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4 résultats trouvés

  1. Parmi les populaires poissons-nageurs, les "squarebills" occupent une place de choix. Les grands classiques que sont les StrikeKing et cie n'ont qu'à bien se tenir, Berkley entre en force avec ce modèle remarquable en tout point : le PitBull. Son seul défaut? Il n'est pas encore facilement accessible au Québec (Avril 2017). Notre note : 4,5 / 5. Photo no 1 : Le tout nouveau PitBull de Berkley La scène est classique : un pêcheur arrive sur un plan d'eau qu'il ne connaît pas. Il souhaite couvrir beaucoup d'espace en peu de temps afin d'identifier les lieux où se tiennent les poissons. Plusieurs techniques sont possibles. Quand je suis dans une baie peu profonde et que je lance de la grève, mon leurre préféré est de loin de type squarebill. Les caractéristiques de ce poisson-nageur Le squarebill tient son nom à sa bavette — ou lèvre inférieure — qui est de forme "carrée" ou quasi rectangulaire. La très grande majorité des poissons-nageurs en possède une qui soit ronde ou ovale (plus ou moins longue selon la profondeur que l'on veut atteindre). Or, la forme "carrée" du squarebill lui permet d'éviter les obstacles d'une façon fort différente et efficace devant beaucoup d'obstacles : le leurre bascule et protège, de ce fait, les hameçons. Même en zone difficile, il se fraye un chemin avec une relative aisance. Lorsque l'on cible un plan d'eau peu profond qui a des rochers saillants, des branches ou des herbes, ce type de leurre est tout indiqué. Personnellement, c'est celui que je préfère lorsque je pêche depuis la berge ou les deux pieds dans moins de 30 cm d'eau. Ce poisson-nageur se tient naturellement près de la surface (30 à 150 cm) et évite avec facilité la très grande majorité des obstacles. J'en ai très rarement perdus. Une recette éprouvée Les grands classiques de ce type de leurre sont fabriqués par StrikeKing, Arashi et LuckyCraft, et j'en possède plusieurs. J'apprécie tout particulièrement les derniers que je trouve durables et très efficaces. Bien sûr, je devais passer une commande aux "States" ou me fier sur les stocks irréguliers des magasins du Québec, mais globalement, je les garde plus de deux ans — à moins de malchance — et j'étais totalement satisfait. Ma technique est très simple, quand j'arrive sur un nouveau plan d'eau et que je lance depuis la grève, 90% du temps, je prends en tout premier lieu un squarebill pour explorer les lieux et attirer les poissons les plus actifs. En novembre dernier, un ami des États-Unis m'a appelé pour me parler d'un nouveau produit qui l'enchantait: le PitBull. Le modèle 5.5 est — comme son nom l'indique — un modèle un peu plus lourd qui vise plutôt les cinq pieds et demi. PêcheQc.ca en a obtenu deux copies en preview. Photo no 2 : Vue de face du modèle "perchaude" La première impression est emballante. La fabrication générale est extrêmement soignée. Les patterns de couleurs sont magnifiques sur les deux modèles et extrêmement réalistes. Le fini laqué est très résistant aux coups — on a essayé de le marquer par les méthodes classiques (ongles, clou, etc.). L'œil à trois dimensions est saisissant. Le tout respire la qualité et la solidité, mais la grande surprise se situe au niveau des trépieds. On est très loin des hameçons de mauvaise qualité auxquels Berkley nous avait habitués ces dernières années (j'ai arrêté d'acheter les "shads" de cette compagnie à cause de cela). Avec l'acquisition d'une compagnie respectée d'hameçons — dont je n'ai pas réussi à retrouver le nom —, voici que Berkley a lancé à l'automne 2016 une nouvelle gamme de crochets: les "Fusion 19". Les PitBulls sont dotés de ces trépieds chromés noirs d'une solidité que je n'ai jamais vu auparavant dans des modèles "de série". Seuls des trépieds achetés séparément (j'ai fait cela à une certaine époque : payer deux fois!) de marque Gamagatzu me paraissent à peu près équivalents en finition et en solidité. De plus, ils sont aiguisés à la perfection. À ce chapitre, le PitBull se démarque radicalement et ce, à un prix tout à fait comparable à la concurrence (7,99 à 8,99 $ CAN). Le bottom line Le nouveau PitBull de Berkley s'est rapidement hissé au sommet de mes leurres préférés. Déjà, le type squarebill figurait très haut sur ma liste— j'étais abonné aux grands classiques du genre. Cette fois, je l'avoue, j'ai été complètement conquis par le nouvel arrivé. En ouvrant cette gamme de produits, Berkley frappe un coup-de-circuit. J'aurais préféré tester le 3.5 — car c'est plutôt dans ce format que j'utilise un squarebill —, mais s'il ressemble à son grand frère, aucun doute qu'il prendra tranquillement la place des autres. Désormais, pour moi, un must et certainement l'un des premiers leurres que je lancerai en 2017 ! Notre note : 4,5/5.
  2. Le sonar portatif iBobber appartient à ce nouveau courant : la pêche assistée par la technologie. Depuis quelques années, littéralement, ce domaine déborde d'innovations. Sous les apparences modestes d'un flotteur — un "bobber" en anglais — se cache un appareil sophistiqué à l'intention des pêcheurs. Loin d'être un appareil sans défaut, le iBobber remplit néanmoins ses promesses. Il sera particulièrement bien adapté aux pêcheurs qui sont aussi randonneurs, kayakistes ou canoteurs. Nous l'avons testé pour vous pendant quatre mois, dans les conditions parfois difficiles (en automne et en hiver). Notre évaluation : 3,5 / 5. L'appareil est en plastique blanc et rouge, monté sur un lourd socle de métal recouvert de caoutchouc qui se branche à même un ordinateur ou un chargeur USB. La recharge complète se fait en quelques heures et, lorsque terminée, l'appareil clignote: le iBobber est prêt. On le décroche de son socle et on l'attache à une canne. Après avoir téléchargé l'application sur un téléphone ou une tablette, il suffit de suivre les instructions pour mettre à jour le "firmware" (les logiciels/données internes à l'appareil). Le manuel est simple, limpide et bien illustré. Le français est excellent. L'interface de l'application est jolie, bien dessinée et facile à comprendre. On trouve les données au bon endroit et naturellement. Seul petit "hic": il y a un décalage entre le livret d'instructions et le menu principal, car le "calendrier" du pêcheur a disparu. Il est remplacé par le "Global Plotter", qui nous indique où le iBobber est utilisé présentement dans le monde. L'autre fonction était plus utile... Dommage. Comment cela fonctionne-t-il? Le iBobber est un petit sonar que l'on lance avec une canne. On recommande une canne de calibre médium ou plus, avec un fil de plus de 8lbs: le flotteur pèse 1,7 once (48 gr). Ce n'est pas un poids-plume même si c'est le plus léger des sonars de cette catégorie. Pour ma part, la majorité du temps, je l'ai tout simplement laissé dériver sur les rivières au gré du courant et derrière un kayak. L'appareil est si léger que parfois la lecture devient défectueuse ou impossible lorsque les vagues sont trop imposantes ou que le courant est trop fort. Le fabricant recommande d'ajouter un peu de poids pour que le iBobber reste toujours immergé. Nous avons ajouté un plomb-cloche de 1 ou même 2 onces (dans des situations plus extrêmes) à l'autre anneau du flotteur. Ainsi utilisé, contrairement à certains autres utilisateurs sur internet, nous n'avons eu aucun problème majeur. Le iBobber émet un signal ; le téléphone reçoit par connexion sans fil. Tout fonctionne bien. À la suite d'un canot ou d'un kayak, la lecture fut constante et de bonne qualité (le flotteur n'était pas plus loin qu'à une dizaine de pieds ou 3 m); à partir d'un pont ou du rivage, la connexion Bluetooth a tenu jusqu'à une centaine de pieds (35 m), sans aucune difficulté. Plus loin, l'appareil se déconnectait selon les conditions atmosphériques. Photo no 2 : Le petit flotteur a été lancé du haut d'un pont de la rivière St-Maurice au mois de janvier et février (deux essais, avec ou sans glace). La fonction de "mapping" Pour moi, la plus intéressante et la plus performante des fonctions est la cartographie du fond. Il suffit de lancer l'appareil à l'eau, de s'assurer d'un bonne connexion et de "cliquer" sur le bouton à même le téléphone pour commencer à dessiner le fond de l'eau. On ramène l'appareil avec régularité jusqu'à bon port; trois secondes plus tard, on obtient le dessin du fond exploré. Facile et parfaitement utilisable. Techniquement, le sonar N'est PAS recommandé pour des fonds de moins de 4 pied (1m30), mais pour la fonction de carte, je n'ai pas eu la moindre difficulté même en 2 pieds d'eau (un canal, près d'un ancien quai, au Cap-de-la-Madeleine). Photo no 3 : Contrairement à mon habitude, ici, j'ai laissé dériver le petit flotteur qui s'éloignait du pont où je me trouvais. On voit clairement, à gauche, le pilier. La fonction de "fish finder" Lorsque le iBobber est dans l'eau, une des fonctions les plus intéressantes est certainement la recherche de poissons. Les résultats sont présentés sur un écran vertical, très simple et facile à comprendre. On y trouve le fond et les obstacles, la végétation et les poissons. Le tout est indiqué avec la profondeur appropriée. L'étiquette qui suit le poisson indique deux choses : la profondeur du poisson et sa grosseur (orange pour les moins de 15 pouces ou 40 cm, et verte pour ceux de plus de 15 pouces). L'image que l'on obtient est simplifiée, dégagée de toute donnée inutile, mais il est possible d'obtenir une image "sonar" plus traditionnelle quoique très grossière. J'ai trouvé cette dernière assez peu utile dans l'ensemble, car elle n'est pas aussi complète qu'une image de sonar classique ni aussi précise. J'ai préféré garder l'image simplifiée la plupart du temps. Il est aussi possible d'activer une alarme de poisson (très utile en kayak, par exemple, car je ne regardais pas toujours mon écran), ou même une alarme de touche si on utilise l'appareil comme un flotteur. Photo no 4 : Le fond étagé de la St-Maurice, avec des poissons de moins de 15 pouces en suspension. On y indique aussi des traces de végétation. La fonction "journal du pêcheur" Dans chaque écran que présente l'application, à droite, est disposée une petite bulle avec une étoile. En tout temps, il est possible d'utiliser les fonction GPS du téléphone ou de la tablette pour enregistrer le lieu. Automatiquement, sont enregistrés les coordonnées, les conditions atmosphériques, l'écran actif. Le pêcheur peut compléter en y entrant le nom du lieu, le type de poissons pêchés, le type de leurre et autres renseignements utiles. Il peut y ajouter deux autres photos de sa photothèque ou prise sur le moment. Photo no 5 : Une entrée de mon journal du pêcheur du 26 février. À moins 8 degrés celsius, le iBobber a navigué au milieu des glaces et a enregistré la profondeur et la présence de poissons dans le port de Trois-Rivières. Nous avons testé l'appareil à l'automne 2016 derrière un kayak, sur un lac. En janvier et février 2017 à l'occasion d'une sortie de pêche sur la glace, dans le port de Trois-Rivières et du haut d'un pont sur la St-Maurice. En hiver, la glace créé un "rebound" sonar qui devient illisible. Il faut bien s'assurer que le "trou" du pêcheur est bien nettoyé. En toutes ces circonstances, et bien utilisé, l'appareil fonctionne correctement. Il nous a permis de capturer — et de relâcher ! — de jolies perchaudes dans le Lac St-Pierre, et de centrer notre attention sur les lieux où le poisson se tenait en toute circonstance. Notre appréciation Cet appareil rendra de fiers services aux pêcheurs qui s'adonnent à la randonnée, au kayak ou au canot. Il est éminemment portatif et peu gourmand en terme d'énergie. Il a fonctionné des journées entières à utilisation intermittente; il peut suivre un kayak pendant 5 ou 6 heures sans défaillir. En fait, le téléphone se déchargeait plus rapidement que le iBobber. Avec une tablette (Android), nous avons même accès à un large écran, ce qui est tout un luxe pour un appareil de ce prix. Pour quelqu'un qui possède déjà un téléphone ou une tablette, pour quelqu'un qui cherche un petit appareil facile d'utilisation et peu coûteux, le iBobber remplit ses promesses. L'appareil est perfectible (une meilleure lecture et stabilité en eau agitée, une image sonar plus nette et plus précise en mode sonar, etc.) et l'application peut être plus complète (calendrier du pêcheur). Le seul véritable défaut que nous lui avons trouvé est le fait que la fonction "fish finder" (recherche de poissons) est inutilisable à moins de 4 pieds (1m30). Pour le pêcheur à partir de la grève, c'est un désavantage, car les données sur la présence ou non de poissons ne sont valides qu'à partir de 4 pieds de profondeur; c'est parfois beaucoup de "spots" manqués. Un sonar plus cher proposera une puissance d'émission moins grande et donc utilisable en eau peu profonde. Ici, il faut choisir entre une fonction importante et le prix. Pour environ 100 $, et en tenant compte des limites ci-haut mentionnées, ce petit appareil est devenu un pièce d'équipement incontournable de mes randonnées de pêche. Je ne m'en passerais plus. En arrivant sur un nouveau lieu, je vérifie s'il y a du poisson, si oui, je cartographie le fond et en moins de 5 minutes, je suis prêt à pêcher en ayant l'assurance que je n'y perds pas mon temps. À ce prix ? Priceless! Notre appréciation : 3,5/5 --- Cet article est une version-miroir de l'article publié sur le blogue de PecheQC.ca le 19 mars 2017. .
  3. Le Nanofil de Berkley, lorsque l'on sait s'en servir correctement, pourrait être le "tout-terrain" idéal pour les 4 saisons du Québec. Exceptionnel en toute circonstance, mais un peu capricieux, il devient pour le pêcheur qui le maîtrise le fil capable d'affronter toutes les conditions de notre climat rigoureux. Pendant huit mois, j'ai testé le Nanofil en été, en automne et en hiver. Désormais, en tout temps, j'aurai deux moulinets avec ce fil, quelque soit la saison. D'abord, quelques mises-au-point. Ce fil "hors-norme" a parfois mauvaise presse dans les "reviews" que l'on retrouve abondamment sur les internets. On lui reproche d'être fragile ou de sectionner d'autres types de fil (des leaders en fluorocarbone, par exemple). On trouve son prix exorbitant (du même ordre que les fils tressés, soit 22-25 $CAN la bobine de 150 verges). C'est le genre de produit qui attire autant les éloges les plus enthousiastes et que les dénonciations les plus virulentes. Il ne laisse personne indifférent. Globalement, j'aime vérifier par moi-même. J'apprécie souvent les produits de Berkley et, lorsqu'ils font l'objet de longues recherches de leur part — ce qui est le cas du Nanofil —, j'ai tendance à tendre l'oreille. Je vous le dis franchement : il mérite pleinement qu'on lui porte attention. Un fil capricieux? Je dépanne souvent des gens avec leur ordinateur ou leur équipement ménager. Mon secret : je lis attentivement les manuels d'instructions. Parfois, avant même d'en avoir livraison. Quand l'appareil arrive chez-moi, ou avant que j'aille "dépanner", j'ai déjà une excellente idée de son fonctionnement général et j'ai une bonne idée de ce que je dois faire. Je ne fais rien d'exceptionnel; je ne suis pas un génie. Je suis patient et je prends le temps de lire. Or, le Nanofil est un produit qui n'a pas de semblables. Il ne ressemble à rien; il est difficile à comparer. Donc, d'abord, qu'est-ce que c'est? Nous sommes en présence d'un fil tressé, mais à un niveau microscopique. Ça donne un tout petit fil, très compact, qui — sur ce point — ressemble au fil tressé que vous connaissez peut-être. Mais au niveau de la texture, on dirait presque qu'il s'agit d'un fil "plastifié" ou "ciré"; ceci bien sûr s'explique par la finesse du tressage. La conséquence immédiate, la voici : ce fil est naturellement imperméable. L'eau ne le pénètre pas. Avantages Le Nanofil est très fin et très résistant. Puissant, même, tout en donnant l'impression qu'il est minuscule. J'ai testé un 10 lbs et un 15 lbs qui, au départ, donne l'impression qu'il ne résistera pas aux mauvais traitements. De plus, comme les fils tressés, il n'a aucun flexibilité. Je suis de ceux qui préfèrent un fil très précis et très sensible à un fil de nylon, par exemple, qui garde une certaine élasticité. Pour moi, c'est franchement un avantage. Comme les tressés, il "n'a pas de mémoire", c'est-à-dire que lorsqu'il se déploie, on ne voit pas la "bobine" dans le fil. Il se lance à merveille et parcourt des distances fabuleuses — ce que les anglophones appellent la "castability". Pour ceux qui veulent couvrir des distances, c'est le fil à essayer. Désavantages Voici ce qu'on lit dans les "reviews" désavantageuses, sur internet. Sa petitesse en fait un fil "coupant" pour les autres fils qu'on serait tenté de relier en "backing line" ou en leader. De plus, il est glissant : si on ne fait pas bien ses nœuds, il peut arriver qu'ils se défassent. Finalement, à un niveau microscopique, si on ne lubrifie pas correctement le fil au moment de faire un nœud, il pourrait se rompre s'il reçoit un coup. Or, ce sont des choses connues du Nanofil, si bien que tant les instructions reçues dans la boîte que le site de Berkley explique COMMENT utiliser l'utiliser en tenant compte de cela. Si on suit les consignes du fabriquant, il n'y aura jamais de problème. Du moins, moi, après 8 mois d'utilisation (été, automne et hiver), je n'ai pas eu à subir une seule rupture. En fait, oui : tous mes leaders ont cédé (flurocarbone ou nylon), sans exception et non pas à la jonction, mais plus bas dans la ligne. Je n'ai pas eu, une seule fois un problème avec ce fil — lorsqu'il est utilisé selon les indications du fabriquant — en près de huit mois. Les supposés défauts du fil n'ont été, pour moi, pas une seule fois vérifiés dans les faits. À ma grande surprise, d'ailleurs. Un fil 4 saisons pour le Québec? À chaque semaine, depuis le mois de juillet dernier, je suis allé à la pêche avec, au moins un moulinet chargé de ce type de fil. Je l'ai utilisé dans toutes les circonstances imaginables. Il n'a pas montré un seul signe de faiblesse... et toujours cette merveilleuse capacité d'atteindre des zones éloignées que l'on croyait inaccessibles. Et quelle précision! Les premières fois, j'étais tellement surpris de voir à quel point mes leurres se rendaient beaucoup plus loin que le nylon, et certainement 15-20% que mon fil tressé préféré. J'arrive tout juste de ma deuxième journée de pêche sur la glace. C'est une curieuse note à même le site de Berkley qui m'a mis sur cette piste. À l'article sur les fils pour la pêche sur la glace, on signale que le Nanofil est parfait pour l'hiver aussi, étant donné que l'eau ne le pénètre pas. Voici ma conclusion : c'est exact. Il est aussi pratique et anti-abrasif qu'un fil de nylon régulier, sans souffrir apparemment le moindrement de l'hiver, de son eau glacée ou de la glace. L'eau perle sur ce fil. C'est le premier fil que j'utilise qui me plaît quasi-parfaitement en toute saison. Rien, pour moi, ne s'y compare. Le "bottom line" Pour celui ou celle qui recherche un fil de qualité, utilisable en toute saison, même au Québec et ses écarts de température qui font souffrir les concurrents, il est possible que le Nanofil de Berkley puisse satisfaire vos exigences. Utilisé selon les consignes du fabricant, surtout en ce qui a trait à la lubrification, la jonction avec un autre fil et la pose d'hameçon, il s'en sort de manière admirable. C'est vraiment un fil unique. Plus cher que la moyenne, il remplit toutes ses promesses, et même plus! Je l'ai adopté pour mes deux moulinets "tout terrain"; je sais que je ne serai jamais pris au dépourvu.
  4. Les amateurs de plein air apprécient de plus en plus le fait de rester branchés en tout temps, même en pleine nature. Que l’on soit adepte de pêche, de chasse, de kayak, de canot ou de randonnée, il est parfois important de garder un certain nombre d’appareils bien chargés. Compact et puissant, le chargeur externe Aukey 10000 (Modèle PB-T4) permet de charger une tablette et un téléphone (ou plus de trois téléphones ou appareils équivalents) à une vitesse étonnante. Pour environ 20 $, franchement, pourquoi s’en passer ? Évaluation du produit : Excellent (4,5 / 5) L’emballage ne laisse rien présager de très reluisant : une simple boîte de carton, sans couleur, sans artifice. À l’intérieur, on ne trouve rien d’autre qu’un bloc rectangulaire, un fil USB-Mini-USB et un petit mode d’emploi en six langues. Rien d’autre. L’appareil est solidement réalisé et laisse une impression de qualité. On place l’appareil sur la charge, à même un ordinateur ou un chargeur externe (qui n’est pas fourni avec l’appareil). Une demi-journée plus tard, la marque de commerce est illuminée de manière continue par un rétroéclairage de couleur blanche : l’appareil a atteint la pleine charge. Au départ, le mot Aukey était illuminé de manière intermittente en rouge (0-19 % de charge), puis en vert (20-69 %), pour finalement devenir blanc (plus de 70 %). Simple, efficace et parfaitement compréhensible. Oui, mais charge-t-il bien ? La batterie externe Aukey PB-T4 est équipée d’une technologie appelée QuickCharge 2.0 qui permet d’ajuster le dosage de la recharge à chaque type d’appareil. Par exemple, un appareil comme une tablette à la fois demande plus d’énergie en totalité (sa batterie est plus grosse), et peut aussi recevoir plus d’énergie. Grâce à deux prises indépendantes, le Aukey PB-T4 peut charger deux appareils à la fois, tout en ajustant le degré de charge selon la capacité de chacun. Nice ! La batterie externe est un outil de recharge puissant, mais — quand vient le temps d’être rechargée à son tour — elle demande une source d’alimentation très robuste. Les petits chargeurs de téléphone portable, ou les adapteurs réguliers d’allume-cigarette ne suffiront pas à remplir la batterie à 100 %. Un ordinateur ou un chargeur de tablette fera le travail. Il est cependant dommage qu’un chargeur mural ne soit pas fourni dans l’emballage. En pratique, la batterie externe d’Aukey charge aussi rapidement et aussi efficacement qu’un chargeur mural, conçu spécifiquement pour chaque appareil. Nous l’avons testé en diverses sorties plein air : pêche sur la glace, week-end en chalet et pause dans un refuge pour skieurs. Il nous a même rendu un fier service à l’occasion d’une réunion — pour alimenter une tablette — alors que le branchement électrique était trop éloigné. Placé dans le sac à dos d’un amant de la nature, il devient une manière facile, simple et économique de pouvoir garder fonctionnel un grand nombre de petits appareils d’usage courant. Le « bottom line » Une batterie externe qui sert de chargeur est une excellente idée pour un randonneur, un kayakiste ou un pêcheur qui veut resté branché. Placé dans un sac hermétique, le Aukey PB-T4 procurera une source d’énergie simple, facile à utiliser et toujours accessible. Le modèle de base que nous avons reçu permet d’alimenter jusqu’à trois petits appareils (téléphones) ou un peu plus d’un gros (comme une tablette). Compagnon idéal pour l’excursion d’un jour, on recommande néanmoins de considérer un de ses grands frères plus puissants pour des randonnées plus longues ou des appareils électroniques plus gourmands. On aurait aimé un chargeur mural, ou un fil plus long, mais globalement, l’appareil fait admirablement bien ce pour quoi il a été conçu. Ce texte est une version-mirroir du blogue paru le 15 février 2017 : http://www.pecheqc.ca/review-aukley-pb-t4-la-petite-batterie-externe-pour-le-pecheur-branche/