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puncho

Partie 1

En 1981 (début juillet) après m'avoir inscris à un programme d'emploi réservé aux 17 ans en foresterie nommé jeunes forestiers en anglais junior ranger, je partais pour Geraldton Ontario.1

C'est grosso-modo près de Thunder Bay2, la ville au géant qui dort 3, en milles il y a 950 milles entre Ottawa et Thunder Bay (1 528.8768 kms ). Mon trajet commença par un voyage en train de 18 heures ensuite 2 heures de fourgonette.

1ère anecdote on nous avaient bien averti qu'aucune boisson alcoolique était tolérée dans nos bagages, un des superviseurs croyait que j'en avait dans mes bagages mais il dût s'excuser lorsqu'il s'aperçu qu'il s'agissait d'une bouteille de boisson gazeuse en verre de 750 ml (26 onces).

Notre camps pour le premier mois était un camps qui avaient et qui servait encore un peu je pense de camps pour la plantation de mini pousse d'arbres au printemps pour la reforestation. Le lac de l'endroit se nommait Ramsay Lake 4, ils contenait des brochets, me semble même que j'en ai pris un ou deux durant le mois que j'y étais.

2ième anecdote : Pour avoir droit de faire du canot lors de notre temps libre, il fallait passer un petit cours qui consistait à remplir un canot fait en aluminium d'eau au large environ 200 pieds du rivage et l'emmener au bord sur la plage mais le mien à couler au fond. Ceux qui me connaisse savent que je suis lourd mais à cette âge là mon poids était pas mal moins élevé, la cause de l'incident fût découverte par la suite un porc-épic avait gruger une bonne partie du styromousse qui maintenait le canot à flot. J'ai par la suite réussi le cours avec un autre canot.

1Geraldton Ontario : http://www.northernontario.org/Towns/Geraldton.ht

2Thunder Bay Ontario : http://www.thunderbay.ca/

3 Le géant qui dort (sleeping giant) : http://www.thunderbay.ca/Visiting/Sleeping_Giant.htm

4 Ramsay Lake, Ontario : http://travelingluck.com/North%20America/Canada/Ontario/_6116327_Ramsay+Lake.html

Partie 2

Notre travail en majeur partie fût de peinturer les bâtiments à l'intérieur et l'extérieur, un peu de plantage d'arbres, marquages et collection de cônes d'épinettes noires.

Pendant une semaine nous sommes allés faire un voyage en canots pour notre travail sur la rivière Steele, très belle rivière surtout lorsque l'on passa entre deux falaises rocheuses qu'on ne voyait pas le sommet ou presque. Notre premier ouvrage était de démolir une embâcle mais lorsqu'on arriva et vu la grandeur de l'embâcle environ 500 mètres de long par 100 mètres de largeur les superviseurs décidèrent de nous faire faire un sentier pour portage plutôt. Le mois d'ensuite on nous a annoncé que l'embâcle avait été démolie à l'aide d'hélicoptères et dynamite.

3ième anecdote : Lorsque nous sommes à dégager le sentier à un moment donné un des gars ce m'est à crier et courir le pauvre lui venait de mettre les pieds dans un nid de guêpes, le genre de situation où tu veux rire mais tu n'ose pas et tu remercie le bon Dieu que cela lui est arrivé à lui et non à toi même si idéalement tu veux pas que cela arrive à personne.

Certains du groupe dont moi avions emmené nos cannes et moulinets de pêche donc après que le sentier fût terminé nous sommes retournés au début de l'embâcle et on a fait quelques lancers, je brisa ma corde deux fois. un des mes collègues me dit prends la puise tu puisera mes poissons. C'était ma première rencontre avec une truite, mon collègue en emmena une jusque dans la puise, une belle truite brune d'environ 2 livres, quel beau poisson! Malheureusement ce fût la seule capture qu'il fit et que je fis car je me suis réessayé un peu moi aussi.

4ième anecdote Notre superviseur nous annonce que l'on est près de notre camp, je vois un brochet qui nage dans la rivière dans une section pas creuse de celle-ci, je dit à mon collègue '' il est pas gros mais il accompagnerais bien ta truite pour le souper''. Je prends ma canne et la fameuse cuillère daredevil blanche et rouge presque le seul leurre qu'il me reste après mes deux cassures de la pêche à la truite et oui je l'ai capturé.

Partie 3

Notre camp temporaire est établi sur le bord de la rivière Black, la raison que nous campons là est que pas loin il y a un grand marécage où le Ministère des Ressources naturelles prévoit installer une tour d'observation pour observer les orignaux. Il parlait qu'il y avait de 5 à 6 orignaux qui vivaient dans ce marécages. Pour s'y rendre on devaient traverser une crique en canots mais dans cette crique il y avait des billots de bois et des branches à enlever afin de se rendre aux marécages, les anglais appelaient cela une ''marsh'' notre boulot consistait à enlever ces branches et billots afin que les gens puisent accéder aux marais. La première journée un de mes collègues de travail avaient eu la brillante idée d'aller dans l'eau pour enlever des branches vêtus de short et gilet à manche courtes (Tshirt) le soir il s'est aperçu que la crique ne contenait pas juste des billots et des branches mais aussi des sangsues il en avaient environ 50 sur lui à arracher. Moi quqnd j'ai dû aller dans l'eau j'avais un gilet à manche longue, un pantalon long et même des bas pardessus le bas de mon patalon, malgré cela je dû en enlever quelques unes pareils le soir venus. Elles éataient pas mal coriaces ont mettaient une poêle que l'on avait laissé tremper dans l'eau après le souper pleines d'eux collés dessus direct dans le feu, elles se décollaient de la poêle et retournaient à l'eau. Un matin l'un de mes collègues décide qu'on se lève plus tôt pour essayer la pêche avant de se rendre au marécages dans la rivière Black , c'était une assez grosse rivière, je me rappelle qu'il y avait des rapides un peu plus loin, il a capturé rapidement un doré, il fesait 6 livres pesé sur une balance à ressort (les peteites balances électroniques n'existait pas en 1981). Nous avons dû aller le vider et le cacher rapidement car les ours ou les ratons laveurs l'auraient certainement dégustés crus mais là et oui je me rappelle qu'on l'avait gardé et mangé le soir j'imagine que nos patrons l'on mangé car je me rappelle pas y avoir goûté moi.

Partie 4

Durant le deuxième mois nous étions campés au parc Neys un parc provincial situé le long de l'autoroute 17 sur les berges du lac Supérieur, je me rappelle très bien avoir fait environ 300 mètres et ne pas avoir de l'eau plus haut que la poitrine mais elle était froide si je me souvient bien elle atteignait 58 degré farenheit au plus chaud de l'été. Nous avons joué un tour à un de nos collègues qui dormait dur nous avions des portes de granges dans nos chalets, nous avons pris son lit et l'avons mis à 50 mètres de la rive dans l'eau. le matin il fût tellement insulté qu'il a fait venir son père le chercher en avion du moins c'est ce que nos superviseurs nous ont dit.

Notre campement était près des terrains de camping, durant notre séjour un ours a détruit quelques tentes et les garde-chasse ont dû l'abattre, ils ont fait cela entre deux de nos camps vers minuit cela réveille pas mal quelqu'un un coup de calibre 12 , j'imagine qu'une carabine aurait trop dangereux pour les gens. Certains de mes collègues de travail ont trouvé où les garde-chasse avaient mis l'ours car ils sont revenus avec les griffes, selon la grosseur de ses griffes il était pas mal gros cet ours.

La dernière semaine nous sommes allés dans un camping près de Thunder Bay et j'ai vu le géant endormi (l'île), nous avons aussi un groupe de jeunes forestières équivalent de notre groupe mais composé de jeunes femmes. Une fête non autorisée s'en ai suivi

mais quelques uns ont mal terminé leur séjour car ils avaient volé des drapeaux, c'était les jeux d'été du Canada : http://www.canadagames.ca/content/Games/1981-Thunder-bay.asp?langid=2

fin

puncho

Une canne de vers

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Une canne de vers

Dans le temps, disons dans les années 1980, quand on parlait d’une canne de vers il s’agissait d’une canne vide fait de métal qui avait auparavant servie comme contenant pour du tabac à cigarette que l’on remplissait de vers de terre avec la terre que l’on pouvait trouver le plus près lors de la cueillette de ses vers.

Des vers de terre qu’on avaient ramassés en faisant des trous dans un terrain avoisinant ou en fouillant sous des roches ou pièces de bois ; quelques gens plus ‘’high tech ‘’ avaient commencé à les ramasser le soir avec un lampe de poches après ou durant une pluie ou avoir arrosé le parterre ou le jardin.

Revenons temporairement à la canne (contenant), mes parents étant des fumeurs assidus achetaient du tabac en canne pour pouvoir rouler des cigarettes avec une machine de couleur rouge vin, je pense que la marque était swingmatic. Moi et ma soeur on se trouvaient à n'en rouler plusieurs par semaine de ces cigarettes. C'est canne dans ce temps là étaient en métal par la suite elle devinrent en plastique, à ce moment là une partie de l'histoire s'envola en fumée :) .

Bon ma canne de vers remplie, une idée me vint en tête en regardant la file de véhicule qui attendait le traversier car je demeurais sur le chemin menant au traversier Cumberland-Masson à cet époque il y avait que 2 traversiers pouvant transporter 7 ou 8 véhicules à la fois, le coût était de $3.00 je pense qu'il y a maintenat 4 traversiers qui peuvent prendre 15 autos chaque à $9.00 comme coût, pourquoi pas vendre des vers de terre.

Je découpe une pancarte dans un panneau de plafond en bois pressé et y peinture les mots '' worms for sale'' Cumberalnd est pas mal anglophone et tous savent que worms c'es t des vers du moins c'est ce que je pensais dans le temps. Le prix du début fût de $1.00 la douzaine et par la suite augmenta à $1.25 la douzaine il est rare que j'en avais encore à vendre le samedi après-midi. J'ai bien vendus quelques plombs et hameçons mais pas assez pour en faire une fortune :huh: .

La demande était tellement grande que les vendredis soirs d'une grande fin de semaine j'affichait une enseigne ''sold out'' rupture de stock, notre parterre et notre jardin ne suffisait pas à la production. Je me suis mis à explorer d'autres jardins et parterre voisin certains avec permission d'autres sans permission en n'abîmant pas les plants dans les jardins bien sûr. Comme mentionné avant malgré cela il fût rare que j'avais encore du stock les samedis après-midi, je dirais de mémoire que je vendais entre 10 à 15 douzaines par semaine.

J'espère que vous avez apprécié mon prochain sujet sera mes souvenirs de voyage pour travail dans le nord de l'Ontario en 1981.