Makwa Fishing

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  1. À titre de pêcheur de doré, vous vous devez de connaître les habitudes alimentaires du poisson que vous recherchez dans le lac que vous péchez. Je ne vous apprends rien lorsque je vous dis que « la croissance d’un doré est influencée par la dépense d’énergie pour chasser une proie et le gain d’énergie que celle-ci va lui rapporter ». Par ricochet, vous comprenez que la disponibilité d’un type de proie, et la sélection de celle-ci par le doré, va calibrer la croissance des dorés, mais va aussi définir la possibilité d’avoir des tailles records pour un habitat donné. En des termes plus simples, certains lacs ou rivières produiront des monstres alors que d’autres n’en auront jamais. La suite sur le blog au lien suivant : http://makwafishing.com/2015/12/23/le-cisco-une-proie-qui-permet-des-dores-records/ Bonne lecture ! Cyril de Makwa Fishing
  2. Merci pour ton commentaire, je te souhaite une bonne pêche et un bon essai !
  3. Un leurre est un dispositif destiné à tromper. Dans le contexte de la pêche, il y a deux grandes voies, soit l’utilisation d’appât naturel, soit l’utilisation d’appât artificiel, des leurres par exemple. Le but du leurre est de reconstituer un stimulus qui pourra éventuellement déclencher un comportement d’attaque du poisson. Cette reproduction peut se baser sur une vibration, une forme, une nage, des couleurs… Le but étant de provoquer le poisson, soit d’imiter une proie en difficulté ou une proie particulière, soit d’imiter un congénère ambitieux ou encore tenter le diable. Utiliser l’agressivité ou l’estomac de nos chers prédateurs. Le leurre dont je vous parle ici est le WildEye Live Pike de Storm. Une imitation que vous avez surement regarder dans nos magasins Québécois. Le brochet est reconnu comme étant cannibale, d’ailleurs de nombreux prédateurs aquatiques le sont en passant. Cette imitation de brochet est particulièrement bien faite et surtout abordable. Elle est disponible en plusieurs taille de 4 à 6 pouces. La plombée interne permet de compléter la forme presque parfaite du brochet. Les couleurs représentent très bien les patterns que l’on retrouve chez cette espèce. Le faite que ce soit un leurre souple vient achever l’imitation en s’approchant de la texture d’un vrai poisson. Les hameçons de ce leurre sont particulièrement solide et en plus il est armé comme il faut. J'attends vos réactions et commentaires, en espérant que cela vous plaise, bonne pêche ! L'article complet au lien suivant : VOUS REPRENDREZ BIEN UN PIKE AVEC ÇA !
  4. Merci pour vos commentaires, c'est très apprécié. Tu as tout à fait raison Kormoran, concernant l'utilisation de critères d'identification, l'idée est de promouvoir le fait que ces critères doivent être pris en compte et ne pas se fier à un seul, qui dans certains cas, pour certaines espèces peut entraîner des erreurs d'identification.
  5. Voilà un poisson dont on ne parle pas assez à mon goût, j’ai mis du temps avant d’y voir clair. J’ai eu ou lu des informations différentes comme « ce poisson est le mâle de l’achigan » (ce qui est faux), beaucoup de propos répulsifs à l’égard de cette espèce au premier abord sans intérêt. Lorsque nous commençons à creuser, nous découvrons un poisson des plus dignes d’intérêt. Le « faiseur de tonnerre », comme je l’appelle dans cet article, n’est autre que le malachigan (Aplodinotus grunniens qui veut dire « simple grogneur » étymologiquement parlant). Ce poisson porte beaucoup d’autres noms comme « thunderpumper », « gaspergou », « sheephead », « croaker » ou tambour. Il fait partie de la famille des Scianidae, contrairement à l’achigan qui lui est un Centrarchidae. Le malachigan est le seul représentant de sa famille en eau douce, les autres représentants sont marins comme le « red drum » et le « black drum » pour ceux très connus des pêcheurs Floridiens et pour les pêcheurs Français le maigre, l’ombrine ou le corb. Le malachigan est présent en Amérique du Nord et en Amérique Centrale sur la moitié est du continent... La suite au lien suivant : http://makwafishing.com/2014/02/23/le-faiseur-de-tonnerre/
  6. Aide à l’identification des différents dorés retrouvés au Québec Bien que je sois un adepte du “catch and release” , on va aller dans le moins plaisant ! Peut-être même déplacé aux yeux de certains. De par mon métier de « biologisterie », je suis amené à capturer des poissons et dans certains contextes d’études scientifiques, je dois en tuer. Évidement, ce n’est pas un jeu. Surtout que la plupart du temps, nous essayons de privilégier les méthodes de pêches non destructives. Certaines études demandent que l’on conserve du poisson pour prendre des mesures morphométriques par exemple la taille ou le poids, mais aussi le foie, les gonades, et les structures d’âge. Les articles Makwa Lab se baseront sur des remarques que j’ai pu me faire au cours de différentes pêches scientifiques. Ça pourra porter sur la biologie d’une espèce, une identification, un comportement particulier ou encore une anecdote. Pour commencer cette série d’article (qui je l’espère sera très longue), j’ai choisi une aide à l’identification des dorés que l’on retrouve au Québec. Plusieurs personnes se sont déjà posé la question (au moins au début et parfois plus tard) “qu’est ce qui différencie le doré jaune du doré noir ? et le bleu dans tout ça ?”. J’ai récemment eu un doute sur une identification d’un jeune doré qui présentait des caractéristiques des deux espèces. Un doute rapidement soulevé, mais la question m’a traversé l’esprit. C’est pourquoi je commencerai par une rapide description des caractéristiques du doré jaune (Sander vitreus), puis de celles du doré noir (Sander canadensis). Je présenterais des photos des poissons qui m’ont fait douter pour finir par l’article que j’avais écrit pour mon ancien blog sur le doré bleu. Il faut savoir que lors d’une identification, la couleur de la robe seule est un point dont il vaut mieux se méfier car d’un individus à l’autre, elle peut varier beaucoup et entraîner des confusions. Il faut aussi savoir qu’au cours de sa vie, un poisson peut subir des modifications importantes de couleur, voir même de forme. Le doré jaune présente des caractéristiques d’identifications relativement simples. Hormis son apparence générale que de nombreux reconnaissent aisément, cette espèce s’identifie par les taches blanches présentes sur le lobe inférieur des nageoires caudales, anales et pelviennes. De plus, un deuxième critère particulièrement important est une tache noire à la base de la première nageoire dorsale. Ces critères sont présentés à la galerie 1. Galerie 1 : Présentation des différentes caractéristiques du doré jaune (Sander vitreus). Le doré noir s’identifie principalement par la présence de marbrures foncées sur le corps. La galerie 2 présente les photos d’un doré noir typique. Des taches alignées sont présentes et particulièrement visibles sur les nageoires dorsales et caudales. De plus, les dorés noir ne présentent pas de taches blanches sur les pelviennes, l’anale et la caudale. Cette espèce ne porte par de tache noire distincte sur la portion arrière à la base de la première dorsale. Galerie 2 : Présentation des différentes caractéristiques du doré noir (Sander canadensis). Voilà le poisson qui m’a fait me poser une question, voir la galerie 3. On peut voir que ce doré, qui est de petite taille, ne présente pas de tache blanche sur la caudale, l’anale ou les pelviennes, ce qui est une caractéristique du jaune. Il présente des taches sombres alignées sur la caudale. Malheureusement, on ne voit pas la première nageoire dorsale pour la tache noir à sa base. C’est pour cela que j’ai mis la seconde photo dans la galerie, qui présente un doré sans tache blanche sur les nageoires inférieures et par contre, présente une tache noire à la base de la dorsale. Ces poissons sont de jeunes dorés jaunes présentant des caractéristiques trompeuses. Des caractéristiques qui n’étaient présentent chez aucun des individus plus vieux, tous des doré jaunes évidents ! http://makwafishing.files.wordpress.com/2014/01/dsc_0193.jpg?w=278&h=121 http://makwafishing.files.wordpress.com/2014/01/dsc_0215.jpg?w=183&h=121 Galerie 3 : Un doré au premier abord atypique ! Le doré bleu, un article archive provenant de mon ancien blog “Comme un poisson dans l’eau”. Ce formidable poisson, le doré jaune (Sander vitreus), que la plupart des pêcheurs recherchent et, par le fait même, connaissent très bien, réserve encore quelques surprises qui laissent perplexe les plus curieux d’entre nous. Ici, je veux parler du mythique “doré bleu”, qui a eu pour nom Sander vitreus glaucum par le passé et qui semble s’appeler comme ça encore parfois (en fait je trouve des informations un peu contradictoires mais c’est pas bien grave, c’est le problème de ce genre de particularité, on sait pas bien quoi en faire). Ce doré qui a semblé disparaître des grands lacs Ontariens au début du 20 eme siècle à cause d’une surexploitation, dont on dit que cette couleur est due à une réaction comme une allergie qui lui donnerai cette coloration particulière ou encore que ce sont des algues bleues (cyanobacteries) qui seraient responsables de cette bizarre de couleur sur les dorés jaunes. J’en ai entendue d’autres, autant d’informations mélangeantes et pas forcément vraies. Par cet article, j’aimerais apporter une humble éclaircie dans les bas fonds entourant les mystères du “doré bleu”. Je me baserai sur deux articles scientifiques pour cela : - Yves Paradis et Pierre Magnan, 2005. Phenotypic variation of waleye, Sander vitreus, in Canadian Shield lakes : New insights on percid polymorphism. Environmental Biology of Fishes, 73: 357-366. - Chi-Li Yu, Daniel Ferraro, S. Ramaswam, Mark H., Schmitz, Wayne F., Schaefer, David T., Gibson, 2007. Purification and properties of Sandercyanin, a blue protein secreted in the mucus of blue forms of walleye, Sander vitreus. Environ. Biol. Fish, p.8. Voila trois photos prises lors de pêches scientifiques qui présentent un doré jaune, provenant des eaux argileuses d’une rivière Abitibienne, aux mesures surprenantes puisqu’il faisait près de 95 cm pour une dizaine de lbs (à gauche), un doré bleu d’un lac du Témiscamingue (en haut) et un doré bleu de la Baie James (en bas). Comme mentionné plus haut, le doré bleu a été considéré au cours du 20 eme siècle comme une sous espèce, mais il a été montré qu’en fait il s’agissait plus d’un morphotype. C’est un peu obscur dans mon esprit cet aspect là, par rapport à ce que je lis. Un morphotype, c’est ce qui à trait aux caractéristiques physiques d’un individus. Dans le cas du doré bleu, cela s’étendrait a une population complète. Au premier coup d’oeil, les deux poissons ont la même apparence, mais en creusant plus en profondeur, des caractéristiques morphologiques différentes apparaissent. Si l’on compare aux particularités du doré jaune, le doré bleu a une tête plus allongée, un espace plus large entre les canines qui sont plus petites, les yeux sont moins espacés, le régime alimentaire est similaire et il a une croissance plus lente. La raison de cette coloration si particulière n’est pas connue mais l’hypothèse qui semble la plus plausible est l’adaptation à des profondeurs plus importantes du doré bleu par rapport au jaune. Ce qui reviendrait a parlé de coloration cryptique afin de passer inaperçu aux yeux de ses proies en eaux plus profondes. De plus, il faut noter qu’outre l’habitat et sa recherche d’eaux plus fraîches, les habitudes du doré bleu sont légèrement différentes. En effet, la fraie du doré bleu est plus tardive que celle du doré jaune et les frayères sont situées sur des sites plus profonds que les frayères habituelles du doré jaune. Comparaison entre deux dorés bleus (en bas) et un doré jaune (en haut) pris sur le même secteur lors d’une pêche scientifique. Il a été démontré que cette coloration était due a une protéine bleue appelé la Sandercyanine. Cette protéine est sécrétée principalement sur la moitié dorsale et caudale du poisson, dans le mucus. La particularité du doré bleu est son absence de pigments jaunes dans sa robe, ces poissons apparaissent plutôt gris après retrait du mucus. Cette protéine, pour le moment, est spécifique au doré bleu en terme de composition en acides aminés. La fonction exacte de cette protéine n’a pas été mis à jours exactement hormis l’aspect camouflage comme avantage pour le doré bleu à des profondeurs plus importante que pour le jaune. À lire aussi, un article paru dans cyberpresse sur une étude faite sur le doré bleu : Le doré bleu existe ! Pour ceux qui veulent contribuer aux recherches faites sur cette forme de doré, il y a un blog sur le doré bleu qui existe : Blue Walleye
  7. Désolé pour la qualité de la photo, c'est une vieille photo et je ne retrouve pas l'originale, mais on voit un début de ligne blanche sur ce doré noir. C'est vraiment le rayon le plus bas sur la caudale qui devient blanc.
  8. Les dorés noir ont bien une ligne blanche sur le bas de la caudale, mais pas de tache blanche. Cette ligne blanche est presque inexistante chez les jeunes sujets, comme certains jeunes dorés jaune qui n'ont pas de tache blanche (voir dans l'article).
  9. Albert, ton commentaire me touche énormément, j'apprécie et te remercie. Bien que ce ne soit pas un travail, c'est tout de même beaucoup de temps pour essayer de partager au mieux des articles sur notre passion qui nous rassemble ici, et une reconnaissance comme tu viens de le faire me donne juste plus de motivation pour continuer. Encore merci, ça fait plaisir !
  10. Je vais essayé ça un peu plus tard, merci pour ces indications, ca me fera plaisir d'y participer.
  11. C'est une bonne idée, si tu quelques poissons comme ceux là en plus ce serait parfait, une photos n'est pas toujours suffisant. Tiens moi au courant, j'aimerais connaitre la suite à propos de ces dorés, je suis curieux et c'est super intéressant ! J'en ai capturé beaucoup au temiscamingue et quelques uns à la Baie James. Un très beau doré.
  12. Un grand merci, ça fait plaisir !
  13. Loin de moi l'idée de me lancer dans un débat non constructif, mais je crois sincèrement que c'est un doré noir tout simplement. Comme tu peux le voir sur les photos ci dessous, j'ai repris les tienne en plus. Un petit poisson un doré noir ici a une coloration sur les nageoires inférieures, la photo suivante un doré noir plus gros commence a avoir un ventre et des nageoires ventrale moins coloré tirant sur le blanc. Puis le doré en question, qui pour moi, ce n'est qu'une hypothèse et rien de plus, mais c'est un doré noir de belle taille dont la coloration ventrale tire sur le blanc comme dans l'exemple des gros dorés jaune en photo plus bas avec juste avant un petit doré jaune pour voir la différence au niveau du ventre, comme tu peux le constater on observe plus aucune démarcation sur ces poissons de belles tailles. Je ne connais pas la portion du fleuve dans lequel tu pêches mais je dirais que ce sont des eaux teintées, comme pour les beaux dorés plus bas. Ceux qui proviennent d'eau plus limpide conservent plus de couleur sur la portion ventrale. Tu me dis que tu en prends quand même souvent, est ce qu'ils font la même taille ou sensiblement le même gabarit, dans ce cas, j'oublierais la théorie du doré hybride et pencherais pour un beau doré noir.Ce n'est qu'un point de vue et cela illustre très bien les divergences qu'il peut y avoir chez les poissons.
  14. As-tu essayer de demander à des biologistes du ministère de ta région ? Je suis vraiment curieux pour ces poissons, c'est très intéressant.
  15. La taille est rare pour un doré noir mais pas impossible, si j'avais à choisir à première vue, je dirais que s'en est un avec une coloration atypique (il a les taches aligné sur les dorsales et caudale, pas de tache blanche définie sur la queue, le ventre est la partie qui rend le problème difficile et qui laisse penser à un jaune) ou comme tu le mentionnes précédemment, un hybride. Ce sont d'excellente illustration que tu apportes.