 32 fermes de gibier d'élevage, un nombre en baisse depuis 2010, selon le Ministère, qui n'a toutefois pas pu nous fournir de comparatif. 11 Cerf rouge, cerf de Virginie, cerf sika, daim, sanglier, bison, wapiti, faisan, perdrix, colin et dindon sauvage: ce sont les 11 types de gibier différents élevés dans les fermes du Québec. Les chefs consultés sont toutefois unanimes pour dire qu'un gibier sauvage est plus savoureux que son équivalent d'élevage. Lièvre Le lièvre a un statut un peu particulier au Québec: il s'agit du seul animal qui peut être trappé ou chassé à l'état sauvage et revendu ensuite. Mais attention, note Johanne Minville, conseillère en salubrité des aliments au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), ne vend pas qui veut et à qui bon lui semble. Une seule entreprise (La maison du lièvre) est actuellement autorisée à acheter les proies des chasseurs et à les revendre à des boucheries et à des restaurateurs. «Cette commercialisation est encadrée», insiste Mme Minville. Boucherie Toutes les boucheries du Québec - détenant un permis en bonne et due forme, s'entend - sont autorisées à détailler les pièces que leur apportent les chasseurs. «Ce n'est pas tout le monde qui accepte», nuance toutefois Johanne Minville, à cause de la charge de travail que cela implique et des nombreuses règles de salubrité à respecter pour éviter toute contamination croisée (les viandes sauvages et d'élevage doivent être ségréguées). Les chasseurs peuvent toutefois faire affaire avec des «ateliers de découpe» auxquels le MAPAQ délivre des permis restreints pour dépouiller et débiter la viande de chasse. Salubrité Les inquiétudes liées à la salubrité de la viande chassée sont la principale raison évoquée - avec le braconnage - par le MAPAQ pour limiter la commercialisation du gibier sauvage. «Les risques de contamination sont présents à plusieurs étapes», note Mme Minville, même s'il est difficile d'évaluer le nombre de cas liés à la consommation de viande de gibier chassé au Québec chaque année, ou de déterminer une espèce plus problématique qu'une autre. Le MAPAQ a produit un document pour aider les chasseurs à limiter les risques sanitaires.
  16. Salut! Durant les dernières années, vous avez souvent entendu parler de l'orignal «monstre» de la réserve faunique de Matane, dont la tête supportait un «panache» extraordinaire unique au monde. Mais est-ce que certains se souviennent de l'orignal «monstre» de la ZEC Jeannotte? Je viens de retrouver dans mes archives l'histoire et la photo du panache de ce dernier orignal vraiment exceptionnel. La ZEC Jeannotte est située à la frontière séparant le Haut-Portneuf et la Haute-Mauricie. Le 13 octobre 1992, voilà 25 ans, Jean-B. Mailloux, de Charny, chassait au lac Auge avec Gaston Côté, de Saint-Jean Chrysostome. C'est vers 7h45 que Mailloux a récolté l'orignal mâle portant un panache comme il n'en avait jamais vu... et comme je n'en avais jamais vu non plus. La photo ci-contre montre que l'orignal portait des bois ressemblant étrangement à de grosses bûches qui auraient été mises dans un poêle à bois brûlant, puis qui en auraient été retirées avant de carboniser complètement! Dame Nature nous réserve constamment des surprises, et elle ne cessera jamais de nous étonner au plus haut point.
  17. Salut! Pour votre information : https://www.lequotidien.com/actualites/oui-pour-un-permis-de-peche-mais-pas-a-nimporte-quel-prix-1aa83e2d7bbfe1a2282aff3698c8ee31
  18. Salut Steven! Tu fais erreur : ce sont de bons Québécois de toujours, vivant à Sherbrooke! La famille Breckenridge est distributrice exclusive, en Amérique du Nord, des produits français MEPPS, entre autres. En psssant : MEPPS, ça veut dire «Manufacture d'engins de précision pour la pêche sportive».
  19. Salut! Pour votre information : http://blog.latulippe.com/les-chasseurs-doivent-etre-respectes/
  20. Salut Fabsnœk! Félicitations pour tes prises de ce petit matin-là! Félicitations aussi pour le contenu de ton blog! Reviens-nous plus souvent ici, en nous parlant de tes mouches préférées!!!
  21. Salut! Pour votre information : http://blog.latulippe.com/2017-ete-difficile/
  22. Ensuite, les autorités responsables et les gestionnaires délégués se demanderont pourquoi il n'y a plus de «relève» pour la pêche ni pour la chasse!....
  23. Salut! Pour votre information : Le 8 septembre 2017 - Le Quotidien (Chicoutimi) - Par Roger Blackburn Les MRC veulent «déprivatiser» des lacs Le rêve de nombreux villégiateurs en forêt est de posséder un lac, d'être le seul à posséder un chalet sur le bord d'un lac et d'en profiter en toute quiétude sans être importuné par des voisins. Certains chanceux jouissent de ce privilège dans la région et ailleurs au Québec. En fait ils ne sont pas propriétaires du lac, les plans d'eau sont un bien public au Québec, mais le hasard a voulu qu'ils soient les seuls à posséder un chalet sur ce lac. Ce privilège risque d'être chose du passé. Les MRC de la région ont l'intention de « déprivatiser » ces lacs en accordant à d'autres villégiateurs la possibilité de s'installer sur ces petits lacs de 20 hectares et moins. Un lac de 20 hectares c'est un lac de 0,2 kilomètres carrés, ce qu'on appelle dans le jargon un « crachat » ou un petit « lacotte » qui sont par contre très appréciés par les chasseurs et pêcheurs pour leur beauté, leur tranquillité et leur facilité à se déplacer en embarcation. Dans le plan régional de développement des terres publiques (PRDTP) du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles, ces petits lacs sont protégés contre le développement et il n'est pas possible d'obtenir un bail de villégiature pour y construire un chalet privé ou d'hébergement commercial, incluant le camping, sauf dans quelques exceptions sur certaines zecs où les lacs de plus de 20 hectares sont limités. Dans le passé, avant les années 80, de nombreux villégiateurs se sont installés en forêt avec ou sans autorisation du gouvernement et ont ensuite régularisé leur situation dans le cadre du PRDTP. Il y a donc quelques centaines de propriétaires de chalets dans la région qui ont la chance d'être les seuls à habiter sur le bord d'un petit lac. Déprivatisation Dans la MRC Maria Chapdeleine au Lac-Saint-Jean, par exemple, les gestionnaires du territoire ont dénombré 135 plans d'eau où il n'y a qu'une seule occupation. « Nous voulons ''déprivatiser'' ces lacs et offrir à d'autres villégiateurs la possibilité de s'y installer », a fait savoir Marc Dubé, directeur général de la MRC. « L'an dernier, nous avons offert 40 terrains de villégiature au tirage au sort sur notre territoire et nous avons reçu plus de 750 demandes d'inscription. Il y a une forte demande de villégiature et nous croyons qu'en autorisant la construction de chalet sur ces lacs de 20 hectares et moins où il y a déjà une occupation, nous respectons la philosophie de l'accessibilité de la forêt à tous les citoyens », estime Yanick Morin, technicien en aménagement du territoire à la MRC Maria-Chapdeleine. « Il n'est pas question de développer des espaces de villégiature sur les lacs de 20 hectares et moins où il n'y a pas d'occupation, mais là où il y a déjà un chalet de construit, nous allons considérer la possibilité en respectant les critères de support du milieu », fait valoir le DG de la MRC. Consultations Les MRC poussent cette demande au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) qui est en consultation pour réviser le PRDTP et en faire une mise à niveau. Il est évident que pour les MRC, la possibilité d'ajouter des centaines de chalets sur leur territoire est une opportunité pour développer davantage ce secteur d'activités qui génère des revenus de taxes et 50 % des revenus des baux de location que les MRC partagent avec le MERN. Évidemment, cette possibilité de construire d'autres chalets sur des petits lacs de villégiature ne fait pas l'affaire de tout le monde. Les propriétaires uniques sur ces lacs auraient raison d'être déçus de perdre leur privilège. Désaccord au RLTP Le président du Regroupement des locataires des terres publiques (RLTP), Daniel Potvin de Saint-Gédéon, se dit en total désaccord avec la demande des MRC de développer la villégiature sur ces petits lacs. « Le ministère subit la pression des MRC qui veulent développer davantage la villégiature. Les lacs de moins de 20 hectares sont déjà utilisés par des chasseurs de gros gibier. En ajoutant d'autres chalets, ça va venir compliquer encore l'occupation du territoire », fait valoir celui qui possède un bail de villégiature sur un lac de moins de 20 hectares. « Nous n'avons pas été consultés par le ministère et les MRC dans leur intention d'exploiter la villégiature sur ces petits lacs. Les propriétaires de chalets de villégiature ont déboursé de l'argent au cours des années pour aménager un chemin d'accès pour accéder à leur terrain et je ne suis pas certain qu'ils seront contents de voir d'autres utilisateurs s'installer à côté d'eux sur le lac. Ce n'est pas la meilleure façon de favoriser le bon voisinage », estime le président du RLTP. Il s'inquiète également de la capacité de support de ces plans d'eau tant au niveau de l'environnement que des ressources fauniques. Les gestionnaires de la MRC Maria-Chapdelaine assurent que les développements futurs respecteront les normes et la capacité de support des plans d'eau. C'est un dossier à surveiller, ça ressemble à la fin des lacs privés. C'est dommage pour ceux qui avaient cette chance de posséder cette mythique cabane au Canada, mais ça fera sûrement le bonheur de ceux qui pourront s'installer à l'avenir. Consultation La position du MERN dans ce dossier est que « le Plan régional de développement du territoire public permet déjà de tels développements sur certaines parties du territoire, mais pour ce qui est de la proposition qui vise toutes les MRC de la région et la Ville de Saguenay, mais principalement la MRC de Maria-Chapdelaine, est à l'étude. Une consultation se poursuit jusqu'au 15 septembre. Le MERN analysera alors l'ensemble des commentaires reçus et présentera ensuite une version finale du plan mis à jour. »
  24. Salut! Pour votre information : Le 9 septembre 2017 - Le Quotidien (CHicoutimi) - Par Roger Blackburn Encadrer la pêche sur le Saguenay Un comité travaille sur un projet d'aire faunique communautaire pour le Saguenay à l'image de l'aire faunique communautaire du lac Saint-Jean. La pêche sportive sur le Saguenay a un urgent besoin d'encadrement. Le fjord et ses rivières tributaires sont des habitats complexes. Ce n'est pas normal que les gestionnaires des rivières à saumon soient pénalisés alors qu'ils protègent une ressource qui se capture gratuitement et sans permis dans la zone de pêche 21 qu'est la rivière Saguenay. Je sais qu'un comité travaille sur un projet d'aire faunique communautaire pour le Saguenay à l'image de l'aire faunique communautaire du lac Saint-Jean. Je sais aussi que Pêches et Océans Canada songe à délivrer un permis de pêche sportive pour la pêche au poisson de fond. Il faut un modèle de gestion de la pêche sur le Saguenay qui inclut les rivières à saumon pour connaître ce qui se passe avec nos poissons qui voyagent entre les rivières tributaires et le fjord. Le statu quo ne peut plus durer. Ça prend des données plus précises sur l'activité de pêche et ça devra passer par un encadrement de l'activité. Les pêcheurs vont devoir mettre encore une fois la main dans leurs poches, mais on va devoir délivrer un permis de pêche pour le Saguenay, obliger l'enregistrement des prises ou trouver une façon de déclarer les prises qui se font dans le Saguenay. Les revenus des permis de pêche et des droits d'accès pour pêcher dans le Saguenay pourront servir à financer les recherches et les organismes gestionnaires des rivières à saumon. Il va falloir faire des recherches sur les habitats de ces poissons. Il va falloir que le provincial et le fédéral s'entendent pour déléguer la gestion des activités de pêche sur le Saguenay pour que le MFFP du Québec, Pêches et Océans Canada, les gestionnaires de rivières à saumon, les organismes qui gèrent la pêche sur la glace et le parc marin Saguenay-Saint-Laurent combinent leurs efforts pour gérer la pêche dans le fjord. La truite de mer connaît des difficultés, les populations de saumons sont en baisse depuis 30 ans, le bar rayé s'est invité comme une nouvelle espèce depuis 2005, la morue connaît une période d'abondance, les sébastes sont revenus en grand nombre après l'absence de nouveau-nés depuis 30 ans, la pêche sportive du crabe et de la crevette risque d'être au menu d'ici quelques années, alors que les populations d'éperlans se portent bien. Ça va prendre plus de monde pour suivre l'évolution de ces espèces et pour protéger les habitats. Ignorance égale précaution Le directeur de la Chaire de recherche sur les espèces aquatiques exploitées à l'UQAC, Pascal Sirois, constate quant à lui qu'il y a un manque évident de connaissances à l'égard de la truite de mer du Saguenay. « L'ignorance dans la gestion d'une espèce de poisson mène immanquablement à une gestion par précaution. On l'a vu avec la ouananiche au lac Saint-Jean. La connaissance permet en contrepartie de prendre des mesures de protection et de faire de la mise en valeur de l'espèce », met en lumière le scientifique. À l'époque, face au manque de connaissances sur la ouananiche au lac Saint-Jean, le ministère a pénalisé les pêcheurs face à la diminution des stocks de ouananiche. Baisse des quotas, diminution de la saison de pêche, interdiction de pêche en rivière, remise à l'eau obligatoire d'une taille minimum, interdiction de la pêche pendant deux ans, ensemencements massifs ; toutes ces mesures de précaution ont été mises de l'avant par manque de connaissances avant que les scientifiques identifient une relation proie-prédateur. Le problème de la ouananiche au lac n'était pas les pêcheurs, mais l'éperlan. Les connaissances ont permis une meilleure gestion, le retour de la pêche en rivière et une saison de pêche plus hâtive. Les recherches ont permis une mise en valeur de la pêche à la ouananiche et l'aménagement de frayères pour favoriser la reproduction de l'éperlan. « Le modèle de l'aire faunique communautaire du lac Saint-Jean pourrait très bien s'appliquer sur la rivière Saguenay. C'est un modèle de chez nous, c'est un peu plus complexe à cause de l'enjeu fédéral, mais avec des gens de bonne volonté on pourrait y arriver », estime Pascal Sirois. « Il y a eu de belles initiatives dans le passé pour documenter la truite de mer comme son cycle de vie dans le fjord et les zones de rassemblement dans le Saguenay. Ce fût de belles avancées scientifiques, mais il s'est fait peu de choses depuis une dizaine d'années », souligne le chercheur.
  25. Salut! Pour votre information : Radio-Canada - 1er septembre 2017 - Par Maxime Corneau Orignaux : Wendake veut gérer la réserve faunique des Laurentides avec Québec La nation huronne-wendate demande à Québec de devenir cogestionnaire de la chasse dans la totalité de la réserve faunique des Laurentides. Actuellement, le cheptel d'orignaux est géré exclusivement par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). « Pourquoi la réserve dans laquelle on a la majorité de nos activités, on ne pourrait pas être cogestionnaire? », lance d’emblée Louis Lesage, le directeur du bureau territorial de la nation huronne-wendate. M. Lesage, lui-même biologiste, estime que sa communauté devrait être impliquée davantage dans la gestion des orignaux et que son rôle devrait être décisionnel. Présentement, les Hurons-Wendats sont consultés lors de comités, mais ne prennent pas de décisions relatives au cheptel. « On parle de la pluie et du beau temps, on ne parle pas des vraies choses! », déplore M. Lesage en décrivant les échanges qu’il tient avec les autorités en place. « La zone 13, c’est un désert! » Selon lui, la connaissance huronne du terrain pourrait permettre de mieux distribuer les chasseurs sportifs sur le territoire de la réserve, divisée en zones de chasse, et donc leur offrir un meilleur succès. Il reproche à la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) de parfois vendre des forfaits dans des secteurs qui devraient être fermés au public. «La Sépaq vend au moins 6 groupes de chasse dans la zone 13. Si vous allez dans la zone 13, vous allez perdre votre temps, mais la Sépaq vous vend ça pas de problème.» (Louis Lesage) Documents à l’appui, M. Lesage explique que sa nation est en pourparler avec le ministère de la Faune depuis 2012 sur l’enjeu de la cogestion, mais le Ministère n’a jamais accueilli favorablement la demande. Pas de changement dans l'air Dans une réponse écrite, le porte-parole du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs, Nicolas Bégin, assure que la nation huronne-wendate est abondamment consultée à travers « la table de concertation de la faune de la Capitale-Nationale », et lors « des mises à jour du plan de gestion de l’orignal ». M. Bégin rappelle que la nation est aussi responsable des activités de chasse et de pêche du secteur Tourilli, situé dans l’ouest de la réserve faunique des Laurentides, mais que « les décisions de gestion du cheptel d’orignaux reviennent toutefois entièrement au ministère ». Les chasseurs demandent des chiffres De son côté, Alain Cossette, le directeur général de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, n’est pas opposé à la demande de la Première Nation, mais souhaite toutefois qu’elle se fasse « à l’avantage de tous ». M. Cossette déplore que Wendake ne déclare plus au ministère le nombre d’orignaux tués par les membres de la communauté. « C’est un gage de mauvaise foi », dit-il. «On veut faire de la cogestion, mais il faut connaître les résultats! Il faut connaître ce qui se prélève comme orignal si on veut préserver cette qualité-là.» (Alain Cossette) Il ne partage pas du tout l’avis de la nation huronne-wendate sur la gestion du territoire de la réserve faunique des Laurentides par la Sépaq. « La Sépaq a amélioré la qualité de son réseau routier, de ses installations, s’est adapté aux clientèles et la quantité de gibier a monté. On ne peut pas dire que ce sont des mauvais gestionnaires », dit M. Cossette. Questionné sur les données de chasse des Hurons-Wendats, Louis Lesage, le directeur du bureau territorial à Wendake, a confirmé qu’il ne remet plus les données depuis 2014. Il explique qu’il remettra les données lorsque les Innus du Lac-Saint-Jean déclareront publiquement les leurs. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs confirme toutefois que les données des Innus sont remises annuellement aux autorités.
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